Les égéries inspirent : les poètes, les hommes politiques, les sociétés et les nations. Elles nous inspirent également, humbles mortels, et nous fascinent, qu'elles soient bénies ou blâmées.
D'ailleurs certaines cultures favorisent leur éclosion et leur épanouissement. Que serait l'Amérique sans Jacqueline Kennedy, Marylin Monroe, Michelle Obama, Hillary Clinton ? Ou, à une autre époque, Bette Davis, Zelda Fitzgerald, Eleanor Roosevelt, Bonnie Parker, Abigail Adams ? Héroïnes, symboles, mythes, parfois l (...)
Qui n'a jamais rêvé de pénétrer dans le saint des saints, le Bureau Ovale de la Maison-Blanche ? C'est ce que nous faisons en lisant ce livre, tant les connaissances qu'en a l'auteur sont profondes, d'une vérité saisissante.
De président en président, de Washington à George W. Bush, en passant par Roosevelt, Kennedy et tant d'autres, nous revisitons dans un souffle deux siècles de passion au sommet de la puissance américaine sans quitter les salons de la fameuse mansion de style sudiste où le pouvoir suprê (...)
Nicolas Sarkozy, huit jours avant son accession à la Présidence de la République, a rouvert, à sa manière, sans détour, l'histoire de Mai 68 et l'analyse qu'on en fait généralement. Au fond, il résumait ce jour-là les grandes lignes de sa campagne électorale à l'usage de ceux qui, à droite, précisément, doutaient encore de sa légitimité. C'était le point final, et efficace, d'un processus de «décomplexion». Car, depuis 40 ans, ce qu'il est convenu d'appeler «la droite» n'a jamais réussi à résoudre l'énigme (...)
«Au fond, tout de qu'on lui demande à Barack Obama, c'est d'avoir la carrure de Roosevelt, l'intelligence et le courage politique de Lincoln, l'humour de Coolidge, la droiture de John Adams, l'honnêteté de Washington, la virilité d'Andrew Jackson, le charme de Kennedy, la bonhomie de Reagan et l'appétit pour les bonnes choses de Clinton. Facile !»
Jean-Luc Hees est un amoureux des Etats-Unis. Mais ces dernières années, elle ne faisait plus tellement rêver, l'Amérique. Jusqu'à ce qu'un jeune sénateur, par (...)
Il a gagné au terme d'une campagne inédite. La France s'est donné un président de la République résolument de droite. Une droite sans complexe, sans tabou, sans inhibition. Une droite qui a annoncé la couleur d'entrée de jeu. Nicolas Sarkozy a réussi un pari insensé : faire basculer un vieux pays politisé dans une aventure sans précédent, avec la certitude de rencontrer sur sa route des obstacles et des divisions. Lui, l'homme du clivage, saura-t-il rassembler ? Lui, le produit de l'immigration, saura-t-il (...)