Découvrez sur votre mobile, en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, et des milliers d'extraits de livres en cliquant plus bas.
Distingué en 1972 par le jury Goncourt pour L'Épervier de Maheux, Jean Carrière a quarante-quatre ans lorsqu'il accède à la reconnaissance et à la célébrité. Disciple de Jean Giono, ce romancier quasi débutant a forgé son outil et jeté les bases de son oeuvre durant deux longues décennies. Cette deuxième livraison des Cahiers Jean Carrière propose un choix de textes pour la plupart inédits (poèmes, essais, autoportraits, chroniques et nouvelles) qui couvrent la période 1942-1965, ainsi que les lettres adr (...)
Prix Goncourt en 1972, L'Epervier de Maheux fut l'un des plus grands succès de l'après-guerre.
S'il a permis à Jean Carrière de rencontrer un très large public, ce triomphe n'a-t-il pas occulté une oeuvre originale, riche et puissante ? On a vu en lui le chantre de sa région, les Cévennes, mais loin de l'imagerie folklorique, Jean Carrière, servi par une prose flamboyante, est avant tout le peintre du temps qui passe, de la solitude, de l'abandon, de la blessure de l'exil, de la quête d'un paradis touché et (...)
Le succès stupéfiant de L'Epervier de Maheux (prix Goncourt 1972, près de deux millions d'exemplaires vendus) plongea Jean Carrière dans une dépression qu'il mit quinze ans à surmonter.
Les Années sauvages, récit d'un homme de cinquante ans qui redémarre sa vie après l'avoir gâchée, inaugure le deuxième volet de l'oeuvre d'un écrivain désormais apaisé. Les cinq romans qui composent ce recueil témoignent de cette liberté retrouvée. Enfin débarrassé des oripeaux de l'auteur à succès que l'on attend, il revie (...)
Souffrance, mort et rédemption chez Alexandre Soljenitsyne est la préface de Jean Carrière à l'édition Famot du Pavillon des Cancéreux (Genève, 1977). Par l'ambition et la pertinence de son propos, ce texte est une introduction magistrale à l'oeuvre du Prix Nobel de littérature 1970, récemment disparu. Examinant, spécialement sous l'angle du malentendu, les interrogations qui sont au principe de ce grand roman de l'angoisse existentielle, ces pages denses, qui nous éclairent autant sur la démarche créatrice (...)