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Les coups de cœur de Stéphanie Fontaine de la librairie FURET DU NORD à LILLE, France


Ce livre est un récit de voyage sur la Corée du Nord... Oupla ! Quand je dis récit de voyage, je devrais plutôt dire "voyage dans le temps," avec un pays un peu irréel, figé dans le passé où tout semble être un décor avec des figurants. Ce drôle de périple est effectué par Jean-Luc Coatalem que l'on imagine aisément en un "Tintin" fouineur et dégourdi et son ami Clorinde qui, en homme élégant et cultivé mais sans sens pratique, n'hésite pas à amener des Pléiade dans ce pays où le moindre fascicule vaut une fortune...
Bien sûr, l'entrée au pays des Kim (avec dans l'ordre d'apparition depuis 1953 : Kim-Il-sung, Kim jong-il, kim-jong-un) est interdit pour les journalistes. Ces malotrus seraient capables de raconter publiquement ce qu'ils ont vu, non mais, à quoi ça servirait alors, je vous le demande, de fignoler une super propagande aux petits oignons ! Les deux amis vont ainsi devoir utiliser un subterfuge, J.L Coatalem sera officiellement le représentant d'une agence de tourisme... Le pays a un besoin vital de devises étrangères, les autorités les laissent donc "prospecter" dans le pays à la recherche de bons plans touristiques. Bien sûr, les deux Français ne sont pas laissés seuls, ils ont une "escorte" de trois guides qui contrôlent leurs moindres faits et gestes dans ce pays qui ressemble étrangement à celui décrit par Orwell dans 1984. Malgré les efforts de ses accompagnateurs et du discours bien rodé, il n'est pas très difficile pour J.L Coatalem de se rendre compte de la famine qui sévit dans un pays où tout le monde vit dans la peur de la dénonciation.
Le journaliste utilise un ton aigre-doux, l'humour et la "distanciation ironique" étant sans doute la dernière arme face à tant de désespoir Décidément les régimes totalitaires avec culte du leader et tout le tralala fonctionnent toujours hélas avec les mêmes mécanismes. Espérons que le dernier des Kim en date, élevé en Suisse, fasse un peu évoluer tout cela ?


Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de rendre hommage à sa maman et à son papa adoptif, décédés tous les deux. Il revient donc sur les traces de son enfance et dresse un portrait tout en tendresse de cette ville qui a changé et où tout semble avoir rétréci. C'est que notre "petit gars" n'est plus un jeune garçon mais bel et bien un adulte, changement de perspective donc, et puis 23 ans d'absence, ça ne peut que falsifier un peu les souvenirs..
Pourtant Alain Mabanckou retrouve peu à peu ses marques. Déçu par les retrouvailles avec certains de ses demi-frères ou demi-soeurs, il est cependant ému et touché par la myriade toute neuve de neveux et nièces qui gravitent autour de lui et qui le submergent de demandes diverses, de la plus insignifiante à la plus farfelue ! Il faut dire que "l'américain" est l'image même de la réussite (A. Mabanckou enseigne à l'université de Californie-Los Angeles), de bonnes grâces il se déleste aussi à l'occasion de quelques francs CFA...Il y a forcément un décalage entre sa vie aux États-Unis et la vie de sa famille congolaise. Mais (et c'est bien la force de ce récit) jamais il ne tombe dans le misérabilisme. Oui ce pays a souffert, il y a eu des luttes fratricides et la présence de pétrole dans le sud n'a pas incité les puissances occidentales à calmer le jeu. La population n'est certes pas très riche et l'auteur n'occulte pas non plus les quartiers les plus pauvres où la prostitution règne, ainsi que les hôpitaux qui se transforment trop facilement en mouroirs. Toutefois, il sait nous parler aussi des petits bonheurs qui ont fait son enfance et qui font celle des enfants Ponténégrins actuels. Un hymne à la vie donc et à l'importance de la famille et de la solidarité. Un retour nostalgique mais salutaire pour un homme qui n'avait pas dit encore adieu aux héros de son enfance....


Décidément Claude Pujade-Renaud aime faire le portrait de femmes fortes, passionnées et amoureuses. Ca tombe plutôt bien car pour ma part rien ne m'ennuie plus qu'une héroïne falote... Ainsi dans son dernier roman elle fait revivre celle qui fût la concubine de Saint-Augustin pendant une quinzaine d'années. Liberté de romancière, elle donne le joli prénom "d'Elissa" à cette femme dont nous ne savons pratiquement rien si ce n'est qu'elle a réellement existé. Nous sommes en 371 à Carthage en Afrique, sous domination Romaine. Saint-Augustin n'est alors "qu'Augustinus", un jeune étudiant de 18 ans... Il rencontre cette belle jeune femme dont il tombe éperdument amoureux. Très vite elle partagera sa foi manichéenne (eh oui, Saint-Augustin ne fût pas toujours un chrétien émérite !).
Un fils, Adeodatus, naît de leur union. De basse condition, Elissa sait bien qu'elle ne pourra jamais être l'épouse de cet homme issu d'une famille de petite bourgeoisie. Mais leur amour puissant et passionnément charnel semble pourtant bien solide. Augustinus est brillant. Il poursuit une belle carrière de rhéteur qui le mène jusqu'à Milan, capitale de l'empire Romain. Ambitieux, il se laisse embarquer dans une histoire de mariage avantageux avec une toute jeune enfant. Pour cela, il répudie Elissa, la femme qu'il a aimée pendant 15 ans. Comble de l'injustice, celle-ci doit aussi du coup se séparer de son fils... Ce mariage pourtant n'aura pas lieu... Vous connaissez la suite de l'histoire : il se convertit au christianisme et devient le très célèbre évêque d'Hippo Regius, une ville proche de Carthage. Plus de douze ans ont passé maintenant depuis la répudiation de sa concubine et il lui arrive parfois de prêcher à Carthage, dans cette ville où est né leur amour et où est retournée vivre Elissa après son départ de Milan. Toutes ces années n'ont pas altéré la mémoire de la jeune femme. Elle assiste dans l'ombre aux prêches du grand homme et se souvient des gestes d'amour et des caresses brûlantes d'antan...
Par un jeu de va-et-vient, Elissa raconte à la fois sa vie d'alors avec le "Augustinus" amoureux et manichéen, et sa vie actuelle où elle souffre, dépossédée de l'homme aimé et de son fils, de tout ce qui faisait d'elle une femme comblée, ardente et passionnée. En arrière-plan, le mal et la menace se font de plus en plus présents avec les barbares qui attaquent l'empire... Bien vite, nous sommes en 410, et Alaric pille et détruit Rome, la ville éternelle...
Pour moi, la grande force de Claude Pujade-Renaud réside dans des chapitres et des phrases courtes. Pas de mots inutiles ! Ses phrases ciselées et tranchantes comme une lame savent aussi se faire douces, charnelles et pleines de poésie lorsqu'il s'agit de parler d'amour. Elissa n'a pas de ressentiment, parfois elle est en colère face à cet homme qui a tellement changé mais son amour reste toujours si profond que nous ne pouvons qu'être touchés.


  • Le choix des libraires : Lame de fond (3 choix) - Linda Lê - Bourgois, Paris, France - 22/12/2012

C'est l'histoire de quatre personnes dont la vie va être emportée et bouleversée par une lame de fond... Lou et Van sont mariés depuis 20 ans. Si le couple n'est plus dans l'amour fou du début, il semble plutôt solide, cimenté en quelque sorte par laure, leur fille adolescente au look gothique. Van a quitté son pays natal, le Vietnam, pour vivre en France où il exerce le métier de correcteur. Il manie la langue française avec passion, précision et dévotion... L'équilibre familial vacille cependant avec l'arrivée d'Ulma, la demi-soeur de Van. Tour à tour, ces quatre personnages prennent la parole et racontent leur vie, leurs sentiments, et l'effroyable engrenage qui a amené Lou à foncer sur Van au volant de son Austin. Une fois la lecture de ce formidable roman choral achevée, une question taraude le lecteur : «Quel est le secret de Linda Lê pour avoir une telle aisance dans la langue, un sens si aigu du mot juste, une facilité inouïe à faire naître des phrases si harmonieuses ?».
Peut-être parce, tout comme Van, d'origine vietnamienne, le français n'est pas sa langue maternelle mais celle du coeur et des découvertes littéraires...


  • Le choix des libraires : Ciseaux (1 choix) - Stéphane Michaka - Fayard, Paris, France - 12/09/2012

Lorsque Carver publia son premier recueil de nouvelles, il devint en quelques années une «star» des lettres américaines ? On loua notamment son «minimalisme». Un succès presque usurpé, puisque son premier éditeur, Gordon Lish, avait complètement retravaillé son manuscrit en le diminuant de moitié ? Même si Stéphane Michaka n'utilise que des prénoms, c'est bien cette histoire, celle de Raymond Carver et de sa première femme Maryann qui se trouve au centre de ce roman avec en toile de fond l'alcoolisme de l'écrivain, leur amour immense mais malsain, et surtout le douloureux et long apprentissage du «métier d'écrire». Au final, reste un dilemme insoluble : ne pas être publié et rester inconnu ou accepter qu'un éditeur dénature son travail et réussir enfin.


La grande force de Julia Glass est de savoir créer des personnages attachants, quoique bougons, fondamentalement «humains», prêts à tendre la main, et qui semblent bien avoir pour devise : «Une fois partagées, les peines diminuent, quant aux joies, elles grandissent d'autant plus». Cela peut sembler un peu «facile» voire «nunuche», mais les aventures tragi-comiques de Percy Darling laissent après lecture, un souvenir très agréable et la conviction profonde que décidemment, l'entraide et l'ouverture aux autres sont bien la solution aux dérives du monde moderne...


Dès les premières pages, un petit air rétro, un peu désuet mais dans le plus joli sens du terme, s'échappe de ce roman. Dans un style élégant, sans fausse note, Thierry Dancourt nous entraîne à la suite de Pierre, qui par un matin d'hiver, suit l'ombre d'une jeune femme qu'il a profondément aimée 15 ans auparavant. Cette femme, Marge, un peu fantasque, vivait alors dans une grande villa en ruine avec toute une bande d'amis oisifs. Peu à peu Pierre s'était intégré au groupe, participant aux nombreuses fêtes données dans la villa. Un jour pourtant, ce petit groupe se disloqua. Dans le sillage de Pierre, le lecteur complètement (et irrémédiablement !) charmé par cette Marge si merveilleusement atypique, comprend peu à peu ce qui a provoqué la rupture...


Roman ambitieux, riche et coloré, rythmé comme une samba brésilienne ! Zé, un des nombreux personnages de cette histoire, arrive à Rio dans l'espoir de retrouver Helena, une femme qu'il a rencontrée à Belem, dans le Nord du Brésil, qu'il a passionnément aimée, et qui un beau jour a disparu. Tout en sillonnant cette ville aux mille visages, il multiplie les rencontres et tombe amoureux (tout comme le lecteur d'ailleurs !) du Rio populaire où malgré les clichés, tout n'est pas que violence, pauvreté et misère. Cet excellent roman n'est pas sans rappeler le fameux «Là où les tigres sont chez eux» de Blas de Roblès. Souhaitons donc à l'auteur, qui le mérite vraiment, un aussi joli succès...


  • Le choix des libraires : La note secrète (2 choix) - Marta Morazzoni - Actes Sud, Arles, France - 19/08/2012

Si l'histoire de départ est totalement vraie : une nonne milanaise à la voix d'or enlevée de son couvent en plein XVIIIe siècle par un aristocrate anglais, il fallait l'immense talent et l'imagination de Marta Morazzoni pour apporter à ce roman tout le souffle nécessaire pour ensorceler le lecteur. En effet, si le magnifique talent de contralto de Paola Pietra, cette jeune religieuse, a su rendre fou d'amour un homme, son histoire si rocambolesque n'est pas loin d'avoir le même effet dévastateur pour qui se plonge dans ce récit ! A quinze ans à peine, elle n'hésitera pas à s'enfuir, à défier ainsi les lois de la religion, à affronter un voyage périlleux jusqu'en Angleterre, avec son lot de pirates et d'émissaires secrets de la papauté... Très beau roman d'aventures, qui baigne dans la musique (art si nécessaire à l'âme !) et qui place Marta Morazzoni parmi les plus belles plumes italiennes...


  • Le choix des libraires : Le manoir de Tyneford (1 choix) - Natasha Solomons - Calmann-Lévy, Paris, France - 20/07/2012

Les amateurs de la très bonne littérature anglaise au parfum délicieusement désuet, seront comblés avec Le manoir de Tyneford de Natasha Solomons... Elise Landau est une jeune fille oisive, élevée au sein d'une famille riche et talentueuse. Hélas, sa vie insouciante et heureuse jusque là, va se heurter aux heures sombres de l'Histoire. Les landau sont juifs... et nous sommes en 1938 à Vienne. Elise doit s'exiler pour survivre. Elle trouve une place de femme de chambre dans une grande propriété dans le Dorset. Elle parle à peine l'anglais et n'a jamais travaillé de sa vie, mais elle sait pourtant qu'elle doit faire bonne figure et s'adapter aux coutumes des grandes demeures anglaises où les domestiques veillent à maintenir les traditions ancestrales. Peu à peu, Elise oublie l'étrangeté des lieux et se laisse envouter et charmer par le vieux manoir et ses habitants. Ce roman, un mélange entre Downton Abbey et Rebecca de Du Maurier, est de ceux qui se lisent et se dévorent en toute tranquillité, de ceux qui nous font oublier les petits tracas quotidiens, de ceux enfin, que l'on conseille et confie en souriant à nos amies... Un vrai régal à partager !


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