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"Là-dessus, les américains ont un avantage troublant sur nous : même quand ils placent l'action dans le Kentucky, au milieu des élevages de poulet et des champs de maïs, ils parviennent à faire un roman international"
Fort de ce constat, Tanguy Viel décide de s'y atteler et d'écrire un roman... américain. Un roman qui se passerait à Détroit, Michigan sur les rives des grands lacs "jamais dans un roman international, le personnage principal n'habiterait au pied de la cathédrale de Chartres", le personnage s'appellerait Dwayne Koster, la cinquantaine un peu usée, un peu trop porté sur le Jack Daniel's (syndrome de guerre postraumatique Vietnam), il serait divorcé et Susan, son ex-femme aurait pour amant un type qu'il détesterait "parce que c'est un point très important du roman américain l'adultère. C'est même une obsession du roman américain".
Tanguy Viel s'amuse et jette son personnage sur des routes longues et droites au volant d'une vieille Dodge Coronet, lui fait écouter du Jim Sullivan, le trimballe de motels miteux en bars "aux néons rouges et bleus, le long d'une nationale, un lundi soir par exemple, avec un billard mal éclairé où s'ennuieraient deux bikers taciturnes", avec une serveuse qui s'appellerait Daisy ("dès lors qu'une serveuse aux États Unis, selon moi, si elle ne s'appelle pas Milly, alors elle s'appelle Daisy").
Une épopée un peu foutraque où Dwayne Koster, une mallette pleine de dollars en main, croiserait des trafiquants d'oeuvre d'art, une étudiante en littérature actrice de films porno, un type du FBI qui dirait "ouaip !" et quelques activistes irakiens... jusqu'au dénouement final... parce que voilà, c'est l'Amérique !
Tanguy Viel réussit avec talent son pari quelque peu loufoque, et nous trimbale tout comme son personnage, nous fait partager ses interrogations d'écrivain.
Un roman férocement intelligent, drôle et sacrément écrit. Une lecture jubilatoire !


  • Le choix des libraires : After (1 choix) - Franck Villemaud - Le Mot fou, Forcalquier - 02/09/2012

"Et puis ce jeu alors, comme un jeu de gosses en fin de boum, mais quand eux se racontent des histoires qui font peur pour se faire rire, non nous, nous tout profonds et intelligents qu'on se sait, nous évidemment on se dit qu'on est plus des gosses, hein ? Que nous on est des grandes personnes profondes, hein ? Alors plutôt se faire mal, tiens, plutôt se faire mal quand on n'est plus capables de rire de nos peurs - c'est quand même plus intelligent, hein ? Ce jeu, nous raconter chacun la pire douleur de sa vie, sans droit de se poser des questions, avec juste celui d'inventer ou non cette douleur, c'était la règle, pas vrai ? La règle que tu nous as imposée au début, en tout cas, si je m'en souviens bien"

C'est la règle du jeu auquel vont se prêter Tristan, Dom, Loris, Val, Steph et un ami. Un drôle de jeu un peu foutraque, un de ce auquel on joue bien après que la fête soit finie et que le petit matin pointe son nez. Chacun leur tour, ils vont raconter. Raconter à s'en faire mal leur pire douleur.
Ils vont vider leurs sacs, balancer leurs angoisses, leurs faiblesses, leurs peurs, leurs lâchetés, les démons qui les bouffent. A tour de rôle, ils se dévoilent, se déboutonnent, se déshabillent sauf que le strip-tease a une sale gueule et laisse un goût amer.
Des confessions dérangeantes, des fragments de solitude tordus portés par une écriture poignante, sensible, fichtrement intense.
Après, les textes qui nous bousculent presqu'à nous faire tituber, on est toujours gêné aux entournures pour en parler. Et finalement, on n'en a pas trop envie, parce que ça nous regarde et qu'on sait d'avance que contrairement aux personnages d'After, on n'aura jamais ce courage là, celui de se désaper et de la balancer aux vents sa pire douleur... on préfère encore rire de nos peurs comme des gosses.
Bref, un sacré joli foutu texte.


"J'avais tant rêvé de Paris que je craignais d'être déçu en y arrivant. La vie était dure aux exilés, comme partout, mais la ville était douce. J'avais l'impression d'être un mot qui a enfin trouvé un poème"

Les oiseaux ont des ailes, les enfants ont des livres. Et les mômes sont bougrement chanceux quand ce sont Didier Daeninckx et Laurent Corvaisier qui leur racontent une histoire. Celle d'une vie hors du commun, celle de Missak Manouchian, jeune poète arménien, qui en 1943 décide avec ses compagnons, tous issus de l'immigration, de se battre pour libérer la France, le pays qui les a accueilli, de la barbarie nazie.
Un album magnifique.
Alors oui, les mômes sont de sacrés veinards mais que les grandes personnes (parfois grincheuses) ne se privent surtout pas de cette lecture afin de ne pas oublier ces immigrés résistants qui ont donné leur vie pour libérer la France de l'occupation nazie.

Et coup de bol... Didier Daeninckx sort en même temps un autre album tout aussi chouette : Nos ancêtres les pygmées, premier tome sur l'une des pages noires de l'histoire de France : la colonisation.


  • Le choix des libraires : Le Grand Alfredo (1 choix) - Spider - Ed. Sarbacane, Paris, France - 14/07/2012

Le grand Alfredo est le plus grand clown du monde. Convaincu que le rire est bon pour la santé, il expérimente toujours de nouveaux gags, de nouvelles farces. Mais un jour, une première mauvaise chute, puis une autre. Le grand Alfredo se trouve paralysé, cloué dans un fauteuil roulant. Qu'à cela ne tienne ! Il racontera des blagues. Le public est enthousiaste, s'esclaffe, se bidonne jusqu'au jour où les rires se font rares et les blagues éculées. Que faire ? Le grand Alfredo trouvera t'il le remède ?
Un p'tit bijou d'album au graphisme (ô combien) cartoonesque des années 30, on pense au Popeye de Segar ou au génial créateur de La Famille Illico, Georges McManus.


"Pit Totem regarde dans son miroir le temps qui passe. Maintenant il a un fils : Pat. Il est excellent au rugby, en histoire de France et en histoires drôles. Pat sait même compter jusqu'à cinq en wolof""

La famille Totem c'est un clan, une clique, une smala. Ils vivent ici, ils viennent de là ou d'ailleurs. A chacun ses racines, ses amours, ses talents, ses peines, ses rêves.
Une grande tribu universelle qui parle toutes les langues norvégien, kabyle, indi), des prénoms multiples (Sanjit, Virginie, Arturo), des origines diverses mais chacun est unique. Mince alors ! y'a pas que les gens célèbres qui méritent l'intérêt. Tous ces gens (extra)ordinaires imaginés par Alain Serres, Laurent Corvaisier leur a tiré le portrait en les peignant sur de grandes planches de bois. Et chouette nouvelle la famille Totem n'en finit pas de grandir : deux albums sont parus, deux albums emprunts d'humanité et de tendresse.

(Eh psst ! Messieurs Corvaisier et Serres à quand le prochain faire-part de naissance ?)


  • Le choix des libraires : Tout pour ma pomme... (1 choix) - Edouard Manceau - Milan jeunesse, Toulouse, France - 14/07/2012

Bibi est un petit loup plutôt vorace.
Un insatiable goinfre prêt à tout dévorer et pas question de partager. Face à une ribambelle de salades vertes, de haricots mange-tout ou de pommes, notre sacré morfal n'écoute que son ventre et invente un tas de stratagème (un ogre, un géant poilu ou encore un colosse vert) pour faire fuir ses amis histoire de tout s'empiffrer.
Après ce repas pantagruélique quoi de mieux qu'une bonne sieste digestive ! Seulement notre glouton va se retrouver nez à nez avec un ogre géant poilu prêt à n'en faire qu'une bouchée. Mais un égoïste c'est pas très tendre sous la dent.
L'ayant échappée belle, Bibi va planter une pomme qui, devenue arbre, va donner des fruits et il invite ses amis. Tout est bien qui finit bien... Pas sûr quand vous êtes 4 copains pour 3 pommes.
Un très chouette album pour expliquer aux plus petits que la vie c'est pas toujours tout pour Bibi !


  • Le choix des libraires : Peine maximale (1 choix) - Anne Vantal - Actes Sud junior, Arles, France - 14/07/2012

Une cour d'assises. Sur le banc des accusés : Kolia, jeune homme jusque là sans histoire, comparaît pour vol et enlèvement sur mineur de moins de 15 ans. Face à lui : le président et ses assesseurs, les avocats, le procureur, les parents de la victime, les témoins, les experts, les neufs jurés, ses deux soeurs Anna et Léna, accusée, elle, de complicité.
Trois jours de jugement. Trois jours d'audiences, de plaidoiries, de réquisitoires jusqu'à la délibération en enfin le verdict. Trois jours où tous les protagonistes prennent la parole, mêlent leurs voix, commentent l'avancée du procès, livrent leurs sentiments, des bouts de leur vie, leurs opinions, leurs émotions, leurs doutes et leurs troubles.
Trois jours plongés au coeur d'un procès.
Trois jours pour se forger une intime conviction.
Un roman noir implacable, impeccable, captivant.


  • Le choix des libraires : Le jardin de Tonio (1 choix) - Elodie Coudray | Dorothée Piatek - Petit à petit, Darnetal, France - 14/07/2012

Tous les mômes de la cité l'appelait Tonio. Il n'était pas très grand, il avait une bedaine bien ronde, le prénom de Frida tatoué sur l'avant-bras et un coeur gros comme un potiron. Son coin de paradis à Tonio, c'était un petit coin de verdure au coeur (de laitue ?) de la grisaille où à chaque printemps il bêchait, désherbait, taillait, ratissait...
Aucun des mômes n'auraient manqué pour rien au monde les rendez-vous au jardin de Tonio... jusqu'au jour où la porte du jardin est close... la faute aux promoteurs.
Une très jolie tranche de vie, une fable sociale, à savourer comme une sieste allongée dans l'herbe, même si l'issue est amère : le combat forcément inégal et perdu d'avance contre les promoteurs... sauf que les mômes vengent leur ami Tonio avec un acte en forme de clin d'oeil, délicieusement malicieux.


"Le phénomène social de la xénophobie présent à l'état latent dans toute société humaine ne peut asseoir son empire sur le champ politique que lorsque les élites dirigeantes désignent l'étranger comme un problème." Jerôme Valluy

La création en France en 2007 d'un ministère de l'identité nationale et de l'immigration était-il un simple gadget de campagne éléctorale ? A cette question, chercheurs et spécialistes répondent, montrant que ce ministère est la résultante de l'institutionnalisation d'une xénophobie de gouvernement ancienne, séculaire, qui puise ses racines dans l'histoire coloniale et dans l'émergence des premières politiques anti-migratoires. Une xénophobie qui s'illustre notamment par les traditions de mise à l'écart des populations immigrées à travers l'étude des camps d'étrangers et des foyers de travailleurs migrants.
Un essai érudit, accessible pour apprendre, pour comprendre et contester.


  • Le choix des libraires : Jeu de massacre (1 choix) - Henri-Frédéric Blanc - Actes Sud junior, Arles, France | Leméac, Montréal, Canada - 14/07/2012

" Les profs et les patrons cherchaient à nous faire croire que la vie c'est du chacun pour soi, que l'amitié c'est bon pour les loisirs. Mais être seul ce n'est pas naturel, ça gâte la jugeotte. Ceux qui tiennent les ficelles (et qui savent très bien, eux, se serrer les coudes autour du gâteau) ils font exprès de fabriquer de la solitude pour la bonne raison que les gens seuls travaillent davantage parce qu'ils s'ennuient et dépensent plus parce qu'ils ne partagent rien"

A Marseille, quatre apprentis mécaniciens étouffent dans leur LEP ("pour lire et écrire il faut rester assis ça c'est une loi de la nature, et nous, si on s'étaient échoués dans la mécanique, c'est qu'être assis on en avait vite plein les fesses. On n'était pas plus bêtes que les autres mais impossible de domestiquer notre derrière") et décident de se faire la malle au volant d'une BMW volée. Un souffle de liberté pour nos quatre héros. Libertaires à leur manière, bouillants et brouillons. Mais pour les fâcheux qui n'y verraient que des sauvageons irresponsables... trop fastoche ! ! Loin d'être idiots ces quatre-là nous livrent leur regard aussi juste que décapant et un tantinet acide sur la société et la bêtise humaine.
Une folle équipée aux allures de cavale à l'issue quelque peu fatale, portée par une écriture alerte et drolatique. On rit souvent, on réfléchit beaucoup, une lecture savoureuse...


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