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Les coups de cœur de Aurélien Vinès de la librairie DELOCHE à MONTAUBAN, France


  • Le choix des libraires : Vivre dessous (1 choix) - Collectif - Manolosanctis, Paris, France - 14/07/2012

Troisième effort collectif de l'éditeur Manolosanctis, qui recrute ses talents via un blog plutôt bien conçu, Vivre Dessous est constitué d'un ensemble de mini-récits articulés autour d'une trame commune : et si notre bonne vieille planète était recouverte par un ignoble nuage mutant qui semait dans son sillage catastrophes et désolation ? C'est sur ce postulat que se ruent à bride abattue les auteurs et dessinateurs retenus pour le projet, projet qui a en outre bénéficié du soutien du festival d'Angoulême. Certains privilégient le côté onirique de l'histoire, tandis que d'autres creusent plutôt la psychologie et le destin des nombreux personnages. En dépit de l'éclectisme graphique des saynètes, qui peut séduire autant que rebuter, cet album garde de bout en bout une bonne cohérence et constitue un excellent marchepied pour découvrir le catalogue de l'éditeur. Les connaisseurs retrouveront quant à eux Thomas Humeau, qui nous avait enchanté avec son Desert Park, ou encore Wou zit et son trait faussement naïf.


  • Le choix des libraires : Le dieu du 12 (1 choix) - Alex Barbier - Frémok, Bruxelles, Belgique - 14/07/2012

Comme un écho aux hantises qui se déroulent sous nos yeux à mesure que l'on feuillette l'ouvrage, nous vient à la pensée l'incendie qui ravagea l'atelier d'Alex Barbier, détruisant toutes les planches originales du Dieu du 12, ou peu s'en faut. Grâce au travail acharné de Fremok à partir de l'édition de 1982 («désastreuse», au dire de l'auteur lui-même) et des fragments récupérés après la catastrophe, ce livre, pierre angulaire d'une oeuvre qui a ébloui toute une génération de bédéphiles, revient enfin vers nous.
Dans un monde envahi par de repoussants extraterrestres, la ville de Perpignan subsiste en tant que zone libre sous la protection du protagoniste de ce récit, lequel n'est autre qu'une divinité, mais une divinité cocue qui picole sec, erre dans des banlieues de fin du monde au volant d'une voiture dont la boîte à gants est devenue cannibale, une divinité enfin qui voit son propre esprit lui échapper à mesure que se concrétisent autour d'elle visions d'horreur et scènes fantasmatiques.
Burroughs n'est pas loin, on l'aperçoit même au détour d'une planche, mais il bataille ici avec les spectres acryliques d'un Bacon : sous le pinceau de Barbier, esprit et matière ne se comprennent plus comme les deux attributs nécessaires à la création, mais comme les restes fumants d'une catégorisation de l'être que l'on serait bien inspiré de laisser aux vautours et aux théologiens.


Dans son ipséité, l'ouvrage est rectangulaire et broché, ce qui constitue une sacrée surprise. Disons tout court, un malaise. Mais nous parlons de Claro, il ne fallait pas s'attendre à enfiler une paire de charentaises et deviser gaiement au coin du feu : il est bien plus sûr de renverser l'âtre, d'ôter ses chaussons et de marcher sur les braises. Disons donc que l'oeuvre a pris la forme d'un recueil de textes de longueur variable, sans continuité externe apparente - car il constitue plutôt une sorte d'entrelacs autoroutier fantôme, où l'on peut prendre la sortie que l'on souhaite sans jamais vraiment être sûr que ce soit la bonne, et sans jamais savoir si le pompiste ne va pas nous énucléer au moment d'insérer la carte bleue dans la fente appropriée (cette fente étant celle de la machine, ou pas, étant donné que vos repères habituels ont été mis à mal par le périple). Le paysage qui va vous environner sera familier, et inquiétant comme la famille : les êtres et les objets connus ont subi une sorte de déplacement métapsychanalytique, et les mots qui les désignent ont été rongés eux aussi ; mais après tout, travel is dangerous, comme le chantait Mogwaï naguère. Sur la route, on se dira qu'il y a là quelque chose qui secoue les puces électroniques du cut-up burroughsien (pour la forme), et qui n'est pas sans lien avec cette "virale tautologique" que constitue la pensée dans l'oeuvre de Jacques Brou (pour le fond). Alors oui, plonger les mains dans l'acide. Avec un seul regret : la bassine nécessaire à l'opération éponyme n'est pas fournie par l'éditeur.


  • Le choix des libraires : Unica (1 choix) - Elise Fontenaille - LGF, Paris, France - 14/07/2012

Dans une Vancouver imaginaire, Herb, ancien hacker devenu cyberflic, est sur la trace d'Unica, un étrange groupe d'enfants qui châtie à sa façon les pédophiles du net. Hanté par la disparition de sa propre soeur, Herb va tenter de comprendre les mobiles de ces justiciers, quitte à pactiser lui-même avec les démons qu'il pourchasse, et commettre l'irréparable.
Ecrit au lance-flamme, ce court roman laisse peu de répit au lecteur. Il y a là le punch, la ténacité et la grâce d'un Philip K. Dick ou d'un William Gibson, couplés à une vision de l'avenir proche que n'eut pas reniée la réalisatrice Kathryn Bigelow : même désenchantement et décadence du réel, même emprise du virtuel, même dissolution de l'humain. Le propos est cru - mais jamais gratuitement : sont interrogés ici les pulsions primaires de l'homme, de même que leurs prolongements technologiques. Un roman qui ravira les amateurs de S.F. autant que les aficionados du polar noir.


  • Le choix des libraires : La mémoire fantôme (1 choix) - Franck Thilliez - le Passage, Paris, France - 14/07/2012

Lucie Henebelle, partagée entre son travail de flic et son rôle de mère, cavale après un tueur en série qui refait surface mystérieusement. Entre les troubles de mémoire d'une coéquipière de fortune, les énigmes mathématiques d'un maniaque du crime, un club secret de jeunes génies, des victimes scalpées et le motif récurrent de la spirale d'un coquillage, elle va avoir fort à faire pour démêler réalité et souvenirs factices. On pense, pour la part prépondérante qu'occupe l'amnésie dans le livre, à l'excellent film Memento de Christopher Nolan. Un rapprochement qui n'est pas malvenu quand on sait que La Chambre des Morts, grand succès de Thilliez, fait l'objet d'une adaptation au cinéma.


  • Le choix des libraires : Le dernier stade de la soif (3 choix) - Frederick Exley - Monsieur Toussaint Louverture, Toulouse, France - 14/07/2012

Au départ, il y a un homme en rupture de ban, pas mal de bouteilles éclusées, et quelques tirades homériques à propos de l'équipe des Giants et de Frank Gifford, un joueur de football américain emblématique des années 50 qui constitue en quelque sorte le double idéal du narrateur, son modèle, son être intérieur en acte. Car là où Gifford règne sur les stades, Frederick Exley, écrivain sans oeuvre en voie de clochardisation, attend la gloire accoudé à un comptoir. Le Dernier Stade de la Soif retrace une partie de la vie de l'auteur, de ses beuveries et de ses errances, avec une lucidité qui ne se dément jamais malgré plusieurs passages en hôpital psychiatrique.

C'est tout le paradoxe, le caractère déroutant du livre et du personnage de Frederic Exley. Car si ce dernier avoue, en avant-propos de son ouvrage, que ce que le lecteur tient entre les mains est bien une oeuvre de fiction, le sentiment qui s'installe à mesure que l'on tourne les pages est tout autre : tout est vrai, là-dedans, rien n'a été inventé, chaque goutte a bien été bue par l'auteur, chaque échec essuyé, et chaque séance d'électrochoc ressentie dans son épine dorsale.

Exley nous livre tout cela avec une dérision féroce, comme si la folie n'était somme toute que l'un des termes du grand délabrement américain. Car les rêves de réussite bourgeoise, l'auteur les piétine en sacrifiant, en quelque sorte, sa propre existence. La vérité du roman se situe in fine dans cette sensation parfois douloureuse pour le lecteur : pour shooter dans l'Amérique des gagneurs, Exley a tiré à travers sa propre cage thoracique. Et c'est en devenant l'ombre de tous les espoirs noyés, en choisissant toujours la confusion et l'absence d'évidence qu'il s'est aussi imposé comme une icône de l'autofiction américaine, enfin traduite en français grâce aux éditions Toussaint-Louverture, qui gagnent décidément à être connues.


  • Le choix des libraires : Zéroville (1 choix) - Steve Erickson - Actes Sud, Arles, France - 15/05/2010

Jerome Vikar n'a pas la tête de l'emploi, ou plutôt il l'a trop. Lorsqu'il débarque à Hollywood, il n'a pour tout bagage que son obsession pour le cinéma et, miroir de celle-ci, son crâne tatoué à l'effigie d'Elizabeth Taylor et Montgomery Clift. Mais le Los Angeles de cette fin d'années 60 n'est plus celui de l'Age d'Or. Hippies, travestis, producteurs véreux et dealers ont envahi la ville et érigé le rock'n'roll et l'argent en nouvelles idoles. Vikar arpente la cité à la recherche des fantômes du grand écran, et de réponses aux rêves qui le hantent. Embauché comme décorateur par un studio, il va vivre un véritable parcours initiatique, riche en références qui pourraient dérouter le non-cinéphile.

Car tout à la fois chant éperdu d'amour pour Hollywood, somme délirante d'érudition sur le septième art, et poème ourovore, Zéroville ne ménage pas son lecteur et lui fait dérouler, puis rembobiner mentalement une longue pellicule constituée de rushes oniriques et parfois inquiétants.
Erickson maîtrise l'art de la narration proprement littéraire, à laquelle il adjoint quelques trucages plus cinématographiques, sans pour autant tomber dans une démarche formelle : écriture et cinéma entretiennent en effet ici un rapport qui est de l'ordre de l'adultère et de la dévoration mutuelle, quitte à ce que leur rejeton soit l'un des plus fascinants artefacts romanesques de l'année.


  • Le choix des libraires : La bible de néon (1 choix) - John Kennedy Toole - Robert Laffont, Paris, France - 17/08/2008

Merveilleuse surprise que cette nouvelle édition du tout premier roman de Toole. Il faut dire que l'héritage du maître, en dehors de la Conjuration des Imbéciles (qui lui valut le Pulitzer à titre posthume), tient à ce seul opus. Ecrites à l'âge de seize ans, ces pages laissent tout à la fois transpirer une acuité de vision, une douleur sourde, et une joie féroce à l'exercice de la plume.
La bible de néon, c'est cette enseigne suspendue au-dessus de l'église d'une petite ville, dans le Sud des Etats-Unis. David, enfant d'une famille modeste, y grandit, en bute au mépris d'une population dont le pas est réglé sur celui du pasteur, tyrannique et omnipotent. Le jeune garçon ne trouve de refuge qu'auprès de sa tante Mae, ancienne gloire de la danse qui va devenir sa nourrice, son amie et sa confidente. Une série de drames finira par pousser David à quitter la ville...
Evocation poétique de l'enfance, critique du fanatisme religieux, peinture sociale de l'Amérique des années 40, la Bible de Néon est un de ces livres indispensables dont le goût demeure, longtemps après la lecture.


  • Le choix des libraires : Cassé (Kurt Cobain) (1 choix) - Christophe Paviot - Naïve, Paris, France - 12/01/2008

On pensait avoir tout lu, tout vu, tout écouté, sur le leader du groupe de rock le plus emblématique des ces vingt dernières années. Oh, il restait bien quelques demo tapes et quelques extraits de carnets intimes, exhumés avec parcimonie aux dates anniversaire par l'épouse du défunt - mais ce n'est pas ce qui nous importe. Car ce que nous livre Christophe Paviot, qui a manifestement plus vécu que conceptualisé le rock, est un ouvrage empreint d'une telle hargne qu'il mérite sa place parmi les (bons) livres consacrés à Nirvana. Il ne s'agit pas ici d'un documentaire sur la vie du groupe et de son guitariste/chanteur, mais plutôt d'une fiction réaliste, narrée du point de vue de Kurt Cobain. Là où le vacarme de cette âme poétesse était subtilement renversé par la mise en scène contemplative d'un Gus Van Sant (on se souvient du silencieux Last Days, autre fiction - mais en images - sur feu Cobain), l'écriture de Paviot prend le lecteur à la gorge, le plonge dans la sueur des concerts, les relents de bière et les montées d'héroïne, et ça tâche... Le récit détourne la carrière du groupe ; en se basant sur ce postulat étrange, selon lequel le groupe n'a réussi à signer de contrat pour aucun de ses albums, l'auteur enfonce encore le destin de Cobain dans un espèce de drame subversif, une eschatologie sombre dont on ressort avec les mains tremblantes et l'envie de casser une Fender sur scène.


L'internaute la connaît et l'utilise depuis quelques années déjà. Difficile, lors d'une recherche sur la toile, d'échapper au renvoi vers les pages de l'encyclopédie collaborative en ligne, dont le projet n'est rien moins que de s'ériger comme la référence ultime en terme de connaissance. Car là où les encyclopédies «papier» sont inévitablement limitées par leur volume et leur coût, Wikipédia a pour elle la puissance du nombre : rédacteurs bénévoles, diffusion mondiale instantanée, stockage virtuel, et - bien sûr - gratuité. Le principe est simple : des anonymes, compétents ou non, rédigent en ligne un ou des articles sur les sujets de leur choix, les textes pouvant par suite être modifiés, corrigés, et même vandalisés, par les autres usagers. On voit rapidement se profiler l'écueil d'un tel procédé, analysé par cinq étudiants de Sciences-Po sous l'égide de Pierre Assouline : comment prétendre fournir une connaissance fiable lorsque les auteurs des articles ne sont pas nécessairement des spécialistes reconnus comme tels, mais des internautes parmi lesquels le bon grain est difficilement séparable de l'ivraie ? Car le problème que pose Wikipédia n'est pas seulement économique - en mettant en crise la pérennité des encyclopédies traditionnelles, mais aussi épistémologique : quel avenir pour la connaissance, si celle-ci prend la forme d'un contenu, certes actualisable en un clic, mais ne pouvant réellement être ni validé, ni invalidé ? Cet essai, que l'on sent animé par l'enthousiasme de ses co-rédacteurs autant que par un souci d'objectivité, soulève quelques lièvres au pays des chevaux de Troie, et invite son lecteur à penser la transmission du savoir sous un jour nouveau.


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