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  • Le choix des libraires : La fille du fossoyeur (2 choix) - Joyce Carol Oates - Philippe Rey, Paris, France - 14/07/2012

Voici peut-être le plus fort et le plus poignant des romans de Joyce Carol Oates et l'on sait l'auteure américaine surdouée et prolixe.
Dès les premières lignes vous êtes saisis, le ton est donné, l'atmosphère en place : mystérieuse, envoûtante, pleine de "bruit et de fureur".
Etat de New-York dans les années d'après-guerre, la famille Schwart qui a fui l'Allemagne nazie est exsangue.
Les parents brisés, désarticulés, que la pauvreté, la souffrance et le malheur ont rendu monstrueux ; les enfants sont traités de façon inhumaine, la tension monte en crescendo jusqu'au drame familial innommable.
Rebecca, la fille adolescente est placée ; elle tombe amoureuse de Niles Tignor, un homme pusillanime et violent dont elle a un enfant.
Elle va fuir pour protéger son fils, change d'identité. Tous deux se déplacent sans cesse dans une zone proche de la frontière canadienne.
Puis elle rencontrera un homme doux avec qui elle connaîtra un bonheur tranquille lui permettant d'élever son fils, pianiste prodige.
Mais l'appel des origines est le plus fort et par l'intermédiaire d'une cousine qu'elle croyait disparue, elle va remonter dans le passé de sa famille, renouer avec ses racines européennes et retrouver son vrai nom.
Un superbe portrait tout en nuances d'une femme qui, à force de caractère, de volonté, de sensibilité et d'intelligence assume et réalise un destin terrible.
Joyce Carol Oates n'a pas son pareil pour peindre des êtres forts et fragiles à la fois, qui fuient le malheur et aussi le provoquent, reflets d'une nature sauvage et puissantes (nous ne sommes jamais loin des chutes du Niagara).
Eblouissant.


  • Le choix des libraires : L'ultime question (1 choix) - Juli Zeh - Actes Sud, Arles, France - 14/07/2012

Physiciens tous les deux, Oskar et Sébastien ont été très liés dans leur jeunesse.
Plus tard, bien que toujours très proches, leurs conceptions du monde sont devenus antagonistes et les conflits dominent leurs rapports.
Pour Oskar le théoricien, tout n'est qu'enchaînement de causes et d'effets dans un monde unique.
Sébastien, lui, croit à des mondes multiples et parallèles, chemin de ces univers, réalisant les différentes potentialités de l'instant.
Les vies de nos deux scientifiques s'entrelacent dans ces théories : le fils de Sébastien a-t-il réellement été enlevé, Sébastien a-t-il réellement assassiné un ami de sa femme ou est-il victime d'une manipulation ?
Le commissaire Schilf est lui-même victime d'une maladie entraînant une perte du sens du réel.
Un thriller scientifique et philosophique très bien mené, basé sur l'ambiguïté existant entre la réalité et la perception que nous en avons.


  • Le choix des libraires : La montagne volante (1 choix) - Christoph Ransmayr - Albin Michel, Paris, France - 14/07/2012

Publié par Albin Michel en janvier 2008, ce récit nous emmène dans les hautes altitudes où la poésie et le rêve peuvent se déployer sans limites.
Deux frères irlandais Pad et Liam, aussi proches et différents que peuvent l'être les membres d'une même famille, rejoignent le Tibet oriental pour gravir PHUR-RI, la montagne volante, montagne éphémère qui n'apparaît qu'à de brefs intervalles entre la fin de l'hiver et le début de la mousson. D'après une légende tibétaine, transmise par les pasteurs du Kham qui sillonnent les hauts plateaux à la suite de leur troupeaux de yacks, les montagnes déposées par les dieux ne resteront pas toujours dans le monde des humains mais s'envoleront de nouveau dans les airs et disparaîtront comme elles sont venues.
Ces montagnes qui ont volé au secours des hommes quand ceux-ci ont commencé à se redresser de la position animal pour lever la tête et le regard vers le haut, les deux frères réaliseront leur rêve ; l'un y laissera la vie après avoir sauvé celle de l'autre.
Une longue et lente mélopée contemplative, rendue par une prose rythmée musicale et nostalgique, un long poème non versifié, une phrase " flottante " englobant tout (pensées, dialogues, descriptions) et cela coule et s'amplifie comme le Yang Tse, minuscule ruisseau à sa source tibétaine et fleuve gigantesque à son embouchure chinoise.
Avec en toile de fond cette vision orientale d'une nature habitée, secrète et mystérieuse, où tous, humains, animaux, végétaux et minéraux sont solidaires.
Et cette idée que tout revient toujours à sa source pour commencer à nouveau.
Avec la montagne volante, Christoph Ransmayr rejoint les grands visionnaires de la montaigne.

Alexandre David Néel et le voyage d'une parisienne à Lhassa - René Daumal et le mont analogue - Thomas Mann et la montagne magique - Yasushi Inoué et la paroi de glace - Jiro Tanigushi et le sommet des dieux - Ramuz et la grande peur dans la montagne, sans oublier son compagnon et ami Reinhold Messner... une belle photo de famille.


A près de 70 ans, Trond veut enfin mener une vie tranquille et se retirer dans une petite maison du nord de la Norvège. Se promener avec son chien, tronçonner du bois pour se chauffer, déblayer la neige, observer la nature et les (rares) personnes autour de lui suffisent amplement à son équilibre.
Jusqu'au jour où il fait la connaissance de son plus proche voisin et alors les difficiles années de sa jeunesse dans un pays occupé par les allemands refont surface.
Son amitié avec Lars qui se termine tragiquement, les relations avec son père qui les a quittés, avec sa mère, avec les voisins.

D'une écriture simple et précise, Per Petterson suscite une intensité dramatique grandissante. Chacun des protagonistes a sa part d'ombre qui rejaillit sur le destin des autres. La violence qui sous tend les rapports humains provoque des drames dont nul ne peut sortir indemne.

Per Petterson trouve des mots justes pour nous dire que parfois on se trouve prisonnier de choix qui ont été faits par d'autres et on ressort bouleversé par cette histoire simple et tragique.


C'est l'histoire d'un homme qui, à la fin de sa vie, se met en route pour retrouver un ami d'enfance qui lui avait posé une question restée sans réponse. C'est aussi l'histoire d'un fleuve, le Pô, et d'un poisson, l'esturgeon, qui depuis des temps immémoriaux rythment la vie des habitants de la vallée.
En cheminant vers la source du fleuve, Primo Bottarsi retournera par le souvenir vers celle de sa propre vie.
Nous sommes dans le monde magique de l'eau, de l'humidité, du brouillard. Les contours sont flous et pourtant Primo y voit très clair.
Il ne retrouvera pas son ami mais nous aurons la réponse à la question majeure qui lui avait été posée Primo en a eu l'intuition et cette intuition l'a fait se mettre en marche.
Un premier roman, tout en douceur et lenteur, primé en Italie et au festival d'Avignon.


A l'occasion de la traduction de son roman "Amour sur une colline dénudée" découvrons le chef-d'oeuvre de la jeune auteure chinoise Wang Anyi "Le chant des regrets éternels" (traduit en 2006), un chef-d'oeuvre dans lequel nous pouvons entrer à petits pas et nous laisser immerger comme par la marée montante.
A travers l'ascension et le déclin du destin de Wang Quiyao, ancienne reine de beauté, nous traversons le Shangaï des années 49 aux années 80, période de renouveau économique, laminées par le désastre de la révolution culturelle.
Des phrases longues, ciselées, ondulantes.
Une prose musicale, poétique, lancinante et nostalgique. On éprouve le sentiment d'un monde très lointain qui remonte des profondeurs pour affleurer la réalité, un monde oriental où on s'en remet au destin sans que cela diminue votre liberté.
Par la finesse et la profondeur d'analyse des sentiments et des situations, Wang Anyi rejoint ici les grands auteurs classiques de la littérature mondiale, ceux qui ont su saisir l'atmosphère d'une époque et d'un lieu, et la transformer en histoire universelle.
Dans les deux autres romans de Wang Anyi,écrits auparavant, on retrouve toutes ces qualités sans atteindre l'ampleur du "Chant des regrets éternels"

Une mention spéciale aux traducteurs pour cette réussite.


  • Le choix des libraires : L'amour des Maytree (1 choix) - Annie Dillard - Bourgois, Paris, France - 14/07/2012

Un très beau roman lumineux, cristallin, limpide qui nous élève.
Dans un style élégant, simple et très évocateur, au vocabulaire choisi, Annie Dillard nous raconte l'histoire d'amour de Lou Bigelow l'artiste et Tobie Maytrée le charpentier poète.
Sur la presqu'île du Cape Cod, dans des cabanes rustiques adossées aux dunes, face à l'Atlantique.
Entourés de leurs amis, ils se rencontrent, s'aiment, se quittent et se retrouvent.
Anne Dillard n'a pas son pareil pour évoquer les sentiments qui se font et se défont, les gestes minuscules chargés de sens, une nature forte et omniprésente.
Un livre rare et précieux.


  • Le choix des libraires : L'autre moitié du soleil (1 choix) - Chimamanda Ngozi Adichie - Gallimard, Paris, France - 14/07/2012

L'autre moitié du soleil, c'est l'emblème du Biafra qui dans les années 70 essaie de se séparer du Nigeria et on sait ce qu'il en est advenu.
Ancienne colonie anglaise, le Nigeria devient indépendant en 1960.
Très rapidement les rivalités ethniques entre les Haoussas musulmans du Nord et les Ibos chrétiens du sud (favorisés par le régime britannique) se réveillent. La mécanique qui atteindra sa perfection meurtrière au Rwanda quelques années plus tard est en route et les Ibos qui fuient les massacres se réfugient dans la province du Biafra qui tente de faire sécession et sera affamée par le blocus de l'armée nigériane avec l'aval de l'occident. Devant les caméras de télévision du monde entier, nous partageons le destin d'une famille de l'aristocratie Ibo Olanna et Odenigbo, des gens riches et éduqués ayant étudié en Angleterre, et Ugwu leur domestique, venu d'un village de la brousse.
Des liens profonds existent entre eux, un mélange de chaleur humaine et de barrières de classe, reliquats du colonialisme.
Nous suivons leur vie en temps de paix, leur fuite dans les camps de réfugiés puis leur retour une fois la rébellion écrasée.
Un beau roman, ample et généreux, profond et grave; la nostalgie nous étreint pour ce pays mort-né et ses millions de victimes innocentes.
Des personnages qui nous sont tout de suite familiers, un univers très lointain qui se fond dans le nôtre.
Une histoire qui nous remue lentement et en profondeur, et pour longtemps.
Une histoire qui nous suit dans les intervalles de lecture et ne vous lâche pas jusqu'à la fin.
Une écriture poétique, équilibrée, attentive, une superbe élégie en hommage à tous ces disparus.


A la frontière entre roman et récit biographique, entre fiction et réalité, le dernier ouvrage de L. Oulitskaïa nous emmène à la rencontre de Daniel Stein, un personnage hors du commun.
Juif, il est arrêté puis enrôlé par la Gestapo comme interprète ; il permet le sauvetage d'une partie des habitants du ghetto d'Emsk en Biélorussie.
Converti au catholicisme, il finira sa vie comme moine dans une communauté des carmes en Israël.
Comme le dit l'auteur : ce livre n'est pas un roman, c'est un collage ; je découpe avec des ciseaux des petits morceaux de ma propre vie et de celle des autres personnes et je colle "sans colle, une histoire vivante sur les lambeaux des jours" (Pasternak), un livre puzzle, un livre gigogne, les informations arrivent de tous les côtés de différentes époques, témoignages, souvenirs, coupures de journaux, toutes convergent vers cet homme et de tous ces éléments éclatés jaillit la profonde vérité d'une vie et une personnalité lumineuse.
En toile de fond la destruction des juifs d'Europe et la naissance de l'état d'Israël.
On sent bien que l'auteur a été très touché par le charisme de Daniel Stein pris dans la tourmente de l'histoire et proche des déshérités.
Elle s'implique personnellement et observe les personnages et les évènements de façon lucide et pénétrante. Elle en tire un récit dans lequel dans lequel la réalité et la fiction s'enrichissent mutuellement pour former une trame d'une vérité poignante.


  • Le choix des libraires : L'accordeur de pianos (2 choix) - Pascal Mercier - Libella-Maren Sell, Paris, France - 14/07/2012

Professeur de philosophie à Berlin, Pascal Mercier nous avait enchanté avec" train de nuit pour Lisbonne", l'histoire d'un vieil universitaire qui, à la suite d'une rencontre, abandonne sa vie bien réglée et se met en route.
Les éditions Maren Sell nous proposent maintenant le premier roman de l'écrivain suisse.
C'est d'abord un thriller musical à l'intrigue solide et très documenté : un grand ténor italien est assassiné à la Scala de Milan en pleine représentation de la Tosca.
C'est surtout l'histoire d'un huis clos familial si prégnant et étouffant qu'aucun des membres de cette famille maudite ne peut en réchapper.
Quelle pire prison peut-il y avoir que celle que nous-mêmes avons imaginé et construite, pierre après pierre, barreau après barreau.
Le père, qui compose des opéras ratés et accorde les Steinway comme un magicien, est obnubilé par l'échec.
Il fabrique son malheur et celui de sa famille pied à pied.
La mère muette qui voit tout, se rappellera de tout à travers sa conscience de droguée et les enfants, jumeaux, à la relation trouble qui éprouvent l'un pour l'autre des sentiments si forts et si contenus qu'un simple geste, un simple regard ont des conséquences incalculables.
Ils ont fui loin à l'étranger et sont revenus pour raconter le drame, mot à mot.
Point d'orgue : le crime avec toute une mise en scène, semblable à "la mort aux trousses" d'Hitchcock.
Cette famille est un iceberg qui coule, entraîné vers le fond par sa masse invisible, une famille condamnée au malheur, à l'image de celle de Buddenbrock, le chef-d'oeuvre de Thomas Manne.
Une famille où la malédiction se transmet de génération en génération, les petits-enfants étouffés par les choix des grands-parents.
Cette histoire nous attire comme le font les trous noirs de notre personnalité, les abîmes que l'on devine sans oser aller y regarder de trop près, un roman puissant et sombre, sidérant.


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