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Les coups de cœur de Marc Moulinet de la librairie LES BEAUX TITRES à LEVALLOIS-PERRET, France


À la fin de sa vie, en hommage aux morts de la Grande Guerre, Claude Monet a fait don à la France d'une toile magistrale : Les Nymphéas. Ce tableau est en quelque sorte le «testament» pictural du peintre.

Monet a mis longtemps pour accepter de se dessaisir de cette toile. Pour cela il faudra toute l'insistance de Clémenceau, chef du gouvernement de l'époque et ami intime de Monet. Sans aucun motif, sans aucune explication, ce dernier pose une condition. L'État français devra acquérir un de ses tableaux de jeunesse Femmes au jardin, afin de l'exposer au Louvre.

Il y a presque soixante ans, Monet n'avait pas réussi à vendre ce tableau. C'est son ami d'enfance Frédéric Bazille qui lui a acheté, mais plutôt que de le payer en une fois, il décida de le payer tous les mois. Bazille était persuadé de l'art de son ami. Pour que Monet puisse développer son travail, il lui a ainsi procuré une aisance financière. En 1870, par patriotisme et renonçant à ses privilèges, Bazille s'engage dans l'armée et meurt au combat. Monet lui ne s'engage pas, il part en Angleterre.

Le peintre a connu un autre drame dans sa vie, la mort de sa femme en 1879. Camille Doncieux est une partie intégrante de l'oeuvre de Monet. Ce nouveau mouvement d'artistes dits «impressionnistes» prône un certain réalisme. L'amour de Claude pour Camille dans les multiples tableaux qu'il fait d'elle est palpable. Elle enchante son pinceau et ses couleurs.

Grâce à un style précis, poétique et une grande érudition, Michel Bernard nous offre un récit subtil sur la vie du plus illustre des impressionnistes. Ce livre traite d'amour et d'amitié, des sentiments qui ont certainement irrigué l'inspiration de l'artiste.


  • Le choix des libraires : Sulak (4 choix) - Philippe Jaenada - Julliard, Paris, France - 10/11/2013

Bruno Sulak a souvent fait la une des journaux au début des années 80. D'abord pour ses braquages de supermarchés, de bijouteries, ensuite pour ses arrestations et ses évasions ou celles de ses complices, et enfin pour sa dernière tentative d'évasion de Fleury-Mérogis qui lui a été fatale. Aujourd'hui encore un doute subsiste, l'administration pénitentiaire aurait-elle liquidé ce prisonnier si atypique ?

Philippe Jaenada nous livre ici un «roman» biographique, le roman d'un Arsène Lupin des temps modernes. Bruno naît à Marseille, il est le grand frère d'une famille nombreuse. Épris de liberté, comme son père, il intègre l'armée dès ses vingt ans. Plus tard, rattrapé par un petit vol de mobylette, il est chassé de l'armée et s'engage sous un faux nom dans la légion. Dans son nouveau corps il excelle, c'est un surdoué, il bat même un record de saut en parachute. Malheureusement (ou heureusement pour lui), Bruno reste une tête brûlée. Il obtient une permission, ses supérieurs lui interdisent de quitter son île (de beauté) de cantonnement. Bruno s'en moque, il a trop envie de voir ses parents et d'embrasser ses petites soeurs et se rend chez lui à Marseille. A la fin du week-end, il rate le dernier avion ainsi que le dernier bateau. Il sait qu'une punition va tomber mais quelques jours de «trou» n'ont jamais tué personne ! Il téléphone à sa caserne pour prévenir de son coupable retard et curieusement personne ne décroche. La vie de Bruno Sulak vient de basculer. En fait, pendant sa permission, son bataillon de parachutistes a sauté sur Kolwezi (Zaïre du sud et heure de gloire de la France Afrique (ère Giscardienne)). On dénombre plusieurs morts parmi les camarades de Bruno. Son sens de l'honneur (aigu) ne lui laisse guère d'alternative, il va déserter. Sa vie a basculé, il va devenir braqueur. Mais attention, c'est un braqueur gentil. Bruno charge toujours son arme de deux balles à blanc au cas où un mauvais réflexe le ferait tirer. De fait Bruno Sulak n'a jamais blessé et encore moins tué personne. A la naissance de sa fille, Bruno sort de sa cavale pour aller la déclarer à l'état civil (il a de l'honneur !) et évidemment la police en profite pour l'arrêter (aucun respect pour l'honneur). Plus tard viendra l'évasion, la re-arrestation et la fin tragique.

Avec beaucoup d'ironie et de second degré Philippe Jaenada dresse un portrait haletant d'un bandit au grand panache. On peut également remarquer le style quasi inimitable de l'auteur : beaucoup de digressions et l'usage immodéré (et ultra savoureux) des parenthèses, voire même des parenthèses de parenthèses ! (J'ai très modestement essayé de l'imiter ici). Au final, j'ai ressenti beaucoup de tendresse pour Bruno Sulak et pour Philippe Jaenada qui indirectement se livre beaucoup dans ce livre (merci à eux !)


Ce petit ours est drôlement courageux, il n'a peur de rien. Plus grand il veut devenir chasseur de dragons dans la forêt de la peur... rien que ça ! Mais pourvu qu'il n'y ait pas trop de ronces dans cette forêt parce que les ronces, ça lui fait un peu peur, ça pique. De toute façon, grâce à son télescope et à son épée, ce petit ours ne risque rien... Sauf s'il fait un peu noir, le noir ça lui fait un tout petit peu peur. Pas assez pour l'empêcher de sauver un prince tout seul dans son château. Rigolo ce prince, qui est en fait un gentil petit poussin.
Ce charmant petit album, un peu déjanté (mais très rigolo), que je conseille aux enfants dès 2 ans, permet d'affronter en toute sérénité les petites craintes nocturnes afin d'éteindre la lumière de la chambre. Bonne nuit les enfants ! On se revoit au petit déjeuner !


  • Le choix des libraires : La fille secrète (1 choix) - Shilpi Somaya Godwa - Mercure de France, Paris, France - 11/05/2013

Kavita est une paysanne, elle va accoucher d'une petite fille pour la deuxième fois. En Inde avoir une fille c'est catastrophique, plus tard il faudra la doter et puis, Kavita et son mari ont besoin de la force d'un garçon pour les aider aux travaux des champs. Par amour, pour que sa petite fille vive, elle décide la mort dans l'âme de confier son bébé à un orphelinat de Bombay.
Aux États-Unis un couple de médecin vit un drame. Malgré leur amour Somer et Khrisman n'ont pas d'enfant. Khrisman étant indien, le couple décide de partir en Inde à la recherche d'un enfant. A Bombay ils adoptent une petite fille et l'appelle Asha. C'est bien sûr la fille de Kavita. En Amérique, Asha bénéficie d'une éducation occidentale. Ses parents adoptifs lui offre de l'amour, des études... bref un avenir.
A 20 ans Asha décide de partir en Inde à la recherche de ses origines. Elle découvre son pays où Kavita, sa maman biologique, ne l'a jamais oubliée et la pleure toujours. Asha prend enfin conscience de l'amour de ses parents adoptifs, sans eux que serait-elle devenue ?

La Fille Secrète est un roman magnifique sur l'adoption et les problèmes d'identité qui en découlent. Le livre nous offre également une vision non manichéenne d'un pays fascinant. C'est aussi et surtout un poignant roman d'amour.


Le titre du nouvel ouvrage de Jean-Christophe Rufin est très explicite. Il s'agit d'un récit de marcheur. Un beau jour, l'auteur décide de faire une petite pause, rien de telle qu'une bonne randonnée en solitaire de prés de 800 km. Au début, il hésite : traverser les Pyrénées d'est en ouest ou emprunter le célébrissime chemin de Saint-Jacques de Compostelle ? Cet itinéraire est si fameux qu'il en devient très intimidant, de plus sa dimension «mystique» rend la chose encore plus malaisée. Ce pèlerinage quasi millénaire est devenu une véritable autoroute, il n'en demeure pas moins un vrai sujet de curiosité pour ce grand voyageur qu'est Jean-Christophe Rufin.
A la manière du Candide de Voltaire, l'auteur nous explique tous les us et coutumes du «chemin». Il nous initie tout d'abord au vocabulaire. Une sorte d'espéranto mi français mi espagnol compris de tous, ou presque ? En effet il existe différentes sortes de pèlerins : les purs et les moins purs. Il semble que l'auteur se soit véritablement fait prendre par le «chemin». Le livre est souvent assez drôle mais pas ironique. Jean-Christophe Rufin pratique à volonté l'autodérision, ce qui rend la lecture très savoureuse. Enfin le livre est emprunt de bon sens et de générosité envers nos contemporains : c'est je crois ce que l'on appelle l'humanisme.
Courez ou plutôt marchez tranquillement jusqu'à la librairie, j'ai hâte de vous parler de ce livre.

Il est tout à fait remarquable que Rufin soit publié cette année par les éditions Guérin. En effet cette petite maison (basée à Chamonix) est spécialisée dans l'édition de récits de montagne et promeut les récits d'aventure, en général où l'abnégation est souvent une des raisons de vivre de ses auteurs. Les éditions comptent une petite centaine d'ouvrages à leur catalogue et pour les amateurs de grande randonnée ou d'escalade, chacun est une pépite. Pour moi, petit parisien, ces gros livres rouges sont fascinants.


  • Le choix des libraires : A toute vitesse ! (1 choix) - Cruschiform - Gallimard-Jeunesse Giboulées, Paris, France - 09/04/2013

Je me souviens, au milieu des années 70, un copain m'en a offert un génial et j'y ai passé une bonne partie de mon enfance, puis de mon adolescence. Aujourd'hui je le cherche encore... (en fait, je crois que mon grand frère me l'a piqué). Dans ce livre tout était comparé, la taille des fourmis par rapport à celle des mammouths, la vitesse des fusées par rapport à celle des escargots... Bref que des trucs essentiels connaître : ce bouquin me manque énormément.
Moi, j'ai du bol, je travaille dans une librairie, et comme j'ai des enfants, je suis bien obligé de lire plein de livres. La semaine dernière, enfin, en découvrant «A toute vitesse», j'ai retrouvé mon livre... en mieux.
Sur la première double page, on commence tranquillement à 0,3km/h par un hippocampe comparé à une énorme tortue des Galapagos. On passe ensuite à la vitesse supérieure : 1,5km/h le hérisson et le mille-pattes, puis 3km/h, 10km/h... 200km/h l'hirondelle (exactement la même que celle du 1000 bornes) et l'hélicoptère. Je vous laisse découvrir la suite. Rien n'est plus rapide que 100 000km/h sauf une étoile filante.
L'album est très «chic» : papier assez épais et illustrations plutôt vintages mais aussi assez graphiques. A la fin du bouquin, un copieux glossaire offre une belle définition de tous les intervenants.
Cet album est en fait une sorte d' «imagier comparatif» que je recommande pour les enfants d'environ 3 ou 4 ans et pour les papas d'environs 42 ans et demi.


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