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Site Internet : http://libladerive.canalblog.com



Les coups de cœur de ses libraires

Voilà un récit bouleversant, un hommage immense d'un père à son fils.

Le temps d'un court roman il se rappelle l'histoire du jeune homme qu'a été son père descendu de ses montagnes, devenu mécanicien en ville. Il était un homme qui faisait, qui fabriquait de ses mains, mais c'était un taiseux, un taciturne.

Pourtant ce grand silencieux savait donner sa part d'amour. Etait-ce alors bien compris chez l'enfant qu'était le narrateur ? celui-ci se rappelle son enfance, son adolescence, les occasions manquées de dire je t ?aime à son père. La mère - un peu en retrait, dans l'ombre.

C'est un livre nostalgique de tous les instants. Le recul favorise sans doute la mélancolie. Le narrateur semble insatiable. Pourtant du plus loin de ses souvenirs d'enfant il ne peut se projeter dans un avenir radieux et savourer un futur heureux. Est-ce l'appréhension de devoir révéler un jour son homosexualité à ce père rustre traditionnel et intransigeant ? il est fils unique et conscient du poids que pèse l'exigence de la descendance.

Ce livre est écrit comme un journal empreint du réalisme enchanteur du quotidien. L'écriture est d'une infinie poésie et il y a de la grâce dans le style.


  • Gaëlle Farre : Chester - Mélanie Watt - Bayard Jeunesse, Montrouge, France - 14/07/2012

Mélanie Watt, l'auteur, voudrait bien écrire son nouvel album, l'histoire d'une souris, mais son chat Chester n'est pas d'accord. IL VEUT être la vedette et il saborde toutes les pages de sa maîtresse qui essaie de regagner son territoire mais c'est difficile, si bien qu'elle abandonne. Chester a gagné, il sera le héros de l'album !
Mais Mélanie Watt va lui jouer un tour très drôle, l'histoire commencera de manière classique pour se terminer par une jolie pirouette :

"Chester était le plus beau de tous les chats.
Surtout lorsqu'il était vêtu d'un magnifique...

...tutu !"

C'est frais et original, les interventions de Chester (tout l'album (dédicace/textes/dessins/mention de l'auteur, etc.) est raturé et barré par Chester, il refait même le portrait de Mélanie Watt !) dynamisent la narration, en bref, c'est un album très très bien, à ne pas louper.


Ce manuel est un vrai recueil à trésors... idées d'activité, de créativité, d'imagination, j'ai eu un vrai coup de coeur.

Activités d'écriture : des slogans, des légendes et des publicités à imaginer, des bulles à remplir ; des amorces de phrases à compléter, des poèmes à inventer, des fautes à corriger, un chèque à libeller et une couverture de livre vierge qui ne demande qu'à porter le nom d'un chef d'oeuvre... un rêve à confier et des bons à offrir : une part belle est laissée aux lettres !

Activités de dessin : des visages à inventer, des fonds à peindre, des murs à badigeonner, des tee-shirts à personnaliser, des nus du Louvre à couvrir... Les pinceaux et autres crayons de couleurs sont dûment invités !

Il y a aussi quelques formules mathématiques, quel poids ferait-on sur Saturne, Mars ou Jupiter ? Quel est le "résultat bonheur" ? Et si les maths ennuient, l'autorisation est accordée de "donner n'importe quel résultat" !

Tout cela accompagné d'illustrations à l'ambiance désuète, au charme suranné, avec des couleurs un peu passées : en plus d'être intéressant, c'est très beau !


  • Gaëlle Farre : Elvis - Régis Lejonc - Didier Jeunesse, Paris, France - 14/07/2012

Elvis s'ennuie... alors un matin, il prend son sac et s'en va, il s'en va "tenter fortune". Il chemine et trouve des bouts de ci, des riens de ça, des choses abandonnées dont personne ne veut plus, autant de petits bidules qui viennent remplir son sac.

A la fin de la journée, le sac est lourd - mais ne contient rien de rare - le moral d'Elvis est bas, sans compter qu'il trébuche et tout son barda s'étale à ses pieds ! ! Le petit bonhomme désespère...

Mais de voir tout éparpillé, Elvis a soudain une idée... il va assembler tous ces petits riens et donner vie à "Fortuné" (c'est un chien, un nouvel ami !)

"Un ami vaut tous les trésors du monde puisqu'un ami n'a pas de prix."

Elvis et Fortuné improvisent une petite danse et des cabrioles, ces deux-là se sont bien trouvés !

Les illustrations sont très originales : photos d'installations faites à partir de tout et rien - comme tout ce que trouve Elvis sur son chemin, ou d'assemblages de collages, dessins, peinture...
Voilà un album très réussi en hommage à l'imagination et à cette valeur qu'il faut chérir, l'amitié !


  • Gaëlle Farre : L'été de Garmann - Stian Hole - Albin Michel-Jeunesse, Paris, France - 14/07/2012

Garmann va rentrer en CP.
Il a un peu peur, il n'a encore perdu aucune de ses dents contrairement aux autres... et puis il ne sait pas épeler "ananas" alors que Hanne et Johanne si...

Comme tous les étés, ses 3 tantes accordent une visite à Garmann et sa famille. C'est l'occasion pour le petit garçon de poser plein de questions sur la mort, la vieillesse, et il découvre que les adultes aussi ont peur de plein de choses, même ses parents !

Un album sur le temps qui passe... pour les enfants plus grands, à partir de 6-7 ans ! C'est un de ces albums qui ne s'épuisent pas à la première lecture, au texte dense et un peu long, qui fait remonter des souvenirs à l'adulte qui le lit, et qui répondra à de nombreuses interrogations des enfants qui écoutent ou qui lisent tout seuls !

Dans les illustrations de l'album, on distingue des photos, des collages, des dessins ? Stian Hole a un univers graphique tout à fait étonnant. A découvrir !


Dieu Merci vient d'Angola, le "pays de la princesse Nzingha". Il fuit la guerre, et se retrouve en France, déboussolé, incompris, sans-papiers, et ne comprenant pas grand-chose. Il est seul.
Un jour, il sauve une vieille dame. Après ça, la vie n'est pas plus facile, mais il obtient un toit grâce à la vieille dame qui loue son attention et son regard en l'air, qui l'ont sauvée, elle, seule dans son appartement.
Le texte de Thierry Lenain est à lire et relire, tout en rimes, il est vif et fort, et ne laissera pas le lecteur indifférent...
Les illustrations sont quant à elles on ne peut plus expressives et percutantes, tour à tour dures comme la guerre... ou chaudes comme l'entraide et l'amitié.
Un album indispensable - à mon avis - pour parler des sans-papiers et de l'immigration, et également de la valeur de la vie qu'on a tendance à oublier. Pour les plus grands, à partir de 6-7 ans.


  • Gaëlle Farre : Les déferlantes - Claudie Gallay - Rouergue, Arles, France - 12/09/2009

La narratrice a souffert, son mari est mort, de maladie, et elle ne s'en remet pas. Elle était prof de biologie à l'université d'Avignon. Elle est venue s'installer à La Hague, dans le Cotentin, elle est employée par le centre ornithologique, et sillonne la lande à longueur de journée.

Un jour, Lambert arrive. Nan, une figure du village, le prend pour un certain Michel. Qui est Michel, qui est Lambert ?

Commence une terrible quête : Lambert veut la vérité sur la disparition de son frère Paul, il ne croit pas réellement qu'il soit mort dans un naufrage avec ses parents. Une terrible chasse aux secrets débute, sur fond de terre sans pitié "On parlait de La Hague, de la lande, de cette terre rude et forte devant laquelle les hommes ne pouvaient que s'incliner."

Les déferlantes, c'est un roman de 500 pages, où tout se déroule "souplement", calmement, malgré les tempêtes et le vent ; mais où on est happé, on veut nous aussi la vérité et savoir comment ces deux personnages, fascinants, et étrangers à cette terre, vont s'en sortir, comment la narratrice va revenir à la vie, quelle vérité Lambert va-t-il mettre au jour ? Comment les personnages qui les entourent vont réagir, Lili au café, le Vieux et la Vieille, qui ne vivent plus ensemble depuis des années, Nan qui hait la Vieille... et Morgane et Raphaël... des personnages que l'on a l'impression de connaître et dont on partage les tourments.

Et sur un fond de polar, de la sagesse à revendre, de la douleur, de la douceur aussi, et une écriture encore plus belle que dans ses romans précédents, Claudie Gallay m'a conquise avec ce roman !


Dès les premières pages, nous sommes au coeur de l'action. Erica, 35 ans, découvre le cadavre de son amie d'enfance Alex Wijkner, nue, dans une baignoire...

Erika est écrivain, elle a perdu ses parents il y a quelques semaines, est "fragilisée" et l'assassinat de celle qu'elle considère comme la seule amie qu'elle ait jamais eue la plonge dans un abîme de tourment. Et le policier amoureux d'elle depuis son enfance lui tourne pas mal la tête...
Parce qu'elle ne peut se résoudre à rester en dehors de l'affaire, Erika commence à enquêter, tout en discrétion.

Il y a un peu de "Bridget Jones" en Erica et un peu de Millénium dans l'atmosphère de "La princesse des glaces" (froid, neige, et les 2 romans se passent en Suède !). "La princesse des glaces" inaugure une nouvelle série (pour l'instant Camilla Läckberg a publié 5 aventures d'Erica) qui devrait connaître un grand succès. C'est bien ficelé, on s'attache aux personnages... un très bon roman policier ! !


  • Gaëlle Farre : Ker Violette - Karine Fougeray - Delphine Montalant, Queyrac, France - 26/04/2008

Clara cherche son cheval.
Ça étonne.
Mais c'est un point d'ancrage comme un autre.

Le non-amour de sa mère l'a détruite. Elle revient sur ses origines, son histoire, et écrit. Il faut qu'elle arrive à se rappeler, sinon, elle le sait, tout va recommencer.
Dans son sillage, d'autres personnages, Félix, Violette, qui ont eux aussi un peu trop attendu le "ding-dong", le moment où il faut se décider à vivre sa "vraie vie".
Ils pourraient continuer à exister, mais non, ils s'arment de courage et décident d'aller au-delà du quotidien/du normal/de la routine. Ils vont chercher ce qui fait mal, le pourquoi du présent. Ils en veulent plus, laisser - sans oublier - un passé douloureux et enfin vivre.
Ça commence léger mais ne vous y fiez pas, l'écriture de Karine Fougeray vous prend aux tripes, comme le Glenfiddich pour Félix, comme les mystérieuses lettres pour Violette, comme le manque de mère pour Clara...
Karine Fougeray distille et revient plus tard, rien n'est dit ou donné au hasard, au lecteur d'être attentif et de suivre le difficile voyage des personnages.


Mélanie Dubois marche dans une crotte un matin et elle en a assez : "Ca ne peut plus durer !" Elle veut que l'invasion des "déjections sur le trottoir" cesse. Alors elle met au point un tas de machines pour recenser les crottes, elle photographie, elle prend des notes, fait des listes et un matin... ô stupeur, dans le quartier il y a plein de crottes (normal !) avec des petites pancartes à côté nommant - et dénonçant - les fautifs ! !.
Chacun s'empresse d'enlever ses crottes. Mélanie mérite alors amplement le nom de "Wondercrotte, la vengeresse masquée".

L'album est dédié par Lily Scratchy à tous les "Montreuillois qui slaloment entre les crottes" :).
Le texte est impertinent, voilà un album rigolo pour parler de la propreté urbaine et de la responsabilité des maîtres...


On fait vite connaissance avec les protagonistes principaux : Mikael et Lisbeth. L'auteur utilise un procédé d'écriture très addictif : on passe quelques pages avec l'un avant de passer à l'autre brutalement en se disant "ah mais non, qu'est-ce qui va se passer pour lui/elle ? ? ? ! ! !", jusqu'à ce que les deux soient réunis, enfin, et oui, car c'est à un duo d'enquêteurs qu'on a affaire.

Et... l'affaire dans laquelle ils sont embarqués est passionnante, la disparition jamais résolue de la petite nièce d'un riche industriel est prenante, et avec les incipits sur les violences faites aux femmes, l'illustration de couverture assez terrifiante, le titre du roman, on s'attend à quelque chose d'effroyable, la tension est palpable, l'impatience grandit... jusqu'au dénouement final... qui n'est pas si final que ça, parce que quand on a la réponse à l'affaire de la disparition, il reste pas mal de choses à régler... et des relations humaines à éclaircir...

L'écriture de Stieg Larsson est simple et fourmillante de détails, j'avoue qu'au début de ce premier tome, je me suis demandée une ou deux fois si on avait vraiment besoin de toutes ces précisions, mais attention, on ne s'ennuie pas pour autant ! et en plus, oui, on en a besoin par la suite !
Suite qui ne demande qu'une chose : "trouve le temps de me lire !"


  • Gaëlle Farre : Litli Soliquiétude - Catherine Leblanc - Où sont les enfants ?, Arles, France - 01/04/2008

L'album a un joli titre : "Litli soliquiétude". Je fais rouler les mots dans ma bouche, ça fait drôle. Litli veut dire "petit" en islandais ; et soliquiétude c'est un "mot inventé pour expliquer ce que Litli ressent à travers les pages du livre : un état de solitude voulue pour approcher du sentiment de quiétude, la tranquillité douce de celui qui marche et fait naître le monde en chemin."

C'est l'histoire d'un petit bonhomme qui quitte la ville, en quête d'un ailleurs - d'une autre vie - d'une vérité - Le texte de Litli est court, chacun pourra y trouver sa place et apporter son interprétation. Et on pourra le lire 1000 fois, les images comme le texte n'auront pas encore révélé tous leurs secrets. Litli est de ces albums que l'on a envie de toujours avoir avec soi, Litli est un album... universel.

C'est un album lourd - c'est peut-être fait exprès pour qu'on ne s'envole pas en lisant le texte délicat de Catherine Leblanc-, au beau papier qui sent bon. La couverture est bien épaisse, en carton brut - serait-ce un rappel du caractère sauvage de la nature ?

Séverine Thevenet dit : "Litli raconte le passage, la transition, la naissance ou la renaissance."
Litli m'a rappelé le texte de Thierry Lenain dans Il faudra (Sarbacane).
Litli, c'est un texte pour un enfant à naître, pour un moment de blocage, pour sauter le pas/oser/ne plus avoir peur/ne plus douter/aller de l'avant.


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