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.. Le cercle intérieur

Couverture du livre Le cercle intérieur

Auteur : Mari Jungstedt

Traducteur : Lucile Clauss | Maximilien Stadler

Date de saisie : 14/03/2011

Genre : Policiers

Editeur : Serpent à Plumes, Monaco, France

Collection : Serpent noir

Prix : 24.00 € / 157.43 F

ISBN : 9782268070728

GENCOD : 9782268070728

Sorti le : 21/02/2011

Île de Gotland, Suède. Une vingtaine d'étudiants s'affairent sur un site archéologique. Lorsque l'une d'entre eux, Martina Flochten, est retrouvée morte. Un meurtre rituel ? L'inspecteur Anders Knutas enquête. Mais il est vite confronté à des questions insolubles. Pourquoi ces marques sur le corps de Martina ? Pourquoi l'a-t-on pendue à un arbre ? D'autant que d'autres actes monstrueux viennent s'ajouter au meurtre : poneys et chevaux sont découverts décapités. Rien ne semble logique dans cette affaire. Knutas doit jongler entre les fausses pistes tandis que d'autres cadavres sont mis au jour.
Si vous aimez les polars (suédois ou pas), ne passez pas à côté de ce nouveau roman de Mari Jungstedt. Classique dans sa façon de construire une énigme, elle sait parfaitement ménager le suspens et nous tenir en haleine, même si l'enquête ne s'avère pas, au final, si compliquée. Pour une fois, les événements se déroulent en été. Nous sommes loin des ambiances hivernales et glacées souvent de mise dans les romans policiers nordiques.
La première partie du livre pose les personnages et l'intrigue, qui va agréablement crescendo.
En effet, toutes les pièces du puzzle sur lequel Knutas et son équipe travaillent d'arrache-pied vont s'assembler, les unes après les autres, à un rythme effréné dans la seconde partie du livre.
Dans «Le cercle intérieur», Mari Jungstedt utilise tous les ingrédients qui font un bon roman policier et elle y ajoute en plus une touche de mythologie scandinave, ce qui rend son récit d'autant plus intéressant.
Noir «comme il faut», avec des crimes savamment orchestrés, «Le cercle intérieur» plaira sans conteste aux amateurs du genre.


  • Les présentations des éditeurs : 28/04/2011

Île de Gotland. Une vingtaine d'étudiants s'affairent sur un site archéologique. Lorsque l'une d'entre eux, Martina Flochten, est retrouvée morte. Un meurtre rituel ?

L'inspecteur Anders Knutas enquête. Mais il est vite confronté à des questions insolubles. Pourquoi ces marques sur le corps de Martina ? Pourquoi l'a-t-on pendue à un arbre ? D'autant que d'autres actes monstrueux viennent s'ajouter au meurtre : poneys et chevaux sont découverts décapités.

Rien ne semble logique dans cette affaire. Knutas doit jongler entre les fausses pistes tandis que d'autres cadavres sont mis au jour.

Mari Jungstedt est connue pour son habileté à écrire des romans ancrés dans la société Scandinave. Ancienne journaliste et productrice d'émissions d'information pour la télévision, elle vit aujourd'hui à Stockholm. Vendu à 2 millions d'exemplaires et traduit en 14 langues, Le Cercle intérieur est son troisième roman mettant en scène le détective Anders Knutas.

«L'un des meilleurs écrivains scandinaves de polars.»
The Times

«Une écriture glaciale qui rappelle Henning Mankell.»
Métro


  • Les courts extraits de livres : 28/04/2011

Équinoxe, samedi 20 mars

On n'apercevait qu'une faible lueur au loin. Igors Bleidelis la distinguait à travers ses jumelles, alors que le cargo estonien franchissait la jetée en quittant le port de Visby. Il se tenait à bâbord sur le pont, tandis que le soir tombait sur le port désert et que les réverbères de l'embarcadère du ferry s'allumaient l'un après l'autre.
Le cargo laissa derrière lui la ville médiévale et ses petits commerces, les remparts hauts de six mètres et la tour noire de la cathédrale pointant vers le ciel. Les entrepôts semblaient vides, les rideaux de fer abaissés comme des yeux fatigués. Au bord du quai, quelques chalutiers se balançaient.
A cette époque de l'année, presque tous les restaurants étaient fermés. Les rues étaient vides, mis à part les rares voitures stationnées devant l'embarcadère du ferry. En été, l'île débordait de vie, en hiver, elle ressemblait à une cité fantôme.
Igors Bleidelis frissonna dans son ciré. Son nez coulait. L'air était humide, et, comme les jours précédents, un vent glacial lui fouettait le visage. Poussé par le manque de nicotine, il était monté sur le pont. À l'abri du vent derrière une cheminée, il tira un paquet froissé de la poche de sa veste. Après plusieurs tentatives, il parvint enfin à allumer sa cigarette. Le froid mordant s'infiltrait impitoyablement sous son col.
Il avait hâte de retrouver son lit douillet et les bras chauds de sa femme. Ces dix jours en mer lui avaient paru une éternité.
Il reprit les jumelles et regarda la côte. Les falaises vertigineuses tombaient à pic dans la mer. Derrière le port, les maisons habitées se faisaient rares. Il scruta les falaises. Vue d'ici, l'île paraissait aride et inhospitalière.
Le soir tomba vite. Il jeta son mégot par-dessus bord et s'apprêtait à rentrer dans la cabine quand la lueur se mit soudain à briller. De hautes flammes s'élevaient d'une falaise. D'un geste vif, il saisit à nouveau ses jumelles. Les régla du mieux qu'il le put. Tout en haut de la falaise, un feu dansait dans le ciel obscur. Comme un feu de la Saint-Jean en plein mois de mars. Il crut distinguer des silhouettes, tournant autour du feu, des torches à la main. Il ne pouvait pas en voir plus à cette distance. Le bateau s'était déjà trop éloigné, et la lueur disparut de son champ de vision.


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