Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Editeurs, auteurs, valorisez vos livres.

Libraires, partagez vos découvertes.

Inscrivez-vous à la Lettre des Libraires.

Application pour iPhone

Découvrez sur votre mobile, en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, et des milliers d'extraits de livres en cliquant plus bas.

Le Choix des Libraires sur iDevice

.. The Beatles. Volume 1, De Liverpool à la Beatlemania

Couverture du livre The Beatles. Volume 1, De Liverpool à la Beatlemania

Auteur : Gaet's | Olivier Petit

Date de saisie : 28/04/2011

Genre : Bandes dessinées

Editeur : Fetjaine, Paris, France

Prix : 9.90 € / 64.94 F

ISBN : 9782354252816

GENCOD : 9782354252816

Sorti le : 04/04/2011

  • Les présentations des éditeurs : 28/04/2011

Après le succès du pavé de 252 pages à 25 euros réservé aux inconditionnels (10 000 vendus !), voici la trilogie GRAND PUBLIC en album cartonné de 48 pages.

Au tout début des années 1960, cinq copains de lycée se cherchent un nom. Après avoir été les Quarrymen, ce sera the Beatles, comme Beetle (scarabée) et beat (rythme). Ils s'appellent John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Pete Best et Stuart Sutcliffe. Ils ne sont encore qu'un petit groupe de Liverpool et cachetonnent dans les clubs d'ados, entre l'Angleterre et Hambourg. Brian Epstein, un jeune disquaire talentueux qui deviendra leur manager, les lancera sur la trajectoire étoilée qu'ils ne quitteront plus jusqu'à leur séparation en 1970. Mais en ce début des sixties, la formation Beatles a changé. Ils ne sont plus que quatre. Stuart Sutcliffe est mort. Pete Best est remplacé par Ringo Starr. Ces quatre garçons dans le vent changeront la face de la musique pop, à jamais...


  • Les courts extraits de livres : 28/04/2011

Polieri, créateur d'une scénographie moderne

Au cours de ses productions et de ses réflexions Jacques Polieri a exploité tous les possibles que lui offrait l'espace.

Il s'est d'abord plié, homme de spectacle, aux conventions scéniques qui voulaient que le dedans ne soit pas le dehors et que l'action scénique soit contenue entre les trois murs et demi (puisque le quatrième est, à vrai dire, virtuel) d'un lieu clos appelé «boîte à l'italienne». Bientôt Polieri, soutenu en cela par l'écriture de certains dramaturges, Tardieu notamment, qui décentrait le coeur de ses pièces soit en leur faisant parler musique, soit en faisant entendre des voix sans personne sur scène, a commencé à détourner le lieu scénique de sa routine et à le faire éclater de l'intérieur par des projections ou des graphismes qui en dénaturaient les limites.

Bientôt cet espace encore clos mais métaphoriquement élargi s'est échappé des frontières matérielles d'un théâtre pour conquérir des espaces anonymes ou étranges, tels que le «Palais de glace», où le dispositif ne doit plus son implantation qu'à l'imagination créatrice de quelqu'un, appelons-le encore scénographe, qui construit à l'aide de praticables, de plans inclinés et de lumières un monde autonome mis au service de quelque chose qui, on s'en doute, ne peut plus être un texte développant, dans la linéarité, les arabesques tranquilles d'un échange dialogué : plus de fable, plus de personnages, mais des figures et des forces qui chorégraphient leurs échanges et expriment leurs désirs sans avoir besoin pour autant du contact ou de l'adresse à un partenaire, tenus jusqu'alors pour les prérequis de toute théâtralité. Il s'agit bien, hors de tout mimétisme et de tout réalisme, de proposer à un public, qui n'est plus dans un rapport frontal de consommation mais dans un rapport multidimensionnel de participation visuelle et sonore, une autre façon de percevoir la présence et la puissance des acteurs. Avec Gamme de 7 et le Livre de Mallarmé, Polieri va jusqu'au bout d'une dynamisation d'un art de la scène qui reste encore scénographie si l'on entend par ce mot le modelage spécifique de tous les éléments d'un spectacle en vue d'un effet particulier.

Mais cette architecture de scène qu'est la scénographie en appelle à l'autre architecture, celle du bâtiment théâtre. Pour la révolutionner, Polieri n'a besoin que de lui appliquer le mot même, celui de mouvement, qui lui avait servi pour «tournebouler» l'installation scénique traditionnelle. Il va donc proposer des maquettes ou même faire construire des lieux où le mouvement sera l'alpha et l'oméga de sa recherche : mouvement du spectacle placé sur un anneau circulaire animé d'une vitesse modulable, mouvement des spectateurs placés sur un anneau central mobile, avec possibilité d'un double mouvement de rotation soit dans le même sens, soit en sens inverse.
(...)

Michel Corvin


Copyright : lechoixdeslibraires.com 2006-2012 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia