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.. Allume la télé : 100 chroniques inédites douces-amères

Couverture du livre Allume la télé : 100 chroniques inédites douces-amères

Auteur : Guy Carlier

Date de saisie : 27/05/2011

Genre : Humour

Editeur : Prisma presse, Paris, France

Prix : 15.95 €

ISBN : 9782810401567

GENCOD : 9782810401567

Sorti le : 17/03/2011

  • Le journal sonore des livres : Guy Carlier - 05/07/2011

Une courte lecture à voix haute de Guy Carlier


  • Les présentations des éditeurs : 05/07/2011

Tout a commencé par une rencontre. Le rédacteur en chef d'un grand magazine de télévision propose à Guy Carlier une chronique à «contre-emploi». Car si cet auteur est connu pour ses chroniques au vitriol, il sait également manier l'émotion.

Les deux hommes décident alors de mettre en valeur les deux aspects de son écriture au gré de ses humeurs mais aussi des événements qui ont ponctué l'actualité. En quelque sorte, des chroniques douces-amères, parfois cruelles (Nikos, Demorand, TFI, l'équipe de France de foot...), d'autres fois tendres et émouvantes (Sandrine Bonnaire, Laurent Fignon, Les soeurs Laborde ou le Tour de France)...

Ces billets, publiés d'abord pour ce grand magazine de télé, méritaient évidemment une seconde vie plus pérenne, dans un livre digne de son auteur. C'est chose faite avec les plus sanglants coups de griffes et les plus gracieux coups de chapeau du maître actuel de la chronique.

Une sélection des meilleures chroniques inédites de Guy Carlier

Avant de rejoindre Stéphane Bern sur les ondes et Marc-Olivier Fogiel à l'antenne, Guy Carlier passe par l'architecture et la chanson. Ancien directeur financier d'une société d'architecture et de décoration pour le Moyen-Orient, il devient parolier pour la chanson, et écrit des textes pour Julien Clerc, Demis Roussos, Phil Barney ou encore Fred Blondin. C'est en laissant des messages originaux et amusants à Jean-Luc Delarue - alors présentateur de l'émission 'Mon Oeil' sur Europe 1 - qu'il se voit inviter par Laurent Ruquier à signer des chroniques 'Sévères mais justes' sur France Inter. Il s'introduit sans peine dans le cercle des 'incontournables' de la radio, et son succès l'incite à passer du côté du petit écran. Il réalise des portraits extravagants et hilarants pour 'Nulle Part Ailleurs' (Canal+) en 1998, et se charge de la chronique des télévisions européennes dans 'Union Libre' (France2). Il refuse longtemps de se confronter à la caméra, préférant rester dans l'ombre, jusqu'à ce que Marc-Olivier Fogiel l'invite à jouer le rôle de sniper sur le plateau de 'On ne peut pas plaire à tout le monde'.


  • Les courts extraits de livres : 05/07/2011

Chroniques douces - LES CHRONIQUEURS

Nicolas Bedos

L'oeil regardait Bedos

On tombe sur cette émission par hasard, aux heures tardives du vendredi soir, lorsqu'on zappe à la fin d'un film parce qu'on n'a pas sommeil et qu'on a le temps puisqu'on «ne se lève pas» le lendemain. On est d'abord accroché par l'image. Belle, soignée, sombre et rouge comme un tableau de l'école flamande. Et puis voici qu'apparaît Franz-Olivier Giesbert. Là, on est un peu déçu, on se dit : «Ah oui, encore un de ces talk shows de troisième partie de soirée, avec des invités en promo qu'on a déjà vus chez Denisot, chez Ruquier et que les attachés de presse envoient pour finir dans ces émissions pour insomniaques, un peu comme on presse une dernière fois les olives pour en extraire les ultimes gouttes d'huile.» Mais, très vite, on s'aperçoit que quelque chose a changé chez FOG. D'habitude, son regard est las et désabusé ; dans cette émission, son oeil brille. Il n'y a pas de doute, Giesbert s'amuse et prend du plaisir. Pourtant, ce soir-là, il fallait vraiment la mériter, cette émission. Les invités étaient raccords avec la pluie qui tombait dans la nuit de novembre : Michel Rocard, Marcel Gauchet, Alain Finkielkraut...
Tout pour faire une émission de Toussaint. L'émission commença par leur portrait : l'auteur tenait absolument à y démontrer qu'il savait écrire, mais sa prose était à la littérature ce que les chromos de marines que l'on vend dans les magasins de souvenirs de stations balnéaires sont à Van Gogh. Avec de fausses audaces littéraires du genre «Alain Finkielkraut est à la philosophie ce que James Brown est à la soul : un parrain», ça ressemblait à un Yann Moix qui n'aurait aucun talent. FOG enchaîna en interviewant Corinne Maier, une dame qui a écrit un bouquin à la couverture racoleuse intitulé Tchao la France et donnant «40 raisons de quitter la France», mais autant incapable sur le fond de justifier son pamphlet qu'elle était incapable dans la forme de finir une phrase, ce qui en fit une proie rêvée pour Elisabeth Lévy. Au moins, on sait qu'il existe une bonne raison de ne pas quitter la France : c'est que Corinne Maier, elle, l'a quittée... Mais ensuite, à partir de la une de Marianne brandie par FOG, un passionnant débat s'installa. Rocard fut drôle et brillant, bien loin de l'image inintelligible qu'en donnent les Guignols. Finkielkraut, le croiriez-vous, fit preuve d'humour, et «la bande», comme on dit dans les talk shows en parlant des chroniqueurs, fut au niveau, relançant les invités avec pertinence et esprit. Mais surtout, on attendait le point d'orgue annoncé par FOG à plusieurs reprises pendant l'émission avec une gourmandise non dissimulée : Nicolas Bedos. Il arriva enfin et osa une chronique irrésistible et politiquement incorrecte qui justifia le buzz dont bénéficie ce garçon sur les forums Internet qui «lieux-communisent» sur son talent, le comparant à Desproges ou bien à son père, alors qu'il a dans ses voiles suffisamment de souffle sans avoir besoin de taire appel aux alizés des anciens. En voyant FOG le regarder avec jubilation, j'ai compris la raison de la renaissance de son oeil éteint. L'autre soir, à l'inverse du poème de Victor Hugo, La Conscience, «l'oeil de Giesbert n'était plus dans la tombe, il regardait Bedos».

Le 15 novembre 2010


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