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.. Mortelle hôtesse

Couverture du livre Mortelle hôtesse

Auteur : Bernard Pasobrola

Date de saisie : 05/09/2011

Genre : Policiers

Editeur : Vie du rail, Paris, France

Collection : Rail Noir, n° 20

Prix : 15.00 €

ISBN : 9782918758273

GENCOD : 9782918758273

Sorti le : 20/04/2011

  • Le courrier des auteurs : 21/10/2011

1) Qui êtes-vous ? !
J'ai été responsable de librairie à Grenoble pour le compte d'une importante société d'édition et de diffusion du groupe Bertelsmann, puis cadre à Bruxelles au sein d'une filiale du même groupe.
J'ai résidé durant de nombreuses années à l'étranger, surtout au Portugal où j'ai exercé diverses activités liées à l'architecture et aux arts plastiques. Peu à peu, l'écriture a supplanté mes activités de plasticien. Mon premier roman est paru en 1997.
Je vis actuellement à Montpellier et je viens de publier «Mortelle hôtesse», mon premier polar.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
«Mortelle hôtesse» n'est ni un hard boiled classique, ni un thriller trash avec meurtres en série, ni un polar américanisant et manichéen (flic «destroy» versus psychopathe assassin), ni même un roman d'espionnage classique. C'est un roman noir sur la guerre économique.

Même si l'action du roman se déroule dans une dizaine ou une vingtaine d'années, j'ai tenté de mettre en scène une gamme assez large de personnages qui se débattent entre le drame et le burlesque d'une époque terminale.
L'histoire peut se résumer ainsi :
Une «holding de guerre» (société transnationale commercialisant ses services de guerre) cherche à contrôler le marché mondial des pierres précieuses. Avec l'appui de certains membres de l'administration américaine et la complicité d'une société de biotechnologie, elle tente d'affaiblir le groupe Boogard-De Grove qui domine l'industrie diamantaire. Une épidémie de cécité se répand à Anvers et les meilleurs clients du groupe sont contaminés par le virus. Le plan de la holding se heurtera aux efforts conjugués d'un espion scientifique exerçant pour le compte d'une agence privée, des militantes d'une ONG anti-diamants et d'un jeune inspecteur de la London Police diplômé en Science du comportement des Grands Acteurs Économiques.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Même si le nombre de conflits armés entre États pouvait sembler moindre que dans le passé, il était de plus en plus criant que les populations vivaient subjectivement une situation de guerre : obsession du contrôle, sentiment d'insécurité, d'incertitude et de risque face à des enjeux que personne ne maîtrisait, pauvreté croissante, émeutes, suicides, attentats, épidémies, exils, désastres écologiques...»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Celle de l'opéra de Kurt Weill : «Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny».

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'humour et l'esprit critique


  • Les présentations des éditeurs : 21/10/2011

Des passagers décèdent de mort pas tout à fait «naturelle» à bord du TGV Paris-Londres. Un homme est kidnappé dans une clinique de thérapie génique près de Genève. Un virus inconnu cause une épidémie de cécité à Anvers. Les militantes d'une ONG lancent une campagne de presse qui s'achève par une sanglante tuerie dans un hôtel de Londres.
Quelqu'un découvre qu'il existe un lien entre cette série d'événements. Il se nomme Richard Meyer. Il est agent de renseignement pour le compte d'une officine privée et sa mission consiste à retrouver Humbert Katz, un patient dont on a perdu la trace quelques mois plus tôt.
Prise dans le tourbillon d'une guerre sans merci entre sociétés transnationales, son enquête se transforme en un périple forcené à travers l'Europe au sein d'un univers dont le burlesque apparent a du mal à dissimuler l'impitoyable violence.
On retrouve dans ce roman à l'architecture maîtrisée et à l'humour caustique plusieurs personnages de «L'Hypothèse de Katz» du même auteur paru initialement aux éditions Denoël.

Bernard Pasobrola, nous offre avec cette «Mortelle hôtesse», un thriller médical impitoyable et nerveux comme son écriture, haletant comme les tourbillons secrets du sanglant conflit économique qu'il décrit.»
Luis Alfredo, Rayon Polar, 6 mai 2011

«Un bon roman divertissant pour un bon moment de lecture (...) Ce roman est une bonne surprise.»
Pierre Faverolle, Black Novel, 8 mai 2011

«J'admire toujours la virtuosité avec laquelle les auteurs de romans noirs bâtissent une intrigue, entrecroisent des thèmes qui semblent à des lieux les uns des autres et qui finissent par se rejoindre pour la plus grande satisfaction du lecteur. (...) Le danger dénoncé de ces laboratoires qui n'ont de cesse que d'augmenter leurs profits et sont prêts à fomenter des épidémies (ou des craintes d'épidémie) pour mieux vendre leurs antidotes et gagner ainsi sur tous les tableaux est loin d'être imaginaire. Les amateurs apprécieront.»
Patrick Rödel, Mediapart, 13 mai 2011

«Au fur et à mesure que le voyage littéraire se poursuivait mon esprit trépidait au rythme des roues, m'arrêtant à quelques gares afin de laisser reposer la motrice neuronale. Puis je repartais pressé d'arriver au terme du voyage. Et cette arrivée fut un éblouissement, un concert, non de chevaux-vapeurs mais de vaches en folie, une scène très visuelle dans un déchaînement désordonné et bruyant...»
Paul Maugendre, Mystère jazz, 18 mai 2011


  • Les courts extraits de livres : 21/10/2011

«Dans le hall, Springs reconnut la silhouette bedonnante du Commissioner Arthur Livingstone en compagnie du Detective Chief Superintendent Lloyd, Responsable des Opérations criminelles.
La présence du journaliste et de son cameraman ne passa pas non plus inaperçue.
«Ôtez de ma vue ce pantin débile», hurla le Commissioner en se couvrant le front de la main pour faire disparaître l'image de Springs de son champ optique.
Il ne supportait pas de voir ce charognard nécrophile de Springs se jeter sur la dépouille de Horkheimer.
Du haut de son autorité de Chef de la Police de la London City, bras armé de la Corporation of London, bras administratif du Lord Mayor Peter Pelow lui-même, Livingstone méprisait le journaliste vedette de Hi-Channel qui cirait les chaussures à tout le monde sauf à lui, allez savoir pourquoi. Mais la caméra avait métamorphosé instantanément la pose macabre du patron de Boogard-De Grove en ondes électromagnétiques, lesquelles, par l'intermédiaire des antennes-relais et des satellites orbitaires, avaient été diffusées aux quatre coins de la planète en même temps que le commentaire du Commissioner : «Ôtez de ma vue ce pantin débile...»
L'incident provoquera, on s'en doute, l'indignation de tous les dévots du milliardaire à travers le monde.
Profitant de ses derniers instants d'antenne avant que la police ne confisque son matériel, et déjà meurtri par deux paires de bras puissants, le journaliste lança son cri d'adieu : «C'était Harry Springs... qui vous informait de l'assassinat de Chris Horkheimer... en direct du Paris Hotel...»


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