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.. Le royaume enchanté

Couverture du livre Le royaume enchanté

Auteur : James B. Stewart

Traducteur : Barbara Schmidt

Date de saisie : 19/10/2011

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Sonatine éditions, Paris, France

Prix : 23.50 €

ISBN : 978-2-35584-039-5

GENCOD : 9782355840395

Sorti le : 25/08/2011

L'éditeur François Verdoux au micro de Jean Morzadec


  • Les présentations des éditeurs : 08/09/2011

«Le Royaume enchanté est une oeuvre monumentale, un modèle de reportage en profondeur - scrupuleux et sans pitié. Ce livre est tellement bon que selon moi plus personne n'écrira - ou n'aura même envie d'écrire - désormais sur le sujet !»
Bob Woodward, The Washington Post

Prenant pour fil rouge l'empire Disney, depuis toujours synonyme d'opacité. James B. Stewart, lauréat du prix Pulitzer, nous invite à une véritable épopée shakespearienne en nous confiant les détails jusqu'ici inédits d'une partie d'échecs géniale, qui, entre 1984 et 2004, a opposé, à coups de millions de dollars, les grands noms de l'industrie du cinéma, de Barry Diller à Jeffrey Katzenberg, en passant par Steve Jobs. Michael Orvitz ou les frères Weinstein.

Personnage principal de cette histoire pleine de bruit et de fureur, Michael Eisner, PDG de Disney, chef d'entreprise le mieux payé des États-Unis, mi-Machiavel, mi-roi Lear qui, au fil des années, de luttes fratricides en trahisons diverses, de manipulations en machinations, a peu à peu érigé la paranoïa en véritable méthode de management.

James B. Stewart a eu accès à toutes les archives inédites (mails, mémos, lettres, etc.) de cette période : lors de centaines d'heures d'entretiens, il a recueilli les confidences des principaux protagonistes. De l'affaire Eurodisney aux démêlés avec Pixar, on y croise la plupart des grands talents de ces deux dernières décennies. Tim Burton. Martin Scorsese. Johnny Depp, Michael Moore. George Lucas. Steven Spielberg, etc. D'anecdotes en révélations, il lève le voile sur un monde stupéfiant, plus haut en couleur encore que la plupart de ses productions, et nous offre le plus explosif des scénarios : celui de l'industrie du spectacle d'aujourd'hui.

Description sans pitié de l'exercice du pouvoir, ce livre est surtout, à l'instar du Nouvel Hollywood de Peter Biskind, un document inestimable et une mine d'informations sur la genèse de nombre de films, dessins animés et séries qui ont marqué cette époque, de Pretty Woman à Pirate des Caraïbes, en passant par Révélations, Le Sixième Sens, Le Seigneur des anneaux, ou encore Lost.

Né en 1952. James B. Stewart est avocat diplômé de Harvard et journaliste. Il travaille au New Yorker et au Wall Street Journal.



  • La revue de presse Baptiste Liger - Lire, octobre 2011

Des années 1980 aux années 2000, vingt ans d'histoire de l'empire Disney par le lauréat du prix Pulitzer James B. Stewart. Au fond, Disney a peut-être moins à voir avec Le roi Lion qu'avec Le roi Lear. Au vu des vingt ans du "règne" de Michael Eisner en tant que P.-D.G. du groupe Walt Disney, il est difficile de ne pas songer aux héros de Shakespeare car, derrière la façade colorée des gentils personnages des dessins animés, il y a des hommes de chair et de sang parfois dénués de scrupules...


  • La revue de presse Sébastien Le Fol - Le Figaro du 17 août 2011

Dans une enquête truffée de révélations, le journaliste James B. Stewart dévoile les coulisses de l'entreprise sous le règne de Michael Eisner, de 1984 à 2005...
James B. Stewart a, comme on dit, asséché le sujet. Tel un détective, il a épluché les ­milliers de documents (mails, mémos, courriers), interrogé des centaines de témoins. Il n'est pas inutile de posséder quelques notions d'économie pour le ­suivre : il est beaucoup question d'acquisitions et de stock-options...
Mais on en apprend aussi beaucoup sur la ­genèse des films et la manière de travailler des réalisateurs. Au-delà du cas Disney, ce document constitue une extraordinaire plongée au coeur de la révolution média­tique et technologique qu'a provoquée l'essor du numérique...
Eisner a commis un crime de lèse-majesté : il s'est pris pour l'héritier de Walt Disney. Au point d'insister pour présenter l'émission télévisée Le Monde merveilleux de Disney, comme Walt. Un comble quand on sait qu'Eisner n'avait jamais vu un film Disney avant d'atteindre l'âge adulte.


  • Les courts extraits de livres : 08/09/2011

Extrait du prologue

Roy E. Disney gara sa Ferrari rouge modèle 1999 dans le parking du Bodega Wine Bar de Pasadena. C'était le jeudi 20 novembre 2003, en fin d'après-midi, à peine une semaine avant Thanksgiving. Roy adorait sa Ferrari, l'un des rares signes révélant qu'à 73 ans le neveu discret de Walt Disney était l'un des hommes les plus riches d'Amérique. La voiture se démarquait des autres sur le parking de Disney, où Roy avait une place à côté de Michael Eisner, président-directeur général de la société. Grâce à cette voiture, tout le monde savait lorsque Roy se trouvait au siège social du groupe.
Roy détestait le Team Disney Building, conçu par le célèbre architecte Michael Graves à la demande d'Eisner pour héberger les bureaux de la Walt Disney Company. Même si la façade monumentale était ornée de colonnes représentant les sept nains, le bâtiment symbolisait pour Roy tout ce qu'il y avait de surfait et de prétentieux dans la société créée par Eisner. Comme il le faisait de temps à autre, il se demanda ce qu'en aurait pensé son oncle Walt, dont le bureau se trouvait toujours dans le vieux bâtiment d'animation, d'allure modeste. Eisner l'avait occupé avant de déménager dans les nouveaux locaux du siège social, et Roy s'y était désormais installé, le préférant au Team Disney Building, si vaste et dénudé qu'on devait semer des miettes de pain pour pouvoir retrouver le chemin de la sortie, disait-il en plaisantant.
Depuis quelques mois, la séparation physique entre Roy et les principaux dirigeants de la société avait dépassé le stade du symbolique. Même s'il était à l'origine de l'arrivée d'Eisner dans la société près de vingt ans plus tôt, Roy se sentait désormais trahi et trompé. Eisner était entré chez Disney après une brillante carrière dans la programmation à ABC et dans le cinéma au studio Paramount. Mais Roy attribuait désormais ses premiers grands succès à ses associations avec d'autres personnes : Barry Diller chez ABC et Paramount; Frank Wells et Jeffrey Katzenberg, au début de ses brillantes années chez Disney. Depuis la mort tragique de Wells dans un accident d'hélicoptère en 1994 et le départ acrimonieux de Katzenberg peu après, Eisner dirigeait Disney seul. Selon Roy, les résultats avaient été désastreux. Tandis que la performance financière et l'énergie créative de la société s'étiolaient, Eisner s'était accroché au pouvoir avec une intensité rappelant celle du roi Lear, convaincu que lui seul possédait l'instinct créatif et les compétences de gestion permettant de guider Disney dans le monde des conglomérats géants des médias et du divertissement du XXIe siècle. Eisner cherchait à endosser les habits de Walt, apparaissant chaque semaine sur les écrans de télévision de toutes les familles américaines dans le rôle de présentateur de l'émission Le Monde merveilleux de Disney, tout comme Walt avant lui.
À cet égard, Roy avait le sentiment qu'Eisner n'était que le dernier en date d'une série de prétendants au trône de Walt. Pourquoi tant de personnes voulaient-elles incarner Walt ? se demandait-il parfois. Personne ne se promenait à Hollywood en prétendant être Louis B. Mayer ni Cecil B. DeMille. Pourquoi les gens avaient-ils l'illusion de pouvoir se glisser dans les chaussures de Walt ? Il y avait déjà eu E. Cardon Walker et Ron Miller, le gendre de Walt, qui n'avait cessé d'invoquer la mémoire de ce dernier lorsqu'il avait dirigé Disney. Puis il y avait eu Jeffrey Katzenberg, qui prétendait incarner l'héritage de Walt à la tête du studio Disney. Ils étaient allés trop loin; Roy avait dû intervenir pour les faire remplacer. C'était désormais au tour d'Eisner de dépasser les bornes.


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