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.. Le Livre rouge

Couverture du livre Le Livre rouge

Auteur : Carl Gustav Jung

Préface : Sonu Shamdasani

Traducteur : Béatrice Dunner | Christine Maillard

Date de saisie : 29/09/2011

Genre : Psychologie, Psychanalyse

Editeur : l'Iconoclaste, Paris, France

Prix : 198.00 €

ISBN : 978-2-35204-141-2

GENCOD : 9782352041412

Sorti le : 08/09/2011

Sophie de Sivry, éditrice, au micro de Jean Morzadec


  • Les présentations des éditeurs : 29/09/2011

Ces années dont je vous ai parlé, pendant lesquelles j'étais tellement occupé par les images intérieures, ont été l'époque la plus importante de ma vie.
Tout le reste en découle. C'est alors que tout a commencé, et le détail de ce qui a suivi n'a pas la même importance. Ma vie tout entière a consisté à élaborer ce qui avait alors jailli de l'inconscient, comme un flot énigmatique qui me submergeait et menaçait de me briser. Il y avait là une matière première à traiter, pour laquelle l'espace d'une seule vie ne peut suffire. Tout ce qui est venu ensuite n'en a plus été que la mise en ordre extérieure, l'élaboration scientifique et l'intégration à la vie.
Mais le germe numineux qui renfermait déjà tout, c'était en ce temps-là.

Sonu Shamdasani, historien de la psychiatrie et de la psychologie, est titulaire de la "chaire "Philemon" d'histoire et d'études sur Jung" au Welcome Trust Centre for the History of Medicine, University College à Londres.
Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, notamment Jung and the Making of Modern Psychology : The Dream of a Science, Cambridge University Press (Grande-Bretagne), 2003. Christine Maillard est professeur d'études germaniques à l'université de Strasbourg, Pierre Deshusses est maître de conférences d'études germaniques à l'université de Strasbourg. Béatrice Dunner est traductrice littéraire et historienne.

AVANT CETTE PUBLICATION, À PEINE UNE VINGTAINE DE PERSONNES AU MONDE, EN PRÈS D'UN SIÈCLE, AVAIENT EU LA CHANCE DE POSER LES YEUX SUR LES PAGES INTÉRIEURES DU LIVRE ROUGE DE JUNG !

Un chef d'oeuvre de la culture dévoilé après une vie de secret

«Des inédits de cette importance, on n'en trouve pas un par siècle. Ce livre parlera à tout être humain, car il est porteur d'un message universel : "valorisez votre vie intérieure"».
Le Temps (Suisse)

«Le Livre Rouge se lit comme un mélange de Wagner, de copie enluminée d'un Évangile apocryphe, de pages prophétiques de William Blake... Mais il est aussi à mettre en parallèle avec les textes sacrés de l'Inde et de la Chine, avec ses séries de mandalas dessinés.»
The Times (Angleterre)

«Un texte qui bouleverse tout le champ de la psychologie.»
The Wall Street Journal (USA)

«Un des livres les plus magnifiques qui soient. Avec sa jaquette rouge, son épais papier de couleur crème, et ses pages calligraphiées, cet énorme volume in-folio au format d'une Bible de pupitre ressemble aux grimoires de formules magiques que consultent les sorciers.»
The Washington Post (USA)

«Le livre secret de Jung, un des livres les plus importants de l'histoire de la psychologie, comme une "cathédrale intérieure".»
L'Unita (Italie)

Un événement immensément excitant. C'est aussi une magnifique oeuvre d'art.»
The Economist (Angleterre)

COMMENT SE PRÉSENTE LE LIVRE ROUGE ?

Qui ouvre le Livre Rouge est frappé par cet objet beau et mystérieux, dont émane une énergie souterraine. C'est un grand livre calligraphié, enluminé et illustré, de la main de Jung. Pendant 15 ans, de 1913 à 1928, Jung a travaillé à ce livre, qui est la matrice de son oeuvre future. Il lui a fallu d'innombrables heures de travail pour écrire le texte original, le recopier à l'encre de Chine, en écriture gothique, l'enluminer de lettrines et de cabochons, insérer entre les pages des gouaches mystérieuses et éclatantes. Il n'a jamais publié le Livre Rouge, qu'il gardait avec un secret jaloux chez lui.

QUEL EST LE CONTENU DU LIVRE ROUGE ?

C'est une sorte d'exercice spirituel du XXe siècle, la mise à nu d'une âme, avec ses fantasmes et ses combats. En 1913, Jung commence à laisser libre cours à son imagination et à consigner le résultat dans des petits «Carnets noirs». Lorsque la guerre survient, il est convaincu du caractère prémonitoire de ses écrits. Il poursuit donc pendant 15 ans l'exercice. Il retranscrit ensuite ses cauchemars et ses visions, produits de «l'imagination active», accompagnés d'interprétations, rédigés dans un langage poétique. L'ouvrage s'inspire de la forme littéraire du Zarathoustra de Nietzsche, mais là où ce dernier annonçait la mort de Dieu, le Livre Rouge décrit «la nouvelle naissance du Dieu dans l'âme humaine».

POURQUOI S'INSPIRE-T-IL DES MANUSCRITS DES XVE ET XVIE SIÈCLES ?

À la fin du livre second, Jung écrit : «Il faut que je reprenne les choses à un moment du Moyen Age - à l'intérieur de moi-même (...) Je dois repartir aux débuts, à ce moment où les moines ermites ont disparu.» Selon les idées de Jung, l'histoire psychologique de l'humanité est stratifiée dans les âmes de chacun, et la rupture religieuse qui se produisit au XVIe siècle a eu des effets auxquels l'Occident se confronte encore aujourd'hui. Jung pensait que sa théorie psychologique avait pour tâche de réparer cette séparation de la science et de la religion.

QUEL EST LE PLAN DE L'OUVRAGE ?

Les différents chapitres sont conçus selon un plan particulier : ils commencent par l'exposition de fantasmes visuels spectaculaires, dans lesquels le «moi» de Jung rencontre les personnages les plus divers dans les décors les plus variés. Le dialogue s'instaure entre eux. Puis Jung interprète et approfondit la relation entre l'individu et la société, entre chacun d'entre nous et la communauté des morts. Il questionne le christianisme. Il se relie aux autres religions. Une nouvelle image de Dieu renaît.

COMMENT EXPLIQUER LA FASCINATION DES LECTEURS DU MONDE ENTIER ?

Se plonger dans le Livre Rouge équivaut à visiter un lieu de prières étranger, un sanctuaire. Jung recommandait à ses analysants de faire, eux aussi, leur livre rouge personnel, qui «serait leur église, leur cathédrale, une de ces zones silencieuses de l'esprit où ils trouveraient à renaître». La distance de près d'un siècle entre sa rédaction et sa publication n'affaiblit pas l'ouvrage. Le Livre Rouge nous rappelle l'importance de l'introspection et de la vie intérieure, à une époque où les distractions et les dispersions n'ont jamais été aussi fortes.

UNE ÉDITION DE RÉFÉRENCE

° 190 pages en fac-similé ° 160 pages de traduction avec plus de 1000 notes ° traduit de l'Allemand (pour le texte de Jung) par Christine Maillard, Pierre Deshusses, Véronique Liard, Claude Maillard, Fabrice Malkani, Lidwine Portes ; et de l'anglais (pour l'appareil critique) par Béatrice Dunner, Juliette Vieljeux, Pierrette Crouzet.



  • La revue de presse Pierre Assouline - Le Monde du 8 septembre 2011

Ce "Liber novus", ainsi qu'il est sous-titré fort à propos, ne relève d'aucun genre. Disons que c'est le journal de voyage intérieur de sa cosmologie et de sa confrontation avec l'inconscient, tenu entre 1913 et 1928. Le premier jet a été écrit sur des cahiers, avant d'être ruminé durant le recopiage de nuit à l'encre de Chine, par un Jung transcendé en moine copiste d'avant la Renaissance, d'une écriture gothique calligraphiée en allemand (avec quelques ouvertures en latin), orné en tête de chapitres d'enluminures, de lettrines, de cabochons et largement illustré de gouaches, le tout de sa main, sur des feuilles de parchemin puis sur du papier fort, recueillis dans un gros volume in folio relié en cuir rouge, d'un poids de 12 kg. Avant même sa lecture en profondeur, il suffit de le feuilleter à la passionnante exposition à lui consacrée au Musée Guimet (freudiens de stricte observance s'abstenir, jusqu'au 31 octobre, à Paris), pour constater que l'ensemble est saisissant, tant il permet au lecteur d'accompagner Jung dans sa plongée au coeur de l'inconnu.


  • Les courts extraits de livres : 29/09/2011

Un accueil critique exceptionnel

«Jung a noté et enregistré, comme un sismographe halluciné, tout ce qui venait surgir de son monde intérieur. Le Livre Rouge met le lecteur face à deux faits nouveaux : pouvoir enfin connaître Jung à travers Jung lui-même, son histoire intime ; et être introduit à cette méthode de travail analytique qui éclaire toute son oeuvre publiée de savant. Plus qu'un monument érigé au savoir psychologique, ou plus qu'un document intime et personnel, le Livre Rouge est la démonstration que les grands penseurs peuvent côtoyer en eux le gouffre de la folie, sans pour autant y être engloutis... Nietzsche avait annoncé la mort de Dieu. Jung affirme que les Dieux qui meurent renaissent en de nouvelles et multiples formes.»

La Reppublica (Antonio Gnoli)

«L'événement éditorial de l'année... Le récit de l'expérimentation que Jung a pratiquée sur lui-même. Dans ses Cahiers secrets, il a analysé ses rêves, prémonitions, hallucinations. C'est un modèle pour qui veut pouvoir dialoguer avec sa propre âme. Un document crucial pour l'histoire des Idées. Le Livre Rouge est un dialogue serré avec sa propre âme, à l'image du Faust de Goethe, ou du Zarathoustra de Nietzsche. C'est une sorte de chemin à suivre pour un travail que chacun peut entreprendre sur soi-même, un véritable exercice spirituel au sens de l'Antiquité ou de Saint Ignace de Loyola, exercice orienté vers un renforcement du Moi intérieur, à travers la mobilisation des composantes les plus irrationnelles et les plus étranges de la psyché.»

Ore Domenica (Armando Massarenti)

«Voici la "Bible Nouvelle" de Jung contre le binôme Freud-Marx. Si, dans son siècle, Freud a pu régner en hégémonie intellectuelle, Jung a agi souterrainement dans les profondeurs, sur des poètes comme Eliot et Yeats, sur des artistes comme Fellini. Un livre précieux, une oeuvre unique, un livre de riches heures enluminées comme au Moyen Age, et aussi un livre théâtral, qui montre et dévoile : nous y lisons comment se forme la conscience d'un homme qui replace l'âme et le symbole, au centre du siècle qui fut celui du doute et du nihilisme.»

Avvenire (Roberto Mussapi)

«Cet ouvrage est pour Jung son autobiographie spirituelle, sa quête personnelle. Jung constata qu'il avait perdu contact avec son "âme", cette âme qu'il avait dû "sacrifier" en devenant un homme de science. Mais le Livre Rouge décrit, littérairement et par des symboles, comment il parvient à la redécouvrir.»

The Economist

«Les tribulations du livre sont presque aussi troublantes que son contenu littéraire. Jung le gardait sous clé, il y travaillait secrètement pendant de longues heures, la nuit ; mais dans la journée il maintenait une attitude extérieure sérieuse et raisonnable, et une pratique psychiatrique très chargée. Après sa mort en 1961, le livre resta gardé dans sa maison devenue un musée, puis en 1984 il fut déposé dans le coffre-fort d'une grande banque suisse de Zurich par les héritiers, lesquels refusaient fermement qu'il soit consulté, même par les universitaires les plus pro-Jung. Pour notre époque où les limites du positivisme matérialiste sont mises en question... la confiance de Jung en la dimension spirituelle de l'homme rencontrera certainement un écho renouvelé. Sa découverte importante est l'existence de ce monde intérieur, qui est aussi vaste que le monde externe. Se couper de cela, c'est se couper de la moitié de soi.»

The Times (Salley Wickers)

«La vie de ce bourgeois zurichois, en façade ne présente aucun désordre. Dedans, c'est l'abîme. Des rêves terrifiants la nuit, un imaginaire qui défie la lumière du jour, peuplé de figures maléfiques ou tutélaires. Un sacré "trip". L'homme s'appelle Jung, et la spéléologie de l'âme est sa passion. Il plonge. Après avoir traversé l'enfer, porté Dieu sur son dos, mangé le foie d'un enfant, longuement dialogué avec un sage ailé nommé Philémon, il réémerge, apaisé, et riche d'une méthode qui marquera l'histoire de la psychanalyse. En flairant le parfum du Livre Rouge, on comprend pourquoi les hippies ont fait de Jung leur auteur fétiche. Et pourquoi lui-même a hésité à mettre ce journal halluciné entre toutes les mains. "Aux yeux d'un lecteur superficiel, tout cela n'est que folie", écrit-il lui-même dans son épilogue, rédigé à l'âge de quatre-vingt-quatre ans.»

Le Temps (Anna Lieti)

«II s'agit d'un livre exceptionnel qu'on croirait sorti du Moyen Age. Résumé de l'histoire en trois phrases : un homme fait une "sortie de route" à mi-vie, et il perd son âme. Cet homme part à la recherche de l'âme. A la suite de nombre de péripéties, instructives et périlleuses - qui toutes se passent dans sa tête - cet homme retrouve son âme. C'est une histoire de folie et de génie, et aussi de possession et d'obsession. Ce livre est l'ouvrage capital d'un des grands penseurs de notre temps, mais il est longtemps resté à l'état de rumeur, sous le couvert de sa légende. Comme médecin, Jung considère que non seulement le corps et l'esprit, mais aussi bien l'âme des hommes, doit requérir des soins particuliers et cette idée l'a entraîné dans des régions longtemps fréquentées par les poètes et les prêtres, mais plutôt délaissées par les médecins et les scientifiques.»

The New York Times (Kathryn Harrison)

«On savait que les hommes passant par une crise du milieu de la vie pouvaient laisser tomber complètement leur carrière, changer de relations, transformer même leur corps... mais on n'en connaît pas beaucoup qui ont délibérément provoqué des hallucinations afin de converser avec des démons et des divinités. Ces expérimentations ont conduit Jung à douter de sa propre santé mentale. Mais elles l'ont aussi encouragé à s'embarquer pour un voyage exploratoire de seize années, dont le journal de bord est consigné dans ce livre... Il contient de sublimes passages et d'autres déplaisants, et des illustrations stupéfiantes mais inspirées, le tout exprimant ce que Jung a appelé sa "confrontation avec l'inconscient".»

The Wall Street Journal (Arnie Cooper)


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