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.. Fest-noz : la découverte

Couverture du livre Fest-noz : la découverte

Auteur : Jean-Luc Kokel

Date de saisie : 26/10/2012

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Ed. Chemin d'images, Chavagne

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-9531236-0-9

GENCOD : 9782953123609

Sorti le : 18/08/2011

  • Le courrier des auteurs : 26/10/2011

1) Qui êtes-vous ? !
Jean-Luc KOKEL, photographe, autodidacte et curieux de tout. Après une carrière de photographe ophtalmologique, je suis passé de l'autre côté du miroir, chez les artistes, en devenant auteur-photographe. Puis, ayant réalisé un travail d'enquête de trois ans sur le fest-noz et ne trouvant pas d'éditeur, j'ai créé ma propre structure d'édition : les éditions Chemin d'images. Le thème de ces éditions est défini dans son titre, des livres (ou d'autres médias équivalents) dans lesquels l'image n'est pas une simple illustration, mais participe au discours, au récit.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Mon premier livre «Fest-noz, la découverte» est un parcours initiatique à la découverte du fest-noz populaire et surtout pas des manifestations folkloriques ou touristiques. Une forme de danse ancestrale, préservée en Bretagne bien qu'elle ait existé partout en Europe, qui peut amener ses participants dans une forme de transe.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
D'où vient l'attractivité de ce qui n'est, tout compte fait, qu'un bal breton ? Justement, ce n'est pas un bal ! L'ambiance, les codes et la fête sont fondamentalement autres. L'enracinement dans la culture bretonne, ses liens avec un monde riche de musiciens, la chaleur humaine et les multiples organisations et associations qui gravitent autour produisent souvent des moments magiques que l'on ne retrouve nulle part ailleurs.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Gavotenn

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Le mariage des images et du texte.


  • Les présentations des éditeurs : 26/10/2011

Là-bas, dans ces contrées éloignées des confins de l'Europe, dans ce bout du bout du continent, à l'extrémité de ce nez où les nuits s'appellent noz dans un dialecte abscons, des individus se réunissent à la moindre occasion pour d'interminables danses. Ils s'assemblent en chaîne, se tenant par la main, par le bras pour s'agiter en groupe dans des rondes qui semblent remonter au fond des âges sur des rythmes entêtants de chants ou de musiques envoûtantes d'instruments rêches et stridents. Je les avais rencontrés il y a de très très nombreuses années, il m'en est resté un souvenir flou, bien que profondément ancré dans les tréfonds de ma mémoire, un souvenir qui n'attendait que l'opportunité de se raviver.

Arrivé au beau milieu de ces terres de Bretagne, attiré par les paysages marins, je les ai croisés à nouveau. Instantanément, je fus sous le charme de ces rites tribaux, ces pratiques archaïques qui les emmènent tous, serrés les uns contre les autres, dans des farandoles lentes et saccadées, aux rythmes enivrants de musiques étrangères à nos oreilles occidentales. Moi qui n'avais jamais dansé, j'ai ressenti instantanément l'envie d'entrer dans ces rondes, de me fondre dans ces chaînes humaines, de participer à ces fêtes si éloignées de nos codes modernes et rationnels. J'ai délaissé le littoral pour me tourner vers l'intérieur, vers ces anciennes montagnes qui n'en ont gardé que le nom, une vague forme, et que les nuages survolent à vive allure sans s'y déchirer.

Suivez-moi sur mon chemin d'images, je vous emmène dans une balade initiatique à la découverte du fest-noz, je vais vous conter mes premiers contacts avec ses fêtes, avec ses danses et ses coutumes, vous faire rencontrer des êtres captivants et, je le souhaite, vous le faire aimer.


  • Les courts extraits de livres : 26/10/2011

Avant-propos

Beaucoup croit le connaître, même sur ses terres, alors que souvent on l'assimile à des manifestations bien plus visibles, démonstratives, à ses célébrations, ses reconstitutions, le fest-noz se révèle assez discret et est encore aujourd'hui enraciné dans le coeur du territoire, loin des touristes. On le dit celte, il est aussi européen, mais il se révèle avant tout breton par de multiples aspects que l'on ne rencontre nulle part ailleurs.
Arrivé dans ce bout du monde attiré par les magnifiques paysages, les cieux changeants, une lumière, aussi pour son climat rafraîchissant, mais si ! je venais de passer plus de six années dans le Sud-Ouest, moi qui avant avais toujours vécu dans le septentrion. Je vais vous conter mes premiers pas de résident et ma découverte de cette tradition aux racines profondes, le choc, la révélation devant ces chaînes de danseurs ; j'ai été séduit, envoûté. La décision de réaliser une étude photographique sur ces fêtes nocturnes a été instantanée, dès le premier contact. Une année, une seule, c'était le délai que je m'étais alloué pour réaliser ce projet. Une simple année afin de ne pas perdre la fraîcheur de mon regard, une certaine candeur. Que n'étais-je présomptueux ! Une année c'est trop court pour faire le tour des multiples facettes de ces fêtes et de leurs prolongements dans toute une société, mais c'est bien plus qu'il n'en faut pour conserver le regard froid, l'oeil critique, la distanciation quasi scientifique. Une année, c'est beaucoup trop avant que d'être happé par ces vagues humaines aussi sûrement que par celles du puissant océan voisin. Finalement, j'ai quelque peu prolongé ma démarche, un peu plus de deux mois pour aborder les festoù-noz des côtes (à touristes !) durant l'été, ainsi que les nombreux stages et les concours estivaux, aspects initialement ignorés. Plus encore pour solliciter et collecter les témoignages de danseurs, d'organisateurs anonymes ou connus. N'y cherchez pas une étude scientifique, un travail de référence, c'est juste un témoignage, un regard extérieur, une collection d'impressions, d'images fugaces.

D'où vient l'attractivité de ce qui n'est, tout compte fait, qu'un bal breton ? Justement, ce n'est pas un bal ! L'ambiance, les codes et la fête sont fondamentalement autres.
L'enracinement dans la culture bretonne, ses liens avec un monde riche de musiciens, la chaleur humaine et les multiples organisations et associations qui gravitent autour produisent souvent des moments magiques que l'on ne retrouve nulle part ailleurs.
Peu attiré par les manifestations estivales et clinquantes, mais le fest-noz n'entre pas dans ce registre, je préfère l'imprégnation lente, l'immersion dans le quotidien, hors des circuits balisés pour voyageurs pressés qui veulent en avoir le maximum pour le minimum. Le fest-noz ne m'a jamais été totalement inconnu, je ne parle pas le breton, je ne parle rien, rien que le français, pas l'anglais, ni même le ch'ti et encore moins le flamand, là d'où je viens ! Non, rien, et malgré cela le fest-noz m'a toujours évoqué une fête nocturne, comme quoi, l'intuition !
Photographier un fest-noz n'est pas chose aisée. Premièrement, noz signifiant nuit en breton (le jour se dit deiz, et au pluriel, on écrit festoù-noz), donc, qui dit nuit, dit manque de lumière, soit des conditions peu favorables à la photographie, surtout si, comme moi, on est allergique aux flashs. La lumière naturelle permet de restituer les ambiances, mais rend les prises de vue nous dirons... assez sportives et même aléatoires. C'est un choix, il faut accepter les photos perdues, celles comportant des flous ou une netteté pas toujours optimale, le choix des images vivantes.
Entamée le 28 juin 2008, je clos donc ma collecte photographique un an plus tard, en fin de période estivale, précisément le 6 septembre 2009, après la finale du concours de sonneurs du Bodadeg ar Sonerion à Gourin. Il était temps. Jusqu'à mes 60 ans, jamais je n'avais dansé, dès l'automne 2008, j'ai suivi mes premiers cours et, depuis plusieurs mois, le besoin de poser mes appareils pour entrer dans la chaîne se faisait trop pressant ; si l'on n'y prend garde, rapidement l'on devient dépendant, accro de ces musiques et de ces danses.

J'ai pris grand soin au respect de la dignité des danseurs et des musiciens ; j'ai éliminé toute image dévalorisante. Chaque fois que je l'ai pu, j'ai essayé d'obtenir l'autorisation d'exploiter les images quand elles étaient trop nettement centrées sur certaines personnes. Pas simple non plus, car l'on est assuré de disposer d'une image utilisable qu'une fois à la maison, devant l'ordinateur ; alors, retrouver une personne tient souvent du miracle.

Pour faciliter la lecture de ces pages et l'identification des termes désignant une danse, j'ai choisi de passer en majuscule la première lettre de celles-ci. D'autre part, j'ai utilisé une présentation distincte pour les témoignages qui ont été recueillis de l'automne 2009 au début de l'année 2010, afin de clairement les différencier de mes propos. Précision importante, ces témoins ne sont en aucune façon responsables de mes avis et des polémiques qu'ils pourraient susciter, j'en assume seul la paternité.


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