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.. Comment bien gérer sa love story

Couverture du livre Comment bien gérer sa love story

Auteur : Anne Percin

Date de saisie : 20/10/2011

Genre : Jeunesse à partir de 13 ans

Editeur : Rouergue, Arles, France

Collection : DoAdo

Prix : 13.50 € / 88.55 F

ISBN : 9782812603006

GENCOD : 9782812603006

Sorti le : 02/11/2011

  • Les présentations des éditeurs : 20/10/2011

Après l'été délirant qu'il vient de vivre dans Comment (bien) rater ses vacances, Maxime a tout ce qu'il faut pour passer une année géniale : une petite copine, un smartphone, une guitare... Tout, oui. Mais... l'amour, comme chacun sait, c'est un truc complètement irrationnel. Y'a plein d'effets indésirables...

Après le succès de Comment (bien) rater ses vacances, paru en novembre 2010 (plus de 15 000 exemplaires vendus), Anne Percin nous offre la suite des aventures de Maxime, son héros à l'humour dévastateur. Résumons : après un été mouvementé et cocasse chez sa mamie au Kremlin-Bicêtre, le voilà de retour au lycée, avec le bac à l'horizon. Mais cette année de Terminale s'ouvre plutôt «ère nouvelle» : il a maintenant une vraie copine, Natacha, alias Pikachu, rencontrée sur internet, ses parents lui ont offert un Smartphone, peut-être pour faire oublier leur «disparition» pendant l'été, et il a récupéré la vieille guitare Fender de son père qui traînait dans la cave de la mamie... Maxime a donc tout en main pour passer une année géniale d'amoureux et de musicien forcené... Sauf que, bien sûr, Anne Percin va tout faire pour mettre des bâtons (hilarants) dans les roues de son cher Maxime.
Il va lui falloir apprendre à gérer l'amour et l'amitié, notamment les relations forcément orageuses entre Natacha et Alex, la vieille copine de Maxime... Gérer le fait de sortir avec une étudiante de la Sorbonne, lui le petit élève de Terminale : «Parfois, j'ai l'impression d'être Schrek qui a épousé la princesse Fiona», pense-t-il. Gérer le fait que l'amour, c'est certains jours un peu envahissant, quand on préférerait passer son temps sans sa copine à gratter sa Fender....
Dans Comment (bien) gérer sa love story, Anne Percin garde toute sa verve, un talent indéniable pour construire des scènes délirantes. Et cette bande d'ados d'aujourd'hui sonne toujours aussi juste, insolente, imprévisible et terriblement drôle...

L'auteur

Née en 1970 à Epinal, Anne Percin vit actuellement en Saône et Loire, où elle partage sa vie entre l'enseignement et l'écriture de romans pour les jeunes et les adultes. Elle a publié en août dernier, Le Premier été, dans la brune au Rouergue


  • Les courts extraits de livres : 20/10/2011

1. Acoustique des locaux à poubelles et mise en réseau

D'après le scientifique Frank Fenner, l'espèce humaine va s'éteindre dans cent ans. C'est un truc que j'aime à me répéter quand les choses tournent mal. Par exemple, quand je me fais arrêter à la douane, au moment de prendre l'Eurostar, par deux douaniers anglais et un flic de la police de l'air et des frontières (PAF pour les intimes), qui m'évacuent sous les yeux ébahis de la fille avec qui je partais en vacances.
Bref, le genre de chose qui n'arrive pas deux fois dans une vie. Il semble même raisonnable de penser qu'il y a des gens à qui ça n'arrivera jamais. Quant à moi... Sans aller jusqu'à dire que c'est mon lot quotidien, disons que je me suis fait une spécialité de ces situations. A dix-huit ans, j'ai déjà un beau palmarès derrière moi. Sans me vanter, il me semble que j'incarne une sorte de compromis idéal entre Donald Duck et Gaston Lagaffe. C'est bien simple, s'il existait un bac Catastrophe, je l'aurais avec mention très bien, ce qui m'éviterait de galérer sur mon bac ES. (Remarquez, comme l'a affirmé un récent président de la République", le bac économie est une «blague». J'ai peut-être des chances de l'avoir...)
Enfin bref. Je papote, je papote, et je sens que vous brûlez de me demander comment j'en suis arrivé là. Si j'essaie de faire un peu d'archéologie dans mes déboires récents, je dirais que tout est parti d'une guitare.

O.K. Là, vous êtes déjà en train de vous faire un film. Genre teen movie avec rock star boutonneuse qui a moins de poils au menton que de cordes à sa guitare, et qui se la pète avec ses potes en se tapant des pintes et en pelotant des poules. Ne dites pas le contraire : une lueur glauque est passée dans vos yeux vitreux, et vous avez esquissé un sourire condescendant - malgré la feuille de salade coincée entre vos incisives, qui vous donne cet air un peu bovin qui vous va si bien.
Pourtant, si vous me connaissiez, vous sauriez que pour moi, la guitare, c'est un sport solitaire. Si j'en joue (assez mal, de surcroît), ça n'est certainement pas pour épater les filles, auprès desquelles j'ai toujours eu un succès relativement limité. A côté de la mienne, la vie sexuelle d'un panda paraît trépidante. (Vous savez, ces gros nounours qui préfèrent bouffer du bambou plutôt que de perpétuer leur espèce, et qu'on est obligé de forcer à copuler, un revolver sur la tempe.)
En plus, «plaire aux autres» n'a jamais été une préoccupation majeure pour moi. Mais ça, je pense que vous l'aviez deviné...


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