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_ La vie est un choix

Couverture du livre La vie est un choix

Auteur : Yves Boisset | Bernard Pascuito

Date de saisie : 13/12/2011

Genre : Sociologie Faits De Societe, Temoignages Contemporains, Actualite, Biographies

Editeur : Plon, Paris, France

Collection : Mémoires et témoignages

Prix : 21.00 € / 137.75 F

ISBN : 978-2-259-21312-7

GENCOD : 9782259213127

Sorti le : 17/11/2011

  • Les présentations des éditeurs : 25/11/2011

"Il ne faut jamais s'attarder à regarder dans le rétroviseur, disait Michel Audiard, on risque de se casser la gueule".
Après avoir commis une cinquantaine de films, de Dupont Lajoie à Jean Moulin en passant par Le Prix du danger et Un taxi mauve, la tentation est pourtant grande de regarder dans le rétroviseur. 50 ans de cinéma avec trois obsessions : le refus de l'injustice, la quête de vérité et le combat contre la bêtise. Au fil de ces brûlots qui dénoncent, souvent avec humour, les tares de notre société, ses errances et ses magouilles, on a le bonheur de rencontrer des gens aussi passionnants que Michel Déon, François Mitterrand, Robert Mitchum, Jean-Pierre Melville, Patrick Dewaere, Charlotte Rampling, Michel Piccoli, Jean Carmet, Miou-Miou, Lee Marvin, René Clément, Bernard-Pierre Donnadieu, Annie Girardot, Louis-Ferdinand Céline, pour ne citer que les plus flamboyants.
"Mort aux cons" avait écrit sur le capot de sa Jeep le capitaine Dronne à la veille de la Libération. "Vaste programme" lui avait sobrement fait remarquer le général de Gaulle. On ne saurait mieux dire.



  • La revue de presse Marc Sich - Paris-Match du 8 décembre 2011

Son livre ressemble aux manuscrits de ses scénarios, vif, sans détour, drôle, souvent poignant, appuyé sur une ­mémoire sans faille, servi par un subtil talent de conteur et par une ­culture étincelante. Bien sûr, «La vie est un choix» se range au rayon des ouvrages sur les coulisses du cinéma. Bien sûr, il fourmille aussi de moments hilarants et émouvants arrachés sans voyeurisme à l'intimité des tournages. Mais il est ­surtout un témoignage sur une foi stupéfiante en la vérité, une volonté frisant l'inconscience de traquer la bêtise, le mensonge, l'injustice, la corruption, la lâcheté là où ils prospèrent. Une vie de combat pour cet ­amateur de boxe, qui lui a valu de solides inimitiés dans des cercles où la seule ­punition qui vaille est le KO...
Boisset a beau se blottir derrière le double rempart de sa modestie et de sa pudeur, il se piège lui-même par sa sincérité. Finalement, entre les lignes d'un récit en apparence factuel et ­chronologique d'un homme avant tout fidèle à des idées se dessine la silhouette d'un type plus tendre, plus élégant, plus émerveillé de la vie qu'il ne l'avouera ­jamais. Le roman vrai d'un seigneur.


  • La revue de presse Jean-Pierre Lacomme - Le Journal du Dimanche du 4 décembre 2011

Depuis Raymond Marcellin sous de Gaulle, la plupart des ministres de l'Intérieur ont été ses meilleurs attachés de presse... en le censurant. Yves Boisset ne compte plus le nombre de foisoù les différents pouvoirs en place ont cherché à lui mettre des bâtons dans les roues...
utant de démêlés que le réalisateur de Dupont Lajoie raconte, entre amusement et colère, dans La vie est un choix. Ancien journaliste, Yves Boisseta le sens du récit et de l'anecdote.


  • La revue de presse Eric Neuhoff - Le Figaro du 1er décembre 2011

Cela s'écrit Yves Boisset, mais cela se prononce cinéma politique des années 1970. Le réalisateur s'est penché sur la guerre d'Algérie (R.A.S.), l'affaire Ben Barka (L'Attentat), l'assassinat du juge Renaud (Le Shérif). On sait moins qu'il a longtemps détenu le record de France du 300 mètres, qu'il eut pour professeur Julien Gracq quand ce dernier obtint le Goncourt et qu'il conseilla à François Mitterrand de se faire limer les dents. Ces anecdotes émaillent des Mémoires qui retracent un parcours bourré de rencontres, de scandales, de succès et de déceptions. À cause de lui, le Français moyen se baptise désormais Dupont Lajoie et les policiers véreux ont tous le visage de Michel Bouquet.


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