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Monsieur Vanadris se fait accompagner par son fils en unité de soins palliatifs. La qualité des soins, l'humanité de l'équipe médicale, les réponses apportées ne peuvent atténuer la réalité : l'issue est proche, ils le savent et chacun doit l'accepter et faire face aux nouvelles réflexions qui surgissent. Tous deux sont tourmentés, chacun son dilemme, l'un ne veut pas perdre l'autre tout en ne voulant pas qu'il souffre, l'autre ne veut pas souffrir tout en ne voulant pas mourir. Or dans ces couloirs, regardant ses compagnons de misère, le père capte les images de ce qu'il va devenir... il s'y refuse, ses échanges avec le prêtre, avec les médecins ne le satisfont pas : il a une ultime requête à faire à son fils. Un très beau récit sur la délicate question de l'euthanasie relevé par des dessins où expression et émotion sont de mise. Poignant.
Monsieur Vanadris se fait accompagner par son fils en unité de soins palliatifs. La qualité des soins, l'humanité de l'équipe médicale, les réponses apportées ne peuvent atténuer la réalité : l'issue est proche, ils le savent et chacun doit l'accepter et faire face aux nouvelles réflexions qui surgissent. Tous deux sont tourmentés, chacun son dilemme, l'un ne veut pas perdre l'autre tout en ne voulant pas qu'il souffre, l'autre ne veut pas souffrir tout en ne voulant pas mourir. Or dans ces couloirs, regardant ses compagnons de misère, le père capte les images de ce qu'il va devenir... il s'y refuse, ses échanges avec le prêtre, avec les médecins ne le satisfont pas : il a une ultime requête à faire à son fils. Un très beau récit sur la délicate question de l'euthanasie relevé par des dessins où expression et émotion sont de mise. Poignant.
Les présentations des éditeurs : 03/02/2012
Atteint d'un cancer généralisé, M. Vanadris est accepté dans un hôpital au service des soins palliatifs. Il suivait jusqu'ici une chimiothérapie qui doit être arrêtée. Un docteur, puis une infirmière, règlent les détails de son séjour. Malgré la morphine, le vieillard souffre de plus en plus, physiquement, mais aussi de se voir ainsi diminué. Il redoute de ressembler aux autres pensionnaires qu'il aperçoit dans leur chambre. De plus, à cause de son traitement, il commence à délirer. On lui propose de rencontrer un psychologue, mais c'est auprès d'un prêtre qu'il cherche un soutien moral. La mort s'installe inéluctablement. Un dialogue avec son fils, déjà fortement perturbé, s'établit néanmoins. M. Vanadris n'en peut plus et aimerait que son fils le débranche de toutes ses sondes. Mais l'euthanasie n'est pas autorisée, et Cyril se trouve de plus en plus désarmé face à cette situation.