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Les auteurs ont offert à l'ignoble vizir un moyen infaillible et inédit d'accomplir son rêve : pour la première fois, Iznogoud renonce à être calife à la place du calife, il veut être :
PRÉSIDENT À LA PLACE DU CALIFE !
Un mage qui exauce vos rêves en vous écoutant les raconter, une chèvre coiffée qui communique, un redoutable guerrier attentif à la cuisson de ses madeleines, un chauffeur de tapis volant qui se plaint de la circulation, une princesse belle comme la beauté et toujours Haroun El Poussah le paisible calife, Dilat Larath le fidèle homme de main et bien sûr Iznogoud dont l'ambition loin de se tarir, se nourrit de l'air du temps... Mais toute ressemblance avec des personnages existants serait fortuite. Si si !
La revue de presse Olivier Delcroix - Le Figaro du 23 février 2012
Il va de soi qu'aux vues du titre Iznogoud président, l'infâme antihéros entre en campagne ! Et quelle campagne... Nous sommes à Bagdad la luxuriante. Les mille et une nuits baignent d'une ambiance magique les journées du calife Haroun El Poussah, tandis que son fidèle et vil vizir passe son temps à comploter. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si un mage nommé Lakân n'avait décidé de tirer parti de la situation. Introduire un psychanalyste tel que Jacques Lacan (spécialiste des jeux de mots et autres calembours signifiants) au coeur de l'intrigue d'un Iznogoud c'est comme si vous lanciez un chien dans un jeu de quilles. L'effet est garanti : humour dévastateur et gags en cascade. À ce jeu-là, le tandem Canteloup-Vassilian (roi des matins d'Europe 1 et des soirées de TF1) joue à domicile. Iznogoud président regorge de jeux de mots et de calembours à foison.
La revue de presse Jérôme Dupuis - L'Express, février 2012
Qui l'eût cru ? Iznogoud ne veut plus être calife à la place du calife ! Voilà que l'ignoble vizir hurle désormais à travers tout l'Orient : "Je veux être président à la place du calife !" Cinquante ans après sa première apparition, le 15 janvier 1962, l'antihéros créé par Tabary et Goscinny se convertit aux joies de la démocratie électorale. Le printemps arabe est passé par là. L'humoriste Nicolas Canteloup et son complice Laurent Vassilian aussi, qui ont repris le flambeau abandonné par Goscinny, disparu en 1977. Mais que l'on se rassure : Iznogoud a toujours les dents qui raient le tapis persan.
Les courts extraits de livres : 21/02/2012
Nicolas Canteloup et son complice en écriture Laurent Vassilian ont écrit un scénario fidèle à l'esprit et à l'humour de René Goscinny. Les ingrédients qui ont fait le succès de cette série mythique de la bande dessinée sont utilisés et revisités avec brio : les calembours et les gags sont dignes de Goscinny et le trait, bon sang ne saurait mentir, est mené de main de maître.