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.. Pompéi, la vie d'une cité romaine

Couverture du livre Pompéi, la vie d'une cité romaine

Auteur : Mary Beard

Traducteur : Pierre-Emmanuel Dauzat

Date de saisie : 22/06/2012

Genre : Histoire

Editeur : Seuil, Paris, France

Collection : Histoire

Prix : 24.30 €

ISBN : 9782021010725

GENCOD : 9782021010725

Sorti le : 23/03/2012

Ceci ne raconte pas l'éruption du Vésuve en 79 mais la vie à Pompéi avant : une bourgade prospère du sud de l'Italie, sans importance politique ni économique à l'échelle nationale.
Comme l'ouvrage est organisé par thème, on peut y piocher, sauter de chapitre en chapitre. Les métiers, les passe-temps, les meubles, les bars, l'alimentation - tout y est. Et on peut s'y fier : l'auteur (professeur d'histoire antique à l'Université de Cambridge) est d'une érudition des plus solides et au courant des dernières avancées archéologiques. Elle est aussi dotée d'humour et de bon sens. On goûtera les illustrations très bien choisies.
Le livre est vif et frais, une lecture très divertissante. On peut l'apporter sur place, bien sûr, mais il invite aussi à un voyage (même dans le temps !) entre ses pages.


  • Les présentations des éditeurs : 01/06/2012

Le 25 août 79, l'éruption du Vésuve détruisit la cité romaine de Pompéi, ensevelissant sous une pluie de cendres les fugitifs dont les corps, saisis sur le vif à l'instant de leur mort, ont été conservés jusqu'à nous. Qui étaient ces hommes et ces femmes ? Comment vivaient-ils ? Que peuvent-ils nous apprendre de la vie quotidienne des Romains au Ier siècle de notre ère ?
Loin des idées reçues, s'appuyant sur les enseignements les plus récents de l'archéologie et sur les textes des historiens, philosophes, romanciers et poètes latins, Mary Beard redonne vie à la cité antique. Richement illustré, le livre explique l'usage et la signification de différents objets trouvés sous les cendres, décrit l'aménagement des maisons modestes comme des propriétés luxueuses, les commerces, les activités quotidiennes et les jeux, le fonctionnement politique de la cité, ses liens avec Rome. Nous y croisons Scaurus, le vendeur de garum, Eumachia, la prêtresse qui apporta son soutien à la construction d'un des plus grands bâtiments de la ville, Celadus, le gladiateur vedette et bourreau des coeurs, le banquier Jucundus dont les tablettes de cire contiennent les archives de plusieurs décennies de transactions financières, des peintres d'affiches électorales, des tenanciers, des édiles...
La célèbre cité antique renaît alors sous nos yeux dans un livre qui parvient à allier grande rigueur scientifique et plaisir de lecture.

Mary Beard est professeur d'histoire antique à l'université de Cambridge. Elle collabore régulièrement au limes Literary Supplement.



  • La revue de presse Elodie Maurot - La Croix du 30 mai 2012

Ces derniers temps, c'est surtout avec tristesse que l'on a évoqué Pompéi. Pour déplorer la chute d'un mur ou d'une maison, regretter le manque de moyens et de volonté politique mis en oeuvre pour sauvegarder la vaste cité antique, ensevelie sous les cendres du Vésuve, le 25 août 79. Laissant de côté cette sombre réalité, l'historienne Mary Beard nous offre de découvrir le radieux visage de la Pompéi d'autrefois, avant l'éruption volcanique et la tragédie, avant les ruines et les détériorations. Sous sa plume, Pompéi redevient solaire, riante, vivante. L'historienne de Cambridge, réputée pour ses travaux sur l'Antiquité et son talent de vulgarisatrice - elle collabore régulièrement au Times - convie son lecteur à une longue pérégrination dans la ville, qui s'anime dans ces pages érudites, mais toujours légères...
Sans notes, mais doté d'une abondante bibliographie, l'ouvrage de Mary Beard se lit comme un roman. Tout juste faut-il avoir le goût du détail. Mais à Pompéi, le détail n'est jamais ennuyeux : il aide à recomposer le puzzle de cette «cité de l'inattendu», à la fois familière et étrange, qui nous tend son miroir et nous interroge, par-delà les siècles.


  • Les courts extraits de livres : 16/04/2012

Extrait de l'introduction

La vie interrompue

Le 25 août 79, au petit matin, la pluie de pierre ponce qui s'abattait sur Pompéi diminua d'intensité. Le moment semblait propice pour quitter la ville et essayer de se mettre en sécurité. Un groupe épars d'une vingtaine de fugitifs, qui avaient trouvé refuge dans les murs au pire de la redoutable averse, tenta sa chance en quittant la cité par l'une des portes à l'est, espérant se mettre ainsi hors de portée du bombardement volcanique.
D'autres s'étaient risqués sur cette route quelques heures auparavant. Un couple avait fui, n'emportant qu'une petite clé (vraisemblablement espérait-il retrouver un jour ce qu'elle fermait : maison, appartement, malle ou coffre) ainsi qu'une lampe en bronze (ill. 1). Elle ne pouvait être d'une grande utilité dans l'obscurité de la nuit et les nuages de débris. Mais c'était un objet coûteux et à la mode, en forme de tête de Noir africain - un aperçu des formes d'ingéniosité déconcertantes (pour nous) que nous rencontrerons souvent à Pompéi. On retrouva en 1907 le couple là où il était tombé, submergé par la pierre ponce, au voisinage de l'un des grands tombeaux qui bordaient cette route, comme d'autres, à l'extérieur de la cité. De fait, l'homme et la femme s'effondrèrent tout près du somptueux monument funéraire consacré à une femme morte peut-être cinquante ans plus tôt, Aequillia Polla, la femme de Numerius Herennius Celsus. Décédée à l'âge de 22 ans seulement (comme on le lit encore sur la pierre), elle devait être moitié moins âgée que son riche mari, membre de l'une des familles les plus en vue de Pompéi qui avait servi comme officier dans l'armée romaine et avait été par deux fois élu aux plus hautes fonctions dans le gouvernement local de la cité.
Lorsque l'autre groupe décida de tenter de fuir dans la même direction, la couche de pierre ponce sur le sol avait déjà atteint plusieurs dizaines de centimètres d'épaisseur. La marche était lente et difficile. La plupart des fugitifs étaient des hommes jeunes ; beaucoup n'avaient rien sur eux, soit qu'ils n'eussent rien à emporter, soit qu'ils n'eussent plus accès à leurs objets de valeur. Un homme avait pris la précaution de se munir d'une dague dans un élégant fourreau (il en avait un autre sur lui, vide ; peut-être avait-il perdu ou prêté l'arme qu'il protégeait). Les quelques femmes du groupe étaient un peu plus chargées. L'une portait une petite statuette en argent représentant la déesse Fortuna, la «Bonne Fortune», assise sur un trône, ainsi qu'une poignée de bagues en or et en argent, dont une avec un tout petit phallus d'argent attaché à une chaîne qui faisait peut-être office de porte-bonheur (un objet que nous rencontrerons souvent au fil de ce livre). D'autres avaient leur lot de précieuses breloques : une boîte à médicament en argent, le minuscule socle d'une statuette (disparue) et deux clés, le tout fourré dans un sac de toile ; un coffret à bijoux en bois, avec un collier, des boucles d'oreilles, une cuiller en argent... et encore des clés. Les fugitifs avaient aussi emporté l'argent qu'ils avaient sous la main. Pour les uns, juste un peu de menue monnaie ; pour d'autres, les économies qu'ils avaient pu mettre de côté chez eux, ou les recettes de leur boutique. Mais ce n'était pas grand-chose. Au total, cela représentait à peine 500 sesterces pour l'ensemble du groupe, soit le coût d'un mulet à Pompéi.


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