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.. La Douce

Couverture du livre La Douce

Auteur : François Schuiten

Date de saisie : 05/05/2012

Genre : Bandes dessinées

Editeur : Casterman, Bruxelles, Belgique

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-203-04102-8

GENCOD : 9782203041028

Sorti le : 18/04/2012

François Schuiten au micro de Jean Morzadec


  • Les présentations des éditeurs : 05/05/2012

La Douce, Léon la connaît bien. Il la comprend mieux que quiconque, anticipant ses moindres désirs.
Et quoi de plus normal, après tant d'années passées à dévorer les kilomètres ensemble. Car la Douce, ou plutôt la 12.004, est une locomotive à vapeur. Une reine de vitesse, à la mécanique sophistiquée, qui fait la fierté de son mécanicien.
Mais les temps changent, les transports électriques gagnent du terrain, et les jours de la Douce sont maintenant comptés.

François Schuiten n'a pas vingt ans lorsqu'il publie en 1973 ses premières planches de bande dessinée dans Pilote. Né en 1956 dans une famille d'architectes, il rencontre son futur complice Benoît Peeters sur les bancs de l'école en 1968. Ce n'est pourtant pas en sa compagnie qu'il fait véritablement son entrée en bande dessinée, au terme de ses études à Saint Luc à Bruxelles, mais sur des histoires de son frère, Luc. En 1978, ils entament ensemble Carapaces dans les pages de Métal Hurlant avant de donner naissance au cycle des Terres Creuses. Après une nouvelle collaboration en 1980 aux côtés de Claude Renard, son ancien professeur de bande dessinée (deux albums aux Humanoïdes Associés : Le Rail et Aux médianes de Cymbiola), c'est finalement en 1982 que François Schuiten et Benoît Peeters donnent naissance à leur première oeuvre commune. Les lecteurs du magazine (A SUIVRE) découvrent Les murailles de Samaris.

Depuis, les deux hommes ne se sont plus quittés. Ils ont conçu des livres de toutes les tailles et de toutes les formes dans le cadre des Cités Obscures. On retiendra de grands succès comme La Fièvre d'Urbicande (1984), La Tour (1987), Brüsel (1992), La Frontière invisible (2002-2004) ou encore La Théorie du grain de sable (2007-2008). Ils ont également signé deux histoires dessinées par d'autres : Plagiat l pour Alain Goffin (Humanoïdes Associés, 1989) et Dolorès pour Anne Baltus (Casterman, 1991). Débordant des cases et des pages, Schuiten et Peeters ont également monté ensemble des expositions - la plus connue reste très certainement Le Musée des Ombres dont la première présentation a eu lieu dans le cadre du festival d'Angoulême. Ils ont aussi réalisé bon nombre de lectures-spectacles en compagnie de Bruno Letort, musicien qu'ils aiment associer à leurs projets. Et des documentaires, dont le mythique Dossier B, écrit et réalisé avec Wilbur Leguèbe, qui raconte comme dans un prolongement à l'album Brüsel l'existence d'une ville parallèle à Bruxelles, en mêlant témoignages réels et fiction. Leur oeuvre est à la fois fantastique, onirique, visionnaire, politique et philosophique.

Mais François Schuiten n'est pas seulement auteur de bande dessinée. Depuis le milieu des années 80, il collabore avec divers cinéastes pour lesquels il imagine décors et costumes de personnages. Just Jaeckin pour Gwendoline, Raoul Servais pour Taxandria, Jaco Van Dormael pour Toto le Héros et Mister Nobody. Il s'est également illustré comme scénographe, que ce soit dans des lieux publics (il a conçu les stations de métro Porte de Hal à Bruxelles et Arts & Métiers à Paris) ou dans de vastes expositions (Le pavillon des utopies à Hanovre en 2000, cinq millions de visiteurs !). Il travaille actuellement sur un vaste projet de musée ferroviaire qui prendra place à un jet de pierre de sa maison, à la gare bruxelloise de Schaerbeek.

François Schuiten a reçu le Grand Prix de la Ville d'Angoulême en 2002.

Trente ans après leurs débuts, les deux créateurs des Cités Obscures se séparent le temps d'un livre. La Douce est en effet la première bande dessinée entièrement réalisée - scénario et dessins - par François Schuiten.



  • La revue de presse Frédéric Potet - Le Monde du 19 avril 2012

Inspiré des recherches en aérodynamique et en design qui ont bouleversé le milieu du chemin de fer dans les années 1930, François Schuiten donne une magistrale leçon de noir et blanc dans cette version chimérique de La Bête humaine. Partageant sa fascination pour les époques qui s'effacent, l'auteur se montre particulièrement convaincant dans un art du portrait qui rejoint ici celui de la gravure.


  • Les courts extraits de livres : 05/05/2012

LA DOUCE, PRÉSENTATION

IL s'appelle Léon Van Bel, il a passé cinquante ans et depuis plus de trois décennies, il est mécanicien-machiniste sur la 12.004, une locomotive à vapeur. Léon connaît sa Douze jusque dans ses silences et ses rebuffades. Le rail, c'est sa vie. Aussi, quand les autorités décident, suite à la montée des eaux, de passer au téléphérique et à la fée électrique, le vieux Van Bel ne peut se résoudre à laisser son outil partir à la casse. La Douze, sa Douce, il va la sauver, quoi qu'il lui en coûte.

Seul aux commandes pour la première fois depuis son entrée en bande dessinée, le mécanicien-machiniste de La Douce est un François Schuiten en pleine possession de ses moyens. Avec ce livre, il confirme ses talents d'immense dessinateur et de narrateur, mais surtout, il s'affirme pleinement comme scénariste.

La Douce, ce pourrait être l'histoire d'un homme qui refuse le progrès, c'est en tout cas ce qu'un lecteur peu attentif pourrait conclure à la lecture de ces quatre-vingt pages. Mais c'est surtout une histoire de transmission. Transmission entre un vieil homme usé et une jeune fille farouche, muette de naissance. Transmission par ceux qui voient leur génération abandonner des outils et des savoirs. On est là au coeur des préoccupations de Schuiten, obsédé depuis toujours par la question patrimoniale, par la trace que laissent les aînés et par ce qu'en font ceux qui les suivent. En cela, La Douce peut être vu non pas comme un album sur le refus de la modernité, mais comme un cri vibrant en faveur de la conservation des connaissances et des trésors patrimoniaux.

C'est en travaillant sur un projet de musée ferroviaire à Bruxelles que le scénographe François Schuiten a soufflé l'idée de ce récit au scénariste François Schuiten. En recueillant les témoignages d'anciens mécanos et chauffeurs qui avaient fait fonctionner les derniers exemplaires de locomotives à vapeur des chemins de fer belges, il a d'abord été ému, puis émerveillé. Ces machines, qu'il a pu caresser, regarder, dessiner, photographier - s'approprier, donc -, il a appris à les aimer comme Léon Van Bel. Léon a d'ailleurs les traits d'un des anciens mécaniciens-machinistes rencontrés par l'auteur. Quant à Edgard, l'un des principaux protagonistes de cette histoire, il n'est autre que le cinéaste Jaco Van Dormael, réalisateur de Toto le héros ou du Huitième Jour, ami de Schuiten, avec lequel il a travaillé à la réalisation des décors de son dernier film Mister Nobody.


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