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.. Lever de rideau sur Edward Hopper

Couverture du livre Lever de rideau sur Edward Hopper

Auteur : Karin Müller

Date de saisie : 16/10/2012

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Barley, Paris, France | Guéna, Toulon, France

Prix : 9.00 €

ISBN : 978-2-919058-04-4

GENCOD : 9782919058044

Sorti le : 12/10/2012

  • Le courrier des auteurs : 24/11/2012

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis auteure et galeriste. J'ai écrit sur des écrivains (Malraux, Guitry, Aragon-Triolet), sur Nicolas de Staël et sur les crimes contre l'art. Dans notre galerie Gimpel & Müller, à Paris, je mets en place une passerelle entre les arts : la sculpture et la peinture accueillent la philosophie, la littérature, la poésie, la musique, le théâtre... Notre piano de concert me permet d'inviter des pianistes exigeants. J'y organise des tables rondes, conférences, signatures de livres, récitals...

2) Quel est le thème central de ce livre ?
La vie et l'oeuvre d'Edward Hopper sous forme d'une biographie à la première personne. J'aime cette forme littéraire qui me permet de plonger dans l'intimité d'un grand personnage, me mettre dans sa peau, sa tête, ses pinceaux ou stylos... exercice périlleux mais magnifique.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Pour moi le silence est palpable, presque harmonique. Il est essentiel dans ma vie et dans mon art». Elle dit beaucoup sur l'homme et l'artiste

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Sans hésiter, Les Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach. Hopper et Bach ont en commun le protestantisme, la rigueur, la droiture, l'abnégation et le don de soi pour l'art. Mais pas les enfants ! Bach en a eu vingt, Hopper aucun.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
La passion Hopper. Le plaisir de découvrir ou redécouvrir ses oeuvres. Je suis impatiente de voir la rétrospective du Grand-Palais.


  • Les présentations des éditeurs : 24/11/2012

«Il n'est pas difficile de peindre une scène ou un motif. Ce qui est difficile, c'est d'exprimer une pensée par la peinture. La pensée est fluide, mais ce que vous appliquez sur la toile est concret, et cette résistance tend à diriger la pensée.»

Edward Hopper, 1957.

«La biographie à la première personne de Karin Müller évoque un journal intime ou une longue interview posthume d'Edward Hopper. Il fallait beaucoup de rigueur, de retrait et de sensibilité pour donner voix au grand silencieux de la peinture figurative américaine du XXe siècle, au peintre de l'incommunicabilité !»
Christophe Duvivier, Conservateur

Auteure de plusieurs ouvrages consacrés à des écrivains et artistes du XXe siècle, Karin Müller codirige la galerie Gimpel & Müller (Paris).


  • Les courts extraits de livres : 24/11/2012

Huis clos

La biographie à la première personne de Karin Müller évoque un journal intime ou une longue interview posthume d'Edward Hopper. Il fallait beaucoup de rigueur, de retrait et de sensibilité pour donner voix au grand silencieux de la peinture figurative américaine du XXe siècle, au peintre de l'incommunicabilité !

Des images défilent : maisons du littoral enfoncées dans les dunes, échouées tels des navires; rideaux baissés de salles de théâtre ou de cinéma ; pompes à essence tels des phares dans la nuit exprimant une profonde solitude. Une oeuvre dont les points de fuite sont souvent des zones d'ombre (Gas, 1940), des portes closes (Chair Car, 1965), des fenêtres ouvertes sur des ciels sans nuages...

Dans Office at Night (1940), Hopper inscrit le coeur de sa composition dans un plan de lumière renvoyé par une fenêtre qui interroge les personnages en accusant le silence de leur environnement.
L'action est suspendue. L'anecdote - l'intrigue qui s'y jouerait - est secondaire. Dans cette dramaturgie, le cadrage est déterminant, support d'une perspective singulière qui s'apparente à l'optique d'une caméra. Il est un maître en la matière. Nombre de compositions d'Edward Hopper suivent des diagonales descendantes induisant chez le spectateur un pessimisme qui ralentit sa perception. Les lignes dominantes accentuées par des aplats aux rares détails opposent des zones d'ombre et de lumière. Les pans de lumières géométrisés divisent l'espace où ses personnages sont disposés de manière théâtrale {New York Movie, 1939 ; Nighthawks, 1942). Ils sont ainsi confrontés à un ailleurs : fenêtre ouverte sur le néant, rideaux baissés, rues désertées.

Alfred Barr écrira, lors de sa rétrospective en 1933 : «Hopper, malgré son réalisme, est un maître du drame pictural.» On cherche en vain l'intrigue. La peinture de Hopper saisit les êtres en dehors de l'action. Ils sont introvertis, presque absents, aux marges de la réalité face à la vacuité de l'instant (Hôtel Window, 1955; First Row Orchestra, 1951 ; New York Office, 1962).

Pour beaucoup, Edward Hopper serait, par excellence, le peintre réaliste de l'Amérique. Or il n'est guère réaliste. Ses compositions sont des décors recomposés, des archétypes qui font surgir de notre mémoire des images cinématographiques dont nous aurions perdu le sens : éclairages expressionnistes, plans hitchcockiens ou encore photographies de plateau de films noirs. Edward Hopper a plus de liens avec le cinéma et la photographie qu'avec la peinture de ses contemporains.

Ses oeuvres s'imposent comme des songes, l'expression d'une vie intérieure, celle de l'artiste et de son subconscient. La peinture d'Edward Hopper est un huis clos sartrien.

(...)


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