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.. Vert-de-gris

Couverture du livre Vert-de-gris

Auteur : Philip Kerr

Traducteur : Philippe Bonnet

Date de saisie : 14/02/2013

Genre : Policiers

Editeur : Ed. du Masque, Paris, France

Collection : Grands formats

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782702436356

GENCOD : 9782702436356

Sorti le : 09/01/2013

1954, Bernie Gunther alors qu'il fuit Cuba, est arrêté par les autorités américaines qui le transfèrent en Allemagne afin de l'interroger sur Erich Mielke, militant communiste que Bernie connut à Berlin avant-guerre et est devenu un des dirigeants de la police est-allemande.
Au gré des interrogatoires qu'il subit, Bernie raconte l'histoire qu'un quart de siècle, entre l'avènement d'Hitler et la mort de Staline, qui plongea des populations entières, après quelques années d'aveuglement, dans l'horreur et la misère. Quelques individus, déterminés, calculateurs, sans scrupule, ambitieux, fanatiques ou cyniques, causèrent le malheur et la ruine des populations. Bernie, à leur contact ou à leur service, tente de conserver la maîtrise des évènements et sa faculté de jugement concernant la moralité de leurs actions. Ses méthodes, ses constats amers sur les différents services policiers, ses jugements sévères sur chacune des forces en présence, bien évidemment les Nazis, mais également les purges communistes sur le Front Républicain espagnol, les camps d'internement français, les méthodes des Alliés, peuvent nous déconcerter ou nous mettre mal à l'aise, mais ils soulignent la folie tragique de cette période.


  • Les présentations des éditeurs : 06/02/2013

«Avec Bernie Gunther, Kerr a créé un savoureux exemple d'irrésistible héros populaire, le seul homme d'honneur dans un monde pourri jusqu'à l'os.»
The Daily Telegraph

1954. Alors que Bernie Gunther tente de fuir Cuba en bateau accompagné d'une sulfureuse chica, il est arrêté par la CIA et enfermé à New York puis transféré au Landsberg à Berlin. C'est que nous sommes en pleine Guerre froide. L'Oncle Sam place et bouge ses pions en Europe, cherche des informations sur l'Allemagne de l'Est et les Soviétiques. Quel rapport avec Gunther ? Sa liberté dépendra de ce qu'il veut bien révéler sur un de ses anciens «camarades» de la SS, Erich Mielke, le chef de la toute nouvelle Stasi. Au fil des interrogatoires, Gunther raconte : son entrée dans la SS, la traque des communistes allemands dans les camps français, ses mois passés en URSS comme prisonnier de guerre et ses faits et gestes, guidés seulement par une farouche volonté de sauver sa peau.
Vert-de-gris, le septième volet des aventures de Bernie Gunther, possède toute l'adrénaline et la vivacité d'esprit auxquelles Philip Kerr nous a habitués.

Né à Édimbourg en 1956, Philip Kerr a fait des études de droit avant de devenir journaliste puis écrivain. Unanimement saluée par la critique et couronnée de nombreux prix, la série autour de Bernie Gunther a fait de Philip Kerr un auteur reconnu dans le monde entier. Il est traduit dans plus de trente langues.



  • La revue de presse Yann Plougastel - Le Monde du 14 février 2013

Comment ne pas accrocher à une intrigue qui démarre, à la façon d'un roman de Graham Greene, dans le plus chic bordel de La Havane, en 1954, et s'achève quelques mois plus tard à Berlin-Est, comme dans un livre de John le Carré ?...
Philip Kerr ne déroge pas aux règles qui ont assuré le succès d'une série démarrée au début des années 1990 avec La Trilogie berlinoise : entremêler réalité et fiction dans un cocktail de rigueur historique, d'obsession du détail, de roman noir et d'humour...
Toujours est-il que, grâce à ses incessants va-et-vient entre réalité et fiction, Philip Kerr réussit cette fois-ci le tour de force de nous donner à voir de l'intérieur la période la plus sombre de la Guerre Froide.


  • Les courts extraits de livres : 06/02/2013

Cuba, 1954

«Cet Anglais avec Ernestina, fit-elle remarquer en contemplant la salle luxueusement décorée au-dessous. Il me fait penser à vous, señor Hausner.»
Dona Marina me connaissait aussi bien que quiconque à Cuba, sinon mieux, dans la mesure où nos relations reposaient sur un lien plus solide que la simple amitié : dona Marina tenait le plus important et le plus chic bordel de La Havane.
L'Anglais était grand et voûté, avec des yeux bleu pâle à l'expression lugubre. Il portait une chemise en lin bleue à manches courtes, un pantalon de coton gris et des chaussures noires bien cirées. Il me semblait l'avoir déjà vu quelque part, au bar Floridita ou peut-être dans le hall de l'hôtel Nacional, mais c'est à peine si je lui prêtai attention. M'intéressait davantage la nouvelle chica presque nue, assise sur les genoux de l'Anglais, et qui aspirait des bouffées de la cigarette qu'il était en train de fumer tandis qu'il s'amusait à soupeser ses énormes seins comme on évalue le degré de maturité de deux pamplemousses.
«De quelle façon ?» m'enquis-je avant de me tourner aussitôt vers le grand miroir accroché au mur en me demandant s'il existait réellement des similitudes entre nous à part notre fascination pour les seins d'Ernestina et pour les immenses mamelons sombres qui les ornaient telles de gigantesques patelles.
Le visage qui me retourna mon regard était plus empâté que celui de l'Anglais, avec une couronne de cheveux plus abondante, mais non moins cinquantenaire et entaillé par la vie. Peut-être doña Marina avait-elle l'impression qu'il n'y avait pas que la vie de gravé sur nos deux visages - un chiaroscuro, un clair-obscur de lucidité et de connivence éventuellement, comme si aucun de nous n'avait fait ce qu'il fallait ou, pire encore, comme si nous vivions l'un et l'autre avec un secret honteux.
«Vous avez les mêmes yeux, répondit dona Marina.
- Ah, vous voulez dire bleus, suggérai-je en sachant que ce n'était pas du tout ce qu'elle voulait dire, probablement.
- Non, ce n'est pas ça. Le señor Greene et vous, vous regardez les gens d'une drôle de façon. Comme si vous vouliez voir en eux. Comme un spirite. Ou un policier. Vous avez tous les deux des regards extrêmement incisifs, qui semblent transpercer les autres de part en part. C'est très intimidant.»
Il était difficile d'imaginer que qui ou quoi que ce soit puisse intimider doña Marina. Elle avait toujours l'air aussi détendue qu'un iguane sur un rocher chauffé par le soleil.
«Le señor Greene, hein ?»
Que doña Marina l'ait appelé par son nom n'avait rien pour me surprendre. La Casa Marina n'était pas le genre d'établissement où l'on se sent obligé d'utiliser un faux nom. Vous n'aviez besoin de recommandation que pour franchir la porte d'entrée.
«C'est peut-être un policier, effectivement. Avec d'aussi grands pieds, ça ne m'étonnerait pas le moins du monde.
- Il est écrivain.
- Quel genre ?
- Romans. Westerns, je crois. Il m'a dit qu'il écrivait sous le nom de Buck Dexter.
- Jamais entendu parler. Il habite Cuba ?
- Non, il vit à Londres. Mais il ne manque jamais de nous rendre visite quand il est à La Havane.
- Un voyageur, c'est ça ?
- Oui. Apparemment, cette fois, il fait route vers Haïti.» Elle sourit. «Vous ne voyez toujours pas la ressemblance ?


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