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.. L'homme vertical

Couverture du livre L'homme vertical

Auteur : Davide Longo

Traducteur : Dominique Vittoz

Date de saisie : 11/04/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Stock, Paris, France

Collection : La cosmopolite

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782234069466

GENCOD : 9782234069466

Sorti le : 16/01/2013

L'homme vertical
Vous souvenez-vous du monde apocalyptique de La route de Cormac McCarthy ? Avez-vous parcouru des kilomètres aux côtés de ce père et de son fils dans l'incertitude de voir des jours meilleurs ?

Si oui, et si vous avez aimé, vous adorerez L'homme vertical de Davide Longo. Attention, bien que le fond de l'histoire soit identique, il ne s'agit pas de vous resservir un texte que vous avez déjà lu et vous vous en apercevrez bien vite à la lecture car les émotions sont encore plus fortes.

Léonardo vit seul dans sa grande maison un peu en dehors d'un village que l'on devine situé en Italie. Indifférent aux événements, il passe ses journées dans sa «pièce aux livres» à penser aux erreurs qu'il a pu commettre par le passé, notamment sa liaison avec une jeune étudiante qui lui a valu un divorce douloureux. Sa fille, il ne l'a pas vu depuis des années. C'est donc une bonne surprise, malgré la situation catastrophique dans laquelle est plongée le pays, de voir sa femme la lui amener afin qu'il veille sur elle, le temps de retrouver son nouveau mari. Un mois passe et pas de nouvelles. Les réserves de nourriture et d'essence s'épuisent. L'avenir est incertain, surtout pour les jeunes. Il faut partir. Leur destination ? La France ou la Suisse bien qu'il soit difficile d'obtenir un visa. Ainsi commence une terrible odyssée pleine de violence. L'armée n'obéit plus qu'à sa propre loi, les gens ne s'entraident plus de peur de manquer et des groupes barbares sèment la terreur sur leur passage. Léonardo, sa fille et d'autre compagnons rencontreront ces individus qui luttent pour leur vie ou vivent au service d'un gourou afin d'obtenir de quoi s'évader quelques heures.

Au milieu de ce chaos, Léonardo se refuse à se comporter comme un sauvage et continu d'aider autrui quand cela lui est possible. Son comportement en étonnera plus d'un - ses proches les premiers - et l'on pourrait y voir de la lâcheté ou de la naïveté, mais cet n'est rien de moins que la preuve qu'il y a encore de l'espoir pour l'humanité. Au final, même si certains passages sont ardus, on ressort de ce livre grandi.


Une chronique audio de Kikann Le Roy


  • Les présentations des éditeurs : 02/01/2013

«L'homme vertical est l'un des romans les plus importants écrits ces cinq dernières années en Italie.»
Alessandro Barrico

Après un scandale qui a détruit sa vie er sa carrière, Leonardo, écrivain et professeur à l'université, s'est retiré dans son village natal. Mais la barbarie s'est répandue dans tout le pays. L'armée est en déroute. Les gens ont peur et prennent les armes. Les lignes téléphoniques sont coupées, les banques à court d'argent et les pharmacies n'ont plus de médicaments. La vague de violence atteint les collines paisibles où Leonardo mène sa vie tranquille, l'obligeant à faire face à un nouveau monde sans lois ni repères. La fuite en France ou en Suisse semble être la seule issue possible. C'est ainsi qu'un voyage périlleux commence et conduit le protagoniste au-delà des frontières de la haine, du mal et du courage.

Davide Longo est un auteur italien né en 1971. Il a obtenu plusieurs prix littéraires pour ses précédents livres, parmi lesquels le Grinzone, le Via Po mais aussi le Viadana.
Il est professeur, réalisateur de documentaires ainsi qu'auteur de pièces radiophoniques et de théâtre, de livres pour enfants et de livres d'art. Il a dirigé, en 2007, la collection «Racconti di montagna», auprès de l'éditeur italien Einaudi.



  • La revue de presse Fabio Gambaro - Le Monde du 11 avril 2013

Pour éclairer le déclin de l'Occident et les dangers qui nous menacent, Davide Longo a choisi de décrire une apocalypse " lente et progressive ", sans effets spéciaux ni catastrophes spectaculaires. Une apocalypse " presque banale et au ralenti " dont les conséquences ne sont pas moins effrayantes. Dans les pages sombres et parfois poétiques de L'Homme vertical, l'écrivain italien, dont on avait déjà pu apprécier Un matin à Irgalem (La Fosse aux ours, 2004), montre une société - l'Italie du Nord-Ouest, même si celle-ci n'est jamais nommée - qui se délite peu à peu et finit par imploser...
D'épreuve en épreuve, cette longue traversée de l'enfer donne lieu à un étrange et douloureux parcours initiatique, où un homme faible, inapte à affronter la violence et la barbarie du monde, trouve au plus profond de lui les ressources, après avoir connu la souffrance et l'humiliation, pour terrasser le mal et tenter de protéger les personnes qui lui sont chères...
Ainsi, dans sa dernière partie, ce roman angoissant, parfois insoutenable, emprunte des voies imprévisibles, avec des accents proches de la poésie et de la légende, qui préparent l'étrange nativité qui conclut le roman. L'horizon fermé de la folie et de la violence laisse alors la place à un mince filet d'espoir.


  • Les courts extraits de livres : 02/01/2013

Leonardo écarta le rideau et jeta un long regard dans la cour où stationnaient trois voitures, dont la sienne. Un grillage de trois mètres de haut surmonté de barbelés entourait l'esplanade. La veille au soir, aveuglé par la lumière que le gardien avait braquée sur lui, il avait deviné la silhouette de la tour, à présent il voyait qu'elle avait été construite d'une main experte avec de vieux panneaux publicitaires, de la tôle, des bouts de balustrade, une cabine de douche et une échelle d'incendie. Des deux projecteurs qui la surmontaient, l'un était pointé sur la cour, tandis que l'autre était tourné vers le néant désolé qui régnait au-delà de la clôture.
Il regarda la campagne envahie de broussailles où la route s'enfonçait en décrivant de temps à autre des virages qu'aucun obstacle ne justifiait. Le ciel à perte de vue était d'un gris monotone, sans éclaircies, semblable à celui des jours précédents.
Un homme apparut dans la cour.
Leonardo l'observa pendant qu'il se dirigeait à pas lents vers les voitures, tournait autour en lorgnant par les vitres. Il portait un blouson de cuir et un pantalon à grandes poches sur le côté. La trentaine, un corps massif de rugbyman.
«Et pourquoi pas cette nuit ?» pensa Leonardo quand il le vit s'arrêter derrière sa Polar break.
L'individu sortit de sa poche un tournevis ou un couteau et, d'un simple geste, ouvrit le coffre.
Il observa un instant les jerrycans, essayant sans doute de deviner leur contenu, puis il dévissa un bouchon et le flaira. S'étant assuré de la marchandise, il le replaça, empoigna un des quatre récipients et, après avoir refermé le coffre, repartit aussi lentement qu'il était arrivé.
Leonardo laissa retomber le rideau et s'approcha de la table de nuit où il avait posé une bouteille d'eau. Il en but une gorgée, puis s'assit sur le lit. Il entendit des pas dans le couloir, ainsi que le bruit d'un objet roulant qu'on poussait vers l'escalier.
Il avait longuement hésité la veille au soir, au moment de décider s'il valait mieux laisser les jerrycans dans la voiture ou les monter dans sa chambre, mais, en y repensant, il conclut qu'il avait opté pour la bonne solution, ou la moins mauvaise, et que les choses auraient été pires si les jerrycans s'étaient trouvés dans la chambre.
Il alla dans la salle de bains, prit sa trousse de toilette sur l'étagère pour la ranger dans le sac de voyage préparé sur le lit. Il glissa dans une poche latérale le tee-shirt et le slip dont il avait changé après sa douche, puis il enfila sa veste et quitta la chambre en laissant la clé sur la porte, ainsi qu'on le lui avait demandé.
En longeant le couloir, il laissa courir son regard sur les tableaux au mur : faisans morts sur des tables en bois, corbeilles de fruits et vaisselle en étain. Il flottait la même odeur de légumes bouillis que la veille, mais, après la pluie de la nuit, la moquette dégageait une senteur humide de sous-bois.


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