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.. La maison des belles personnes

Couverture du livre La maison des belles personnes

Auteur : Gabriel Rolon

Traducteur : Marianne Millon

Date de saisie : 23/01/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Belfond, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 19.50 €

ISBN : 9782714452467

GENCOD : 9782714452467

Sorti le : 10/01/2013

  • Les présentations des éditeurs : 02/01/2013

À Buenos Aires, dans la maison des belles personnes, comme l'appellent les voisins, vivent Roberto Vanussi, intendant des plaisirs de la haute société, et ses trois enfants : Paula, belle jeune femme passionnée de psychanalyse, Javier, souffrant d'une étrange maladie mentale, et Camilla, petit génie musical.

Jusqu'à ce que le corps du père soit retrouvé dans un terrain vague. Et que Javier, le coupable idéal, soit accusé du meurtre.

Afin de démontrer l'irresponsabilité de son frère, Paula se tourne vers le psychanalyste Pablo Rouviot. Obsédé par le cas de Javier qu'il croit innocent, menacé par les puissants employeurs de la victime qui désirent étouffer l'affaire au plus vite, Pablo va devoir percer seul les mystères entourant la famille Vanussi avec ses armes propres : l'interprétation des paroles et des gestes à l'aune d'une science qui vient éclairer le lecteur telle une évidence.

Dans un Buenos Aires rongé par la corruption, un psychanalyste se lance dans une dangereuse quête de la vérité. Tandis que meurtre, passions, secrets, drames familiaux et politique se mêlent dans ce thriller sulfureux, Pablo Rouviot, le psychanalyste, se hisse parmi les plus grands enquêteurs depuis Sherlock Holmes.

«Un thriller psychologique vibrant, au style cinématographique et au rythme vertigineux.»
Mia Magazine

Né à Buenos Aires en 1961, Gabriel Rolón exerce comme psychanalyste. Figure médiatique très importante en Argentine, il a présenté plusieurs programmes de radio et de télévision autour de la psychanalyse pour des médias nationaux. La Maison des belles personnes est son premier roman.



  • La revue de presse Xavier Houssin - Le Monde du 17 janvier 2013

Un analyste curieux, des secrets de famille, des trafics... L'Argentin Gabriel Rolón signe un premier roman étrangement inquiétant...
Le titre original, Los Padecientes, est un mot-valise fait de padecer (" souffrir ") et pacientes (" patients "). " Ceux qui souffrent ", ce sont Paula, Javier et Camila, leur soeur de 13 ans, les habitants de " la maison des belles personnes ". Le nom donné par le voisinage à cette terrible demeure de famille dont les volets ont été maintenus fermés sur les pratiques criminelles du digne Roberto Vanussi, le père. Trafiquant de drogue et de chair fraîche aux commanditaires puissants. Qui savait ? Qui avait intérêt à sa disparition ? Ou en avait besoin... Que fallait-il qu'on taise ? Ce qui s'est joué là est une affaire ancienne. Archaïque. Du tréfonds. L'inquiétante étrangeté du retour du semblable. L'étrange familier. Rouviot va remonter des chemins dévastés par les peurs. Dans ce colin-maillard analytique, Camila lui servira de guide. Elle rompra le silence. Depuis toute petite, la jeune fille est violoniste virtuose. D'un concerto à l'autre, c'est par elle que se fera le glissement de l'écoute à l'interprétation.


  • La revue de presse Gérard Thomas - Libération du 17 janvier 2013

Un psy peu orthodoxe mène l'enquête dans le premier polar de Gabriel Rolón. Un roman à tomber du divan. D'autant que lorsqu'un psychanalyste joue les privés, ça déménage sec dans les neurones. Pour son premier polar, l'Argentin Gabriel Rolón renvoie le commun des profileurs criminels dans la préhistoire de l'inconscient, tout en passant un sérieux coup de torchon sur la littérature noire...
Un rare et fabuleux voyage dans la tête d'un psy qui est également l'occasion d'une balade dans un Buenos Aires où «certains quartiers donnent l'impression d'appartenir aux villes les plus puissantes du monde».


  • Les courts extraits de livres : 02/01/2013

LE SILENCE EST TRÈS PROCHE DE LA MORT et il le sait. Là où les mots n'ont pas leur place, apparaît l'inaccessible, l'absurde. Ce qu'on ne peut formuler et qui se perd dans une obscurité sans nom. Seule une douleur muette et déchirante s'élève comme une ultime barrière face à la folie. C'est en cela que son travail le passionne, le séduit. Chaque patient représente un nouveau labyrinthe et chaque histoire révèle une angoisse qui réclame qu'on la fasse taire. Étrange paradoxe, seuls les mots y parviennent.
L'angoisse. Son éternelle compagne, qui exerce depuis toujours une attirance presque pathologique sur lui. Comme ces grilles électriques aux lumières bleues des pizzerias d'autrefois, qui entraînaient les insectes vers la mort. C'est ça. L'angoisse le fascine et le captive.
C'est peut-être la raison pour laquelle il est devenu analyste, plutôt que pour tenter de combattre cette angoisse, intolérable pour les patients et, pour lui, irrésistible.
Son père avait eu une enfance difficile, de celles qu'on ne souhaite à personne, et Pablo se rappelle encore leurs nuits passées à discuter. L'air étonné, il l'écoutait lui décrire avec une sorte de tendresse cette enfance menacée, démunie. Mais il savait que derrière l'apparente aventure que constituait une nuit dans la rue ou le règlement de la maison de redressement se tapissait l'angoisse. Aussi l'écoutait-il, hypnotisé. Il imaginait son père-enfant tremblant de peur la nuit, sans défense devant un destin injuste.
Pablo ne devait guère avoir plus de huit ou neuf ans quand il s'était demandé pour la première fois si quelqu'un avait entendu la douleur qui parcourait le récit de son père et dont il ne semblait pas conscient lui-même. Peut-être par un choix délibéré. Il n'est pas évident d'accepter qu'on vous ait laissé tout seul. La solitude est un des autres masques de la mort, Pablo le sait très bien car il est seul lui aussi. Et cela ne relève pas du hasard s'il pense à son père aujourd'hui précisément. Il en a besoin.

Il y a un an jour pour jour qu'il n'a pas vu Alejandra, et la douleur le transperce. Son père aurait su quoi lui dire, ou du moins le soutenir. Depuis sa mort, Pablo ne peut compter sur personne, et aujourd'hui c'est trop dur. Depuis combien de temps n'a-t-il pas permis à quelqu'un de le prendre dans ses bras quand il va mal, depuis combien de temps n'a-t-il pas pleuré ?
Son père était un homme au regard droit et sûr qui pressentait toujours ses états d'âme. Il se sentait autorisé à l'interroger, car il savait qu'il pouvait l'épauler. Pablo se souvient encore de ses bras robustes, de ses paroles fermes et affectueuses. Il lui manque d'une façon presque enfantine, inexplicable et douloureuse. Comme elle. Elle et son sourire innocent, elle et son sexe violent, elle et sa maudite intelligence.


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