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.. Que peut la philosophie ? : être le plus nombreux possible à penser le plus possible

Couverture du livre Que peut la philosophie ? : être le plus nombreux possible à penser le plus possible

Auteur : Sébastien Charbonnier

Date de saisie : 05/04/2013

Genre : Philosophie

Editeur : Seuil, Paris, France

Collection : L'Ordre philosophique

Prix : 23.00 €

ISBN : 978-2-02-108577-8

GENCOD : 9782021085778

Sorti le : 03/01/2013

Une chronique audio de Kikann Le Roy


  • Les présentations des éditeurs : 08/02/2013

Après plus d'un siècle d'enseignement obligatoire de la philosophie, où en sommes-nous de la formation de l'«esprit critique», jugé si précieux pour faire de chacun le citoyen d'une démocratie ?
Cette question n'est pas seulement pédagogique, elle concerne l'existence même de la philosophie : la circulation des idées est ce sans quoi la pensée n'existe pas- sinon comme archive. Une idée reste lettre morte si elle n'est pas réactualisée par des individus vivants et curieux. Dès lors, à quoi bon se féliciter d'une richesse culturelle passée si n'est pas perpétuellement suscité un désir d'y puiser des idées qui seront pensées à nouveaux frais pour une situation donnée ?
La philosophie n'est pas une discipline érudite, abstraite et difficile comme ont voulu le croire et le faire croire certains professeurs. Elle est d'abord une pratique concrète et émancipatrice qu'il s'agit de partager et de faire ensemble. Ainsi, il faut penser les conditions concrètes et effectives de la pensée philosophique (en classe notamment) pour comprendre comment l'espoir politique d'émancipation collective peut faire sens pour nous aujourd'hui. On l'aurait presque oublié, mais l'Éducation nationale, jadis mieux nommée par Condorcet «Instruction publique», est en son principe un projet révolutionnaire. À travers la question singulière de la place de la philosophie en son sein, et en s'instruisant des erreurs passées et des illusions sur les fausses réussites, on perçoit tout ce qu'il y a encore à penser et à faire si l'on veut véritablement être le plus nombreux possible à penser le plus possible.

Sébastien Charbonnier est philosophe et professeur de philosophie. Il est l'auteur de Deleuze pédagogue (2009).



  • La revue de presse Nicolas Mathey - L'Humanité du 4 avril 2013

Prenant au sérieux l'objectif d'émancipation collective, l'auteur adopte pour principe que la démocratie n'a pas d'avenir « si nous ne sommes pas le plus nombreux possible à penser le plus possible »...
Au terme de cet ouvrage s'ouvrent bien des pistes pour une refondation de l'enseignement de la philosophie  : entrée progressive dans les pratiques du questionnement dès les premières classes, pour prendre le temps d'apprendre à penser sans notes ni pression, ouverture aux pédagogies actives pour les professeurs de philosophie.


  • La revue de presse Roger-Pol Droit - Le Monde du 3 janvier 2013

À PEINE DIGÉRÉ le réveillon, voilà que s'annoncent quelques polémiques dont 2013 pourrait bien être un heureux millésime. Le premier tir, inattendu et vif, vient d'un jeune philosophe, Sébastien Charbonnier, qui s'attaque au grand ratage politique de l'enseignement de la philosophie en France. Le discours officiel met en avant la formation de l'esprit critique, gage de la liberté des citoyens, donc de la vie démocratique. En s'exerçant dès le lycée à la philosophie, le jeune Français se doterait des moyens de mieux réfléchir, par là de mieux agir. La réalité est tout autre...
Si l'on veut sortir les classes de philo de l'impasse, faut-il supprimer la cacochymique dissertation ? Si oui, par quoi la remplacer ? Faudrait-il ne plus mettre de notes du tout, voire ne plus considérer la philosophie comme discipline d'examen ? Ces questions ont déjà engendré des monceaux d'invectives sans trouver d'issue pratique. Sébastien Charbonnier a le mérite de les réactiver.


  • Les courts extraits de livres : 08/02/2013

Extrait de l'introduction

La philosophie n'est pas un empire dans un empire

Aujourd'hui, un individu sur deux d'une classe d'âge bénéficie de l'enseignement obligatoire de la philosophie dans le secondaire. Plus que jamais sont ainsi réunies des conditions historiques qui donnent enfin un certain sens au projet d'émancipation politique et de développement de l'esprit critique en vue de l'exercice de la citoyenneté. Maintenant que ces conditions sont là, on se lamente sur l'«inéducabilité» des élèves, sur leur «violence», sur leur «inculture», etc. Autrement dit, on déplore qu'il y ait à apprendre aux individus. On rêvait jadis d'instruire la «populace», on la blâme désormais de tous les maux. Il faut secouer cette inconséquence pour saisir ce qu'elle révèle et prendre le temps de comprendre ce que peut la philosophie pour l'émancipation des futurs citoyens qui la rencontrent au moins une fois dans leur vie.
Quelle peut être la finalité éthique et politique de l'enseignement de la philosophie ? À quelles conditions peut-on donner raison à ce rappel de Jacques Derrida, pour qui «les questions de l'enseignement de la philosophie sont indissociables de la grande question de la démocratie à venir (en Europe et ailleurs)» ? Il faut continuer à questionner l'articulation entre l'institutionnalisation de la philosophie et sa finalité émancipatrice, afin de rappeler que le problème de l'apprentissage de la philosophie ne peut être réduit à celui de la pédagogie - au sens où, trop souvent, les «théories pédagogiques» se contentent de chercher des procédures institutionnelles de transmission pour des disciplines dont la raison d'être et la finalité politiques ne sont pas interrogées. Tout questionnement sur le sens de l'enseignement de la philosophie serait décevant si sa perspective devait être uniquement de proposer la énième mouture d'un projet sur la formation idéale de l'homme moderne, avec l'arrière-fond abstrait qu'un tel projet recèle toujours - c'est-à-dire celui d'une politique déniée.
Ce livre, qui revendique une approche philosophique (tout en se nourrissant des apports de la sociologie et de l'histoire), espère ainsi réactualiser la question du sens originel d'un enseignement de la philosophie obligatoire : que peut apporter un tel enseignement en termes d'émancipation pour le plus grand nombre ? Quelles puissances permet-il de distribuer et selon quelles modalités ?
Contre les prétentions à éclairer la masse ignare, contre les pansements des recettes pédagogiques, il faut orienter le problème vers les conditions concrètes, donc locales, du sens critique de l'enseignement de la philosophie. Une tâche modeste, et pour cela exigeante, incombe à cet enseignement. À l'inverse, la facilité réside dans les paresseuses déclarations universelles sur le «progrès», l'«homme» et la «culture». Les bonnes intentions sont une rouerie au regard de la problématique des conditions concrètes de démocratisation de l'apprentissage de la philosophie. Il faut se déprendre des encouragements creux et de l'altruisme de salon, attitudes qui ne se soucient pas beaucoup d'apporter leur aide à ceux qui doivent mener leur réflexion dans des conditions difficiles, au milieu des tourbillons de la vie active. Les mauvais «philosophes» ou professeurs de philosophie se reconnaissent dès lors à ce qu'ils se satisfont la plupart du temps de leurs jeux et de leurs rites internes, produisant des textes généralement illisibles et inutilisables pour les autres.


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