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.. Sur le seuil invisible

Couverture du livre Sur le seuil invisible

Auteur : Alain Suied

Préface : Gérard Pfister

Date de saisie : 24/04/2013

Genre : Poésie

Editeur : Arfuyen, Paris, France

Collection : Cahiers d'Arfuyen, n° 205

Prix : 12.00 €

ISBN : 9782845901803

GENCOD : 9782845901803

Sorti le : 10/01/2013

  • Les présentations des éditeurs : 12/01/2013

La parole viendra.

Pure ? Non, dans les sangs
et les souffles de la naissance.

Du cri de l'enfant
elle saura

garder le secret, dire le sens.

Alain Suied

Alain Suied a laissé de nombreux inédits qui seront publiés par les Éditions Arfuyen. Ce premier recueil posthume est publié à l'occasion de la Journée d'étude «Alain Suied» organisée par l'Université de Strasbourg le 7 février 2013.
Sur le seuil invisible représente l'ensemble des textes qu'Alain Suied a écrits durant sa dernière année, se sachant condamné et ne pouvant plus en espérer la parution de son vivant. Afin de les faire découvrir à mesure de leur écriture, Alain Suied avait souhaité créer un blog et les y mettre en ligne. Ainsi l'oeuvre se constituait sous les yeux du lecteur et de l'auteur, sans savoir où elle allait - ne devant se terminer qu'à la disparition de son auteur.
Le samedi 15 septembre 2007, à 10 h 38, Alain Suied poste un texte sur le blog qu'il vient d'ouvrir. Il est dédié à ses neveux Stéphane et Vincent : «Toutes les langues disparaissent / tous les monuments tombent en poussière / tous les regards se perdent I dans les galaxies de l'espace inconnu / / pourtant tu dois écouter la poussière». Le dernier texte, un hommage à Léonard de Vinci, sera mis en ligne le 16 juillet, huit jours avant sa mort. En voici les vers ultimes : «et il a eu la générosité / de nous offrir sans rature / le chiffre et le code, le rêve / et la vérité, les mains aimées / et ce regard sans trêve / qui toujours Ta hanté.»
Au tournant de l'année 2007-2008, Alain Suied avait donné un titre à l'ensemble de textes ainsi apparus au jour le jour : Sur le seuil de l'invisible. Titre étrangement révélateur de son projet, car ce «seuil invisible» pouvait tout aussi bien désigner l'écran sur lequel les textes immatériellement s'écrivaient que le terme au-delà duquel ils cesseraient de s'écrire.
L'image de couverture a été réalisée tout spécialement, en hommage à Alain Suied, par Pierre Dubrunquez.

L'auteur

Alain Suied est en 1951 à Tunis. Ses parents appartiennent à l'ancienne communauté juive de cette ville. Il n'a que huit ans lorsque sa famille part s'installer à Paris. Un de ses poèmes est publié en 1968 dans la revue L'Éphémère. Plusieurs recueils suivent : le Silence, en 1970, puis C'est la langue, trois ans plus tard. En 1979 paraît un recueil de traductions de Dylan Thomas, N'entre pas sans violence dans cette bonne nuit (Gallimard).
Il étudie les philosophes de l'École de Francfort et s'intéresse aux grands psychanalystes contemporains. Il entre lui-même en analyse. Ses poèmes de 1973 à 1983 sont réunis en 1988 sous le titre la Lumière de l'origine. Secrétaire de l'association musicale Le Triptyque et membre de l'Académie Charles-Cros, il a reçu le Prix Nelly Sachs pour l'ensemble de ses traductions. Néanmoins il mène une vie difficile, travaillant à l'ANPE en prise directe avec le chômage et l'exclusion. Le n° 31 de la revue Nu(e) lui a été consacré. Alain Suied est mort à Paris le 24 juillet 2008.



  • La revue de presse Jean-Yves Masson - Le Magazine Littéraire, mars 2013

Sa poésie est faussement transparente : elle s'est peu à peu dépouillée des images pour se faire de plus en plus méditative, plaidant pour le respect de l'altérité, protestant contre le règne stérile de la «communication»...
Ces ultimes textes écrits «sur le seuil invisible» peuvent aussi bien servir de porte d'entrée dans son oeuvre. Une oeuvre à son image : discrète, obstinée, solitaire.


  • Les courts extraits de livres : 12/01/2013

Pour le poète, pour l'ami disparu

Le samedi 15 septembre 2007, à 10 h 38, Alain Suied poste un texte sur le blog http ://poesiefr.rmc.fr/ qu'il vient d'ouvrir. Il est dédié à ses neveux Stéphane et Vincent :

«Toutes les langues disparaissent / tous les monuments tombent en poussière / tous les regards se perdent / dans les galaxies de l'espace inconnu / / pourtant tu dois écouter la poussière».

Durant les années précédentes, plusieurs sites ont public de ses textes et les réactions que ces publications ont suscitées auprès de certains «internautes» l'ont vivement touché. Quand l'attention à la poésie se fait de plus en plus rare, n'est-ce pas là, sur la Toile, que peuvent apparaître d'autres types de lecture et d'autres formes de relation, plus directes, plus ouvertes ?

Pendant des mois, presque chaque jour, le poète va se livrer à ce rite nouveau : déposer sur la toile un poème ou une prose qu'il vient d'écrire pour le confier au regard de tous ces anonymes qui naviguent de site en site, de blog en blog, poussés par l'attente, le désir ou la simple curiosité. De ces lecteurs inconnus, il n'y a pas à espérer de retours : le blog n'est pas conçu pour pouvoir en recevoir. D'autres lecteurs, qui connaissent l'oeuvre d'Alain Suied ou le connaissent personnellement, s'interrogent : que signifient toutes ces bouteilles lancées à la mer ? Pourquoi donner ainsi en vrac tous ces textes à mesure de leur écriture, au lieu de les conserver pour un futur recueil où ils pourraient trouver place et être, si nécessaire, retouchés ?

Lorsqu'on le questionne sur cette démarche, d'autant plus difficile à comprendre qu'il ne se pique nullement de compétences informatiques et n'a fait aucun effort pour se doter d'un de ces pseudo sites comme en possèdent bien d'autres écrivains, il se borne à sourire. Il n'y a pas de contradiction entre ce type de publication, assure-t-il, et les recueils qui sont à paraître. De fait, il déploie dans le même temps une grande activité pour multiplier et accélérer les projets d'édition de nouveaux recueils.

Le 24 juillet 2008, Alain Suied meurt à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt. Quelques jours plus tôt, le 17 juillet, a été fêté son 57e anniversaire. Il est inhumé au cimetière Montparnasse le 30 juillet : «Alain, disions-nos ce jour-là, a vécu pour l'écriture, pour la poésie. Il a vécu pour son oeuvre, aux dépens de sa propre vie. Un assumant la solitude et l'inconfort que lui valaient son courage et son intégrité. Espérant toujours le meilleur pour son oeuvre, et s'effaçant derrière elle comme s'il n'y avait de vie que dans le poème.»

(...)


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