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.. L'hypothèse des saisons

Couverture du livre L'hypothèse des saisons

Auteur : Nathalie Nohant

Date de saisie : 11/04/2013

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : le Passage, Paris, France

Collection : Littérature

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-84742-211-5

GENCOD : 9782847422115

Sorti le : 03/01/2013

Il y a des livres qui ne doivent pas passer inaperçu et L'Hypothèse des saisons de Nathalie Nohant en fait partie.
Au fil des personnages nous suivons ces personnages qui cherchent à se reconstruire les uns avec les autres, voire les uns par rapport aux autres... Là où les sentiments sont confus, où la mélancolie règne...
Bravo à cet auteur pour son premier roman ! Espérons qu'elle nous revienne vite avec un autre tout aussi sensible et bien écrit !


Les Editions le Passage publie un premier roman, l'hypothèse des saisons signé Nathalie Nohant, qui retient toute notre attention et nous l'espérons bientôt la votre ! Avec un art littéraire très précis et soutenu tout au long de son roman, l'auteur dirige immédiatement le lecteur au coeur de la tension dramatique de son intrigue. Notre vie n'est-elle pas une tentative incessamment reconduite d'échapper à la solitude de l'être ? Sa réponse est positive. La vie fouillée de ses personnages titres, extraite du plus profond de leurs tourments, exposée, disséquée, étalée sur 245 pages veut prouver son affirmation. Les gestes et le maintien des personnages, leurs attitudes, leurs postures, leurs voix manifestent leurs tourments, leurs charmes, leurs désirs. «Un timbre griffé, un médium doux et profond cependant...». L'amitié, les rencontres, la vie dans les cafés, la vitesse à deux à moto, tout concoure à tenter de nouer des liens, à repousser le vide et la solitude, à briser le tragique de nos vies, à modifier l'empreinte du temps des saisons qui passe, à oublier l'absence après l'amour. Véritable remède ou vanité des désespérés ? Vous vous forgerez votre propre réponse en lisant le premier roman de Nathalie Nohant. L'amour est à l'origine de tout, mais voilà que sa rupture casse les éconduits. Sa fin fait souffrir, provoque «un profond désespoir qui racle le coeur». Pour deux des trois personnages qui rappellent explicitement le trio de Jules et Jim, après la rupture amoureuse c'est le vide. «Un chagrin (d'amour) est toujours irréversible au moment où il vous foudroie, il signe la fin d'une vie finalement. Nathalie Nohant décrit : «Elle sait par intuition qu'une déception peut-être l'affaire d'une vie entière, elle a suffisamment de tragique en elle pour le deviner».
Veulent-ils continuer à vivre ou veulent-ils seulement continuer à jouer à faire semblant de vivre, à se laisser s'enliser dans les sables mouvants de leurs souffrances amoureuses ou comme après un accident les efforts pour renaître sont désespérés, les gestes qui sauvent du néant, les mots qui soufflent sur le feu éteint autant de signaux qui n'appelleront aucune réponse et ne produiront aucun sauvetage.
Selon leur rite, Les personnages,- une fille et deux garçons - se retrouvent quotidiennement au café, un décor idéal pour se livrer, pour parler. La fille raconte son histoire d'amour, de désir, de sexualité. Les amateurs de cafés y retrouveront l'ambiance qu'ils apprécient et la couleur des personnages attachants qui les peuplent ; le garçon de café poète ou Monique qui à oublié de vivre ?
L'écriture de Nathalie Nohant saisit par sa justesse d'observation des corps, des pensées qui les animent et des lieux dans lesquels ils évoluent. Le lecteur est précipité dans cet univers de décombres de vies, de ressassement et de rumination perforatrice qui brule autant les protagonistes du récit que son lecteur.


«Un jour, le troisième arrive. (...) Il est très pâle, il souffre d'un amour à en mourir, il voudrait le dire. Il est peut-être entré là pour trouver à qui.»

Ces premières lignes donnent le la de ce Nocturne de l'amour, l'être aimé que l'on a perdu, mais le sentiment qui soudain dérape du ravissement à la douleur, au déchirement, qui lui s'insinue, et s'installe, longtemps. Une histoire simple et belle, cruelle et universelle, magnifiquement écrite : Nathalie Nohant est une vraie poète : avec elle, les mots deviennent musique et nous touchent, profondément et certainement durablement.
Et puis, il y a les saisons qui essaiment en nous sensations, impressions et images. L'hypothèse des saisons, qui peut-être verra renaître un jour le désir, de vie et de l'autre.

«Évidemment, ça ne lui dit rien à ce garçon, un Déboire d'automne. L'automne n'est sûrement pour lui qu'une saison intermédiaire, une sale saison pluvieuse, un temps maudit de chaussées détrempées regorgeant de matières spongieuses, une fichue période de rafales folles comme des claques...»

Une expérience de lecture et de vie forte et belle.


L'hypothèse des saisons est, me semble-t-il, un livre PRÉCIEUX. Il a réellement du prix.
Dans une production littéraire dense, quelquefois fort inégale, L'hypothèse des saisons est une véritable embellie. L'écriture fluide qui joue des mots, des images, sans aucune ostentation, nous fait pénétrer dans un univers poétique, certes, mais d'une humanité troublante. Ce roman balaie les poncifs, nous rappelle ce qu'est la littérature quand elle ne plonge pas dans la banalité, la facilité Bravo à son auteur !


Un roman sur la perte de l'amour et la redécouverte du désir, et donc sur le temps. On suit au fil des saisons trois trentenaires à la solitude incommunicable, qui vont se retrouver au départ dans un bar, puis plus tard à l'Avventura (bar-restaurant), avancer dans la confidence ou le silence jusqu'à boucler un cycle. Une femme et deux hommes. Transparence psychologique de l'héroïne, animalité de l'un et détresse de l'autre.

Une langueur habite ce livre, dans lequel les saisons s'accordent ou sont asynchrones avec le rythme intérieur de chacun. Des vies blessées qui se reconnaissent tacitement, se rencontrent chaque jour sans se rejoindre totalement. Sentiment d'incomplétude perpétuelle...

Nathalie Nohant circonscrit avec une plume de maître les limites des trois personnages principaux qui sont d'autant plus touchants que leurs défauts sont aussi les nôtres, et qu'on a tous connu la déception amoureuse et l'appât de la chair - ce besoin de la chaleur de l'autre, naturel et pathétique -, puis l'espoir d'un renouveau, petit coin de soleil qui a également sa place dans le roman.

Un premier roman sur l'amour et la solitude, écrit avec une sensibilité qui vous prend aux tripes.


  • Le courrier des auteurs : 14/03/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Une primo-romancière de plus, cru 2013.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'hypothèse du temps qui passe, sur lequel nous n'avons aucune prise, face au temps de la mémoire qui, lui, ne passe pas et assure la certitude des souvenirs. Le roman dépeint des êtres confrontés à cette dualité. Ils font chaque jour, ensemble et séparément, l'expérience de la solitude, du désir, de la fraternité aussi.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«C'est le vert de l'espoir flou qui nous saisit, que quelque chose nous arrive.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Celle de John Lennon, l'album Imagine.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Les émotions vitales, quelles qu'elles soient. Et la reconnaissance, au sens de se reconnaître les uns les autres.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
J'écris à la main dans une petite cuisine, sur un guéridon où il n'y a guère de place que pour une feuille et un stylo. La nuit, pour le silence du monde. Et musique dans les oreillettes, pour un isolement plus profond encore. Le moindre mouvement, le moindre bruit me perturbent.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Ce qu'on appelle l'inspiration n'est pour moi que le fruit d'une observation minutieuse, d'une longue réflexion, et de beaucoup de travail.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
Oui, vers 17 ans. J'ignore pourquoi cette idée ne m'a jamais quittée, et pourquoi j'ai attendu si longtemps avant de prendre la décision de tenter la publication. Écrire fut très tôt une manie.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?
Les Rêveries du promeneur solitaire pour le premier éveil de la conscience, les Liaisons dangereuses pour le style épistolaire (j'écris toujours de trop longues lettres). Puis, déterminant, L'Amant de Duras. J'en oublie, bien sûr.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Juste à écrire les livres qui, eux, sont bienveillants et offrent dans le meilleur des cas un miroir émotionnel à celui qui les lit. L'écrivain est un passeur d'émotions, de réflexions quelquefois. C'est déjà bien.

11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?
Je n'imagine pas fréquentable une société sans elles. Elles sont les gardiens de nos âmes. Elles font de nous des lecteurs, et parfois des écrivains.


Une chronique audio de Kikann Le Roy


  • Les présentations des éditeurs : 22/03/2013

Il pousse la porte et les remarque tout de suite. Deux silhouettes de dos, un garçon et une fille accoudés sous la rampe de lumière baignant le comptoir. Chaque soir, il retourne surprendre leur conversation. Il se sent déjà moins seul. Très vite, il comprend qu'il est le troisième.
À L'Avventura, un café en bord de Marne, entouré de personnages gagnés par la mélancolie du lieu, le trio joue bientôt la confusion des sentiments jusqu'à l'obsession, avec une seule idée en tête : sortir de là.
Mais il n'est pas si simple de fuir L'Avventura.
Avec L'Hypothèse des saisons, Nathalie Nohant interroge les écarts du sentiment amoureux dans un roman au souffle lyrique, vibrant d'humanité.

Venue de l'univers de la danse et du théâtre, Nathalie Nohant signe avec L'Hypothèse des saisons son premier roman.



  • La revue de presse Thierry Clermont - Le Figaro du 10 janvier 2013

C'est l'histoire, livrée par bribes, de destins de guingois placés sous une étoile noire et obstinée. Trois ­personnages à la remorque de leur trentaine (une femme et deux hommes) en quête de lumière se retrouvent régulièrement dans un banal, voire borgne, bar-restaurant des bords de la Marne, L'Avventura, à quelques encablures de Paris, avec pour credo, le seul qui leur soit permis, d'«exacerber l'absence».


  • Les courts extraits de livres : 22/03/2013

Un jour, le troisième arrive. C'est une fin d'après-midi dans l'hiver. Sur l'avenue, il a marché très vite, distancé par les bruits de la circulation, les silhouettes ramassées, tout à sa brûlure prostrée dans la région du thorax. Il est très pâle, il souffre d'un amour à en mourir, il voudrait le dire. Il est peut-être entré là pour trouver à qui. Quand la nuit s'est écroulée, il a poussé la porte. Il est entré dans l'endroit comme dans nulle part.
D'abord, projeté dans l'obscurité immense, il ne distingue rien. Un endroit qu'il juge d'emblée hostile pour un état aussi critique que le sien. Il est resté un moment immobile, encore étourdi par sa marche précipitée, à ne palper du lieu qu'une impression compacte et angoissante, de celles que procurent les endroits de nuit livrés au jour. Puis, peu à peu, il a perçu les détails, le mobilier noir, rudimentaire, l'air gras, l'odeur de tabac froid mêlée à celle de la bière, des chuchotements indistincts. Car c'est surtout cela qui le frappe à cet instant, en dernier lieu curieusement, ce silence qui lui fait une bouffée mélancolique de circonstance et relance la brûlure, exactement à la manière du craquement d'un feuillage mort sous les pieds appelant le souvenir.
Il a levé les yeux dans le soulèvement d'une profonde et tardive inspiration. C'est là qu'ils lui apparaissent. Sous la lumière jaune concentrée tout au fond de la salle, baignant le grand comptoir. Deux silhouettes de dos juchées sur des tabourets, un garçon et une fille accoudés côte à côte. Il pense en termes de garçon et de fille parce que, selon lui, ils ne sont pas d'allure à être un homme et une femme, et aussi que, malgré ses trente-neuf ans depuis un mois, il se sent être un garçon lui-même. Homme et femme, cela suppose chez lui une mise en forme plus précise de l'apparence, une construction plus élaborée dans le vêtement et l'attitude. Par exemple, dans sa représentation personnelle de la féminité on croise les jambes, même en pantalon. Il n'a d'ailleurs jamais pensé qu'il puisse s'agir d'une position de confort, non, mais plutôt d'une posture adoptée dans le but de séduire. Sûrement une femme croise-t-elle ses jambes pour provoquer le goût chez un homme de les regarder se décroiser, c'est aussi bête que ça. Il sait ce que cela a de grossier de juger des choses comme ça, à l'emporte-pièce. Tout ça, c'est à cause d'elle, qui siège dans ses pensées. Une vraie femme, celle-là, aux jambes toujours à se croiser et se décroiser.
Pourtant, quand il aperçoit la fille sur son tabouret, auréolée de lumière douce, il remarque cela tout de suite, ses jambes effilées, moulées dans une matière sombre, écartées comme une paire de ciseaux. De dos, cette fille a tout pour attirer son attention finalement. Du bas jusqu'en haut, la finesse, l'étroitesse le séduit. Et puis les longs cheveux sans discipline, la cambrure qui fait basculer le poids du buste tout entier sur les coudes. Un maintien redressé comparativement aux autres filles, une élégance, une qualité dans le corps qui serait déjà peut-être pour lui de l'ordre de la sensualité, même d'aussi loin. Ce n'est donc pas un hasard s'il repère ces deux-là et s'attarde un moment sur eux avant de se décider. C'est elle qui l'amène au coeur de l'endroit.


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