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.. L'hydroponie pour tous : tout sur l'horticulture à la maison + hydroscope

Couverture du livre L'hydroponie pour tous : tout sur l'horticulture à la maison + hydroscope

Auteur : William Texier

Illustrateur : Loriel Verlomme

Traducteur : Mila Breider

Date de saisie : 26/02/2013

Genre : Guides et conseils pratiques

Editeur : Mama éditions, Paris, France

Collection : Jardinages

Prix : 35.00 €

ISBN : 978-2-84594-083-3

GENCOD : 9782845940833

Sorti le : 22/05/2013

  • Les présentations des éditeurs : 12/11/2013

Richement illustrée, cette bible du jardinage hydro va décupler vos récoltes indoor au-delà de ce que vous pensiez possible.

Du jardinage de base aux installations les plus high-tech, des astuces pour débutant au savoir-faire des meilleurs professionnels, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'art de l'hydroponie, de son ABC à ses secrets les mieux gardés...

William Texier est né à Paris. Après avoir étudié à l'Institut National de Gemmologie en France, puis au Geological Institute of America à Los Angeles, il découvre l'hydroponie en 1985 et se passionne pour ce mode de culture. Avec son ami de longue date Lawrence Brooke, fondateur de General Hydroponics, il développe les systèmes aéro-hydroponiques et conduit des recherches à la White Owl Waterfarm de Sébastopol, en Californie. En 1994, il rentre en France et crée General Hydroponics Europe avec sa femme, Noucetta Kehdi.

William Texier est l'un des pionniers de l'innovation dans l'industrie hydroponique. En 2004, il a conçu et breveté la «bioponie» (l'hydroponie bio). Il dirige aujourd'hui le département de recherche et de développement de General Hydroponics aussi bien pour l'Europe qu'à l'international, en collaboration avec une équipe constituée de chercheurs issus de différents départements de l'Université de Californie. Il publie des articles dans la presse internationale et anime des séminaires à travers le monde. Avec trente ans d'expérience, il est considéré comme une référence mondiale en matière d'hydroponie.

L'Hydroponie pour tous est traduit en une demi-douzaine de langues.


  • Les courts extraits de livres : 12/11/2013

Extrait de l'introduction

À l'entrée «hydroponique», le Petit Robert de la langue française donne la définition suivante : «Culture hydroponique : culture de plantes terrestres réalisée à l'aide de substances nutritives, sans le support d'un sol.»

Voilà qui est bien résumé ! J'ajouterais que cette technique peut être appliquée de deux façons différentes : en immergeant les racines nues dans une solution nutritive, ou en les plantant dans un substrat autre que la terre, un substrat inerte. Certaines langues font la distinction entre ces deux méthodes. Le terme «hydroponique» est réservé à la culture dans l'eau seule, tandis que l'expression «hors sol» se réfère spécifiquement à la culture dans un substrat. Les principes fondamentaux de la culture hydroponique sont simples, presque enfantins : la solution nutritive doit être maintenue à bonne température, oxygénée, et les plantes doivent recevoir les nutriments dont elles ont besoin. L'oxygénation est l'élément clé. Pour réaliser un bon système hydroponique, l'eau doit être en permanence saturée en oxygène. Dès lors que vous savez cela, vous pouvez presque jeter ce livre : vous avez appris l'essentiel. C'est un facteur si important que j'y reviendrai à de nombreuses reprises.

Le mot «hydroponique» vient du grec «hydro», qui signifie «eau», et «ponos», qui signifie «travail». On peut l'interpréter de différentes façons : «l'eau au travail», «le travail avec l'eau», ou encore «le travail de l'eau» ; quelle que soit votre interprétation, le sens du mot lui-même est assez clair. Le terme «hydroponie», pour résumer, désigne non pas une technologie spécifique mais un ensemble de techniques que nous allons examiner au fil de cet ouvrage. Le malheur de l'hydroponie est de rassembler sous un même terme des techniques économes en eau qui donnent des produits savoureux à haute valeur nutritive, et des pratiques tout à fait désastreuses pour l'environnement, qui nécessitent beaucoup trop d'eau pour obtenir des produits totalement dépourvus d'intérêt, tant du point de vue nutritionnel que de celui de la saveur. Ce que la plupart des gens retiennent de la culture hydroponique, ce sont ces tomates sans goût et ces roses sans parfum que l'on trouve habituellement au rayon frais du supermarché du coin. Ainsi, aux yeux du plus grand nombre, l'hydroponie est un procédé artificiel qui pollue non seulement l'environnement mais aussi le paysage avec ses interminables étendues de plastique, pour ne donner que des produits qui, au mieux, ressemblent vaguement à de la nourriture. Hélas, c'est assez vrai. J'ajouterais même que cette approche génère de scandaleuses quantités de déchets, de vieux paillages plastiques, de plaques de laine de roche usagées et de bien d'autres matériaux indésirables, dont aucun n'est biodégradable.

Fort heureusement, l'hydroponie ne se résume pas à cela. Par exemple, on peut faire une distinction entre les systèmes ouverts et fermés.

La plupart des producteurs commerciaux utilisent des systèmes hydroponiques ouverts pour le moins sommaires : les plantes sont cultivées sur des pains de laine de roche, et, en fonction de la température ambiante, arrosées plusieurs fois par jour d'une solution nutritive dont 25 à 30% se déversent dans le sol à chaque arrosage, ceci pour éviter un dépôt de sels dans le substrat. C'est cette technique, extrêmement préjudiciable pour l'écosystème, qui donne à l'hydroponie sa mauvaise réputation. Elle est encore largement utilisée aujourd'hui en raison de son faible coût d'installation. Pour rester compétitifs sur le marché, les producteurs commerciaux ont majoritairement recours à ce système qui leur garantit des coûts de production peu élevés. Toutefois, un certain nombre de nouvelles réglementations les contraignent à récupérer leurs eaux usées et à les évacuer de façon à préserver l'environnement. Désormais, ces eaux usées sont bien souvent retraitées et réutilisées.


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