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.. Les droits des animaux

Couverture du livre Les droits des animaux

Auteur : Tom Regan

Traducteur : Enrique Utria

Date de saisie : 28/03/2013

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Hermann, Paris, France

Collection : L'avocat du diable

Prix : 35.00 €

ISBN : 9782705682309

GENCOD : 9782705682309

Sorti le : 16/03/2013

Une chronique audio de Kikann Le Roy


  • Les présentations des éditeurs : 14/03/2013

Les animaux ont des droits. C'est la thèse que défend Tom Regan dans cette oeuvre fondatrice, contribution majeure et influente à la réflexion morale contemporaine.
Loin d'être sans pensée, comme l'affirmait Descartes, les animaux que nous mangeons, chassons ou livrons aux expériences scientifiques sont conscients du monde. Leur esprit est empreint de croyances et de désirs, de souvenirs et d'attentes. Ce sont, à ce titre, des êtres dotés d'une valeur morale propre, indépendamment de l'utilité qu'ils peuvent avoir pour nous. Ce n'est pas simplement par compassion pour leur souffrance, mais par égard pour cette valeur que nous devons les traiter avec respect.
La théorie de Regan est la formulation philosophique la plus élaborée et la plus radicale d'une éthique des droits des animaux. Elle pose une exigence de cohérence : si nous refusons l'exploitation des hommes, il nous faut également dénoncer l'exploitation des animaux non humains. L'abolition de l'élevage, de la chasse et de l'expérimentation est requise par la justice.

Tom Regan, né en 1938 à Pittsburgh (Pennsylvanie), est professeur de philosophie morale à la North Carolina State University à Raleigh (États-Unis). Il est considéré par les «défenseurs du respect de la vie des animaux» comme l'un des plus grands d'entre eux.



  • La revue de presse Florence Burgat - Le Monde du 28 mars 2013

Nul n'avait osé se lancer dans l'immense entreprise que constitue la traduction de l'ouvrage fondateur de la théorie des droits des animaux, antagoniste à bien des égards de celle, utilitariste, de l'Australien Peter Singer (La Libération animale, Grasset, 1993). Il fallait que ce fût un excellent connaisseur de ce champ, par ailleurs animé d'une détermination au long cours qui s'en chargeât : Les Droits des animaux est une analyse serrée qui s'étend sur 750 pages. En traduisant cet opus magnum, Enrique Utria fournit au débat français une contribution inestimable à plusieurs titres. Non seulement il ne sera plus possible, sauf à se couvrir de ridicule, de caricaturer cette pensée si patiente dans ses démonstrations, mais encore, en donnant accès à la théorie à ce jour la plus élaborée des droits des animaux, Enrique Utria permet à la réflexion sur la condition animale d'aller beaucoup plus loin. Elle devra en effet affronter cette thèse et prendre position par rapport à elle, tandis que les détracteurs des droits des animaux devront la contrer pied à pied - ce qui ne sera pas une mince affaire.


  • Les courts extraits de livres : 14/03/2013

Conscience animale

Lorsque le peintre allemand Stefan Lochner (1400-1451) a peint Saint-Jérôme en son étude (reproduit sur le frontispice de ce livre), il a symbolisé les moments les plus marquants de la vie du saint au quatrième siècle. Par exemple, Saint-Jérôme était un savant, célèbre pour sa traduction de la bible du Grec au Latin (l'édition Vulgate) ; le livre sur son bureau symbolise son savoir. La présence d'un lion sur le tableau est une utilisation plus intéressante des symboles. Selon la légende, Saint-Jérôme avait ôté une épine de la patte d'un lion, et celui-ci, reconnaissant envers son bienfaiteur, était resté avec le saint. Ceux qui voyaient le tableau de Lochner et connaissaient l'histoire de Saint-Jérôme et du lion comprenaient ce symbolisme. Nous, qui peut-être savons peu de choses de la vie de Saint-Jérôme, ne savons d'abord pas bien pourquoi le lion est présent. En fait, à nos yeux, l'animal du tableau ne semble pas vraiment être un lion. Sa taille n'est pas celle d'un grand fauve, sa queue est fixée dans une pose peu léonine, sa crinière et ses pattes appartiennent à d'autres créatures qu'aux lions que nous connaissons, la gueule et l'oreille visible semblent humaines, et le comportement de cet animal est, pourrait-on dire, plus celui d'un petit chien, d'un chiot, que celui du roi des animaux. On pourrait tenter d'expliquer les différences entre le lion de Lochner et les lions qui nous sont familiers en spéculant sur le fait que les lions du quinzième siècle étaient différents de ceux du vingtième. Mais il est une autre explication plus simple. Lochner, qui connaissait bien l'histoire de Saint-Jérôme et du lion, n'avait jamais vu de lion. Le lion représenté est l'oeuvre de son imagination, élaborée à partir des maigres informations et des contes anecdotiques de l'époque.
Dès lors que nous réalisons les handicaps de Lochner, son échec à saisir la ressemblance avec un lion est à la fois compréhensible et pardonnable. Il eût été déraisonnable de s'attendre à ce qu'il ait une conception précise d'un animal qu'il n'avait jamais vu et à propos duquel il n'avait que très peu d'informations fiables. Il en va différemment pour nous. Nous n'avons eu que bien assez le temps et l'occasion de nous renseigner par nous-mêmes sur l'apparence des lions, non seulement sur leur aspect extérieur, mais aussi sur leur physiologie et leur anatomie, leur structure sociale et leur comportement. Ceux qui aujourd'hui supposeraient que les lions ont l'apparence du chiot que Lochner leur a donnée seraient accusés à juste titre d'ignorer une information tout aussi largement attestée que facilement accessible.
Autant Lochner utilisait des symboles dans son oeuvre, autant son oeuvre est comme un symbole de l'opinion erronée que se fait l'humanité sur les autres animaux. Certains les ont représentés comme «des bêtes sans lois», d'autres comme des êtres relevant «de l'ordre des cailloux et des morceaux de bois». L'humanité a fait tout ce qu'elle pouvait pour éviter de reconnaître que, comme la philosophe anglaise Mary Midgley l'observe, «non seulement nous sommes un peu comme des animaux ; [mais] nous sommes des animaux». Le fait que nos prédécesseurs, et peut-être même certains de nos contemporains, soient allés très loin dans la dénégation de notre parenté avec les autres animaux n'est jamais plus évident que lorsque nous considérons le débat sur la conscience animale.


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