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.. Le petit joueur d'échecs

Couverture du livre Le petit joueur d'échecs

Auteur : Yoko Ogawa

Traducteur : Martin Vergne

Date de saisie : 14/07/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Prix : 22.80 €

ISBN : 9782330017538

GENCOD : 9782330017538

Sorti le : 14/03/2013

Un beau livre à la délicatesse toute japonaise.
Quelle place doit-on occuper dans le monde ? Telle est la question que pose ce livre tout en poésie et tendresse pour son héros qui refuse de grandir.


Un jeune garçon rêveur et peu bavard apprend les échecs grâce à un homme obèse réfugié dans un bus. L'enfant est surdoué et ne grandit pas pour pouvoir exercer son art tout en restant caché.
Même si on ne connaît rien aux échecs, on est transporté par la délicatesse et la poésie qui imprègnent le livre.
Tout est magique. Un grand roman.


  • Les présentations des éditeurs : 19/03/2013

LE POINT DE VUE DES ÉDITEURS

Un petit garçon né avec les lèvres scellées vit aujourd'hui avec un léger duvet sur la bouche, une hypersensibilité à tout déplacement d'air. Après la disparition de sa mère, il passe de longs moments sur la terrasse d'un grand magasin, là où serait morte l'éléphante Indira. On dit que ce bel animal, mascotte d'un lancement promotionnel, devint un jour trop gros pour quitter les lieux.
Un matin, cet enfant solitaire découvre le corps d'un homme noyé dans le bleu d'une piscine. Et c'est en cherchant à savoir qui était ce malheureux que le gamin rencontre un gardien d'usine, un être obèse installé dans un autobus immobile et magique. Dès lors se dessinent entre eux une confiance quasi filiale, une relation toute familiale, un désir de legs, une envie d'héritage.
L'homme, passionné par les échecs, va faire du gamin son héritier de coeur, il va lui enseigner la stratégie du jeu, tout un art auquel le jeune garçon ajoute une spécificité : il joue tel un aveugle, sans voir son adversaire, sans voir les pions...
Retrouvant dans ce livre le motif du vieillard et de l'enfant, celui du lien issu d'une passion partagée, Yôko Ogawa poursuit l'exploration du sensible pour interroger, tel un écho silencieux, l'attachement à ceux qu'on aime, éternel.

Yôko Ogawa est l'une des figures majeures de la littérature japonaise. Toute son oeuvre parue en français est publiée aux éditions Actes Sud.



  • La revue de presse Brigitte Ollier - Libération du 18 avril 2013

Le héros du Petit Joueur d'échecs, surnommé Little Alekhine, ne veut pas grandir («Grandir est un drame»). Initié aux échecs par un maître expert en pâtisserie, un homme aussi bon qu'il est gros, Little Alekhine, malmené dès sa naissance, comprendra, grâce à ce jeu, le sens de sa propre vie...
Roman d'apprentissage, le Petit Joueur d'échecs émeut jusqu'aux larmes. S'y emmêlent plusieurs destins, êtres qui apparaissent et disparaissent sans qu'on leur en tienne rigueur, spectres qui flottent ou s'enracinent puis s'évanouissent en silence comme dans les photographies de Yuki Onodera. Aucune injonction à la différence, chaque personnage paraît familier, il pourrait être un cousin ou un voisin de palier. D'où un certain sentiment de proximité, l'on s'attache à tous comme s'ils étaient en danger d'être incompris.


  • Les courts extraits de livres : 19/03/2013

Je voudrais tout d'abord commencer par une histoire qui date de longtemps avant que le petit joueur d'échecs n'en vienne à recevoir le surnom de "Little Alekhine". C'est l'histoire d'un enfant qui à l'époque avait le nom tout à fait ordinaire que lui avaient donné ses parents.
Ce garçon qui venait tout juste d'avoir sept ans se faisait une joie d'accompagner de temps à autre sa grand-mère et son petit frère au grand magasin. Le trajet en autobus qui durait environ vingt minutes constituait une épreuve douloureuse pour lui qui souffrait du mal des transports, d'autant plus qu'il ne s'attendait à aucune des joies promises habituellement dans ce genre d'endroit, telles que se faire offrir des jouets ou manger un menu enfant au restaurant, mais abstraction faite de tout cela, le temps qu'il passait là-bas constituait une expérience particulière.
Pendant que sa grand-mère et son petit frère allaient regarder les modèles réduits et les sous-marins en plastique, les robes de soie et les sacs à main en crocodile, le garçon demeurait seul sur le toit. Comme dans tous les grands magasins de l'époque, le toit aménagé en terrasse avec des attractions - manèges de chevaux de bois ou de tasses à café - résonnait des cris de joie des enfants.
Mais lui ne jetait pas un regard aux attractions. Il avait encore le coeur nauséeux et surtout ne possédait pas l'argent qui lui aurait permis de s'acheter un ticket. Imperturbable, il traversait la terrasse pour aller s'immobiliser derrière la grande roue, dans un coin entouré d'une grille tout contre le mur de la chaufferie.
"Lieu des derniers instants de l'éléphante Indira, venue des Indes à l'occasion de l'inauguration de ce magasin. Il était convenu de la garder le temps de son enfance puis de la remettre au zoo, mais elle avait tellement de succès qu'on a laissé échapper le moment opportun de sa restitution, si bien que devenue trop grande, elle a fini par ne plus pouvoir quitter la terrasse. C'est pourquoi elle a terminé ses jours ici où pendant trente-sept ans elle a été choyée par les enfants."
Les phrases étaient un peu difficiles pour lui qui venait tout juste de commencer l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, mais il avait demandé tant de fois à sa grand-mère de lui lire l'écriteau qu'il connaissait le texte par coeur. Au pied du panneau était accroché un bracelet en fer, sans doute un objet ayant appartenu à la défunte. Il était complètement rouillé et paraissait si lourd qu'une main d'enfant n'aurait pu le soulever. Les explications étaient accompagnées d'une illustration la représentant parée à l'indienne de glands et de perles, dans une pose triomphante, trompe dressée, mais le garçon avait tout de suite su que cette image trichait. Parce qu'il n'y avait pas de bracelet en fer autour de sa patte.


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