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.. Autrement et encore : contre-journal

Couverture du livre Autrement et encore : contre-journal

Auteur : Sébastien Lapaque

Date de saisie : 28/06/2013

Genre : Littérature, essais

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Prix : 22.80 €

ISBN : 9782330018245

GENCOD : 9782330018245

Sorti le : 29/03/2013

  • Les présentations des éditeurs : 09/04/2013

LE POINT DE VUE DES ÉDITEURS

Chronique littéraire et politique des années 2010 à 2012, Autrement et encore est un viatique contre les attaques de la médiocrité ambiante et les laideurs collatérales du capitalisme triomphant. Littéralement empoisonné par la vulgarité contemporaine, mais nourri et protégé par la fréquentation roborative d'une bibliothèque ouverte à deux battants, où circulent en liberté idées, mémoires des actes, poésie et souvenirs de voyages, Sébastien Lapaque regarde le monde dans un parfait dosage de distance et d'intimité. Sa manière de contre-journal est énergisante, addictive et provocatrice. Il n'est pas tout à fait impossible qu'on en revienne meilleur : il nous aura prêté sa vision des choses pour mieux les affronter.
Il a la flamme de la révolte, une impitoyable lucidité, une profondeur d'écoute mais aussi un désir de croire en l'homme : une vieille et indécrottable tendresse pour l'humanité - ce flamboyant anarchiste catholique n'a pas l'impudence de s'en cacher -, qui fait de ces pages un inégalable cordial, au sens où-Victor Hugo parlait de l'enthousiasme.

Sébastien Lapaque est romancier et essayiste. Autrement et encore est le deuxième volume d'un journal d'écrivain ouvert avec Au hasard et souvent (Actes Sud, 2010). Son dernier roman, La Convergence des alizés, a paru chez Actes Sud en 2012.



  • La revue de presse Grégoire Leménager - Le Nouvel Observateur du 6 juin 2013

Car cet admirateur d'Henri IV ne se borne pas ici à célébrer la poésie de Houellebecq, le football uruguayen, les héros de la Résistance et, en détaillant la recette du couscous à l'agneau, ceux du «printemps arabe»...
Face au capitalisme technophile du XXIe siècle, qui détruit le travail et transforme les «exploités» d'hier en «inutiles», c'est un mécontemporain qui a des accents de Mélenchon; un franc-tireur qui cite à la fois Bossuet et Badiou, Léon Daudet et Louis Guilloux, Salluste et Daniel Darc; un conservateur anarchiste qui plaide pour la décroissance, la lecture des anciens, le bon vin. Et le progrès, alors ? Qu'en fait-il du progrès, ce «rêveur» ? Il le surveille du coin de l'oeil, entre deux «alertes SFR info», son cher Baudouin de Bodinat à portée de main : «Pour juger du progrès, il ne suffit pas de connaître ce qu'il nous ajoute; il faut encore tenir compte de ce dont il nous prive.» Par exemple en lisant Lapaque.


  • La revue de presse Patrice Trapier - Le Journal du Dimanche du 16 juin 2013

Gaulliste social et catholique, chroniqueur au Figaro littéraire (droite) et à Témoignage chrétien (gauche), Lapaque ne brandit pas son érudition comme un motif en stuc plaqué sur le réel, il aime trop la vie pour cela. Ses contre-pieds donnent à comprendre des événements qui manquent de sens. Ses associations inattendues redonnent de la grâce à un monde contemporain triste et dépressif.


  • La revue de presse Thierry Clermont - Le Figaro du 25 avril 2013

On connaît les parages, les voisinages et les accointances de Sébastien ­Lapaque : Bernanos, ­Pessoa, Bloy, les grands théologiens, Debord, Pasolini, ­Nimier, le Brésil et l'Uruguay, les ­petits maîtres de la poésie ba­roque, son inclination pour la gastronomie et le bonum vinum, la régalade et la ­rigolade ; le dégoût que lui inspire le libéralisme à tout crin des économies, des âmes et des corps, et leurs suppôts. On les retrouve dans le ­second volume de son «contre-journal», qui couvre les années 2010 à 2012. Contre-journal, comme on dirait contre-courant ou contrepoint, au sens musical du terme : le développement simultané de plusieurs ­lignes mélodiques. Ici, point d'épanchement sentimental ou d'intime exposé : c'est le journal d'un lettré, les notes d'un homo liber qui fait ­flèche de tout bois.


  • La revue de presse Emmanuel Hecht - L'Express, avril 2013

Rien de plus antimoderne que le recueil des chroniques de combat de Sébastien Lapaque. Et de plus réjouissant...
C'est dans cet espace où le conformisme est banni que réside le plaisir de lecture de Sébastien Lapaque, cet ex-jeune homme (42 ans) à la culture antique. La meilleure définition de ce bretteur, admirateur filial de Bernanos, serait d'énoncer la liste de ses goûts et dégoûts...
Tous ces portraits illuminent ce "contre-journal", recueil d'extraits de textes parus dans Témoignage chrétien, Le Figaro et autres gazettes, qui ont pu nous échapper. Une séance de rattrapage s'impose. Elle sera salutaire.


  • Les courts extraits de livres : 09/04/2013

Aux premières heures de l'année 2010, j'ai Under-world USA de James Ellroy* posé sur ma table de nuit. Ellroy est dans l'invention à jets d'encre continus, dans le génie confinant en permanence à la folie. "Je suis à la fois un exécuteur littéraire et un agent provocateur", confie le narrateur de ce dernier volet d'une trilogie commencée avec American Tabloid. En trois romans dont l'intrigue court de 1958 à 1972, c'est un morceau du rêve américain que Ellroy, ce Tolstoï dopé aux amphétamines, a cabossé à coups de marteau - ou de masse d'armes, comme on voudra. Pour lui, l'histoire de son pays au cours de cette période s'est confondue avec un immense scandale financier, sexuel et politique. Us ont tué JKF, ils ont tué Martin Luther King, ils ont tué Bobby Kennedy. Ils ? Des personnages connus et inconnus, John Edgar Hoover et Howard Hughes, des flics ivres de puissance, des petites frappes et des gros bras, le FBI et la Mafia, des bourgeois en rupture de banc, des agents doubles ou triples. Dans chacun des tomes de sa trilogie, Ellroy s'attache à un trio de personnages principaux, mais il aime le bruissement des personnages secondaires dans les coulisses de l'histoire. Une grande partie d'Underworld USA est consacrée au récit de l'année 1968 et au portrait de Wayne Tedrow, un ancien flic mouillé dans l'assassinat de Kennedy qui était déjà au centre d'American Death Trip, de Dwight Holly, l'homme de confiance de Hoover au sein du FBI et de Don Crutchfield, un détective téméraire qui veut éclaircir les différentes embrouilles auxquelles il est mêlé. Les ligues de militants noirs et les groupuscules gauchistes ont été infiltrés, la convention démocrate sabotée, on cherche qui est à l'origine des émeutes raciales à Chicago. Le mensonge est partout, la vérité nulle part. A la veille de l'élection présidentielle qui va porter Richard Nixon au pouvoir, c'est la guerre. "Micros clandestins, écoutes téléphoniques, perquisitions illégales, extorsions, campagnes de diffamation. Filature, calomnies par voie de presse. Insinuation, coercition, taupes, agents doubles, propagande, guerre psychologique." Les personnages d'Underworld USA se pressent aux premiers rangs. Ils veulent non seulement voir, mais sentir ce qui se passe. "Observer l'Histoire ? Bien sûr."

*

Cette incompréhension du chef de l'État, lors de ses voeux présentés à Cholet aux forces économiques de la nation, tandis qu'il évoquait l'hypothèse de la décroissance. "Depuis trop longtemps sévit dans notre pays une vision malthusienne de l'économie. Voilà le mal français : le malthusianisme, c'est-à-dire l'idée, ou plutôt l'illusion, que l'on pourrait diminuer le chômage en partageant le travail. C'est aussi l'illusion que la décroissance serait la seule solution pour préserver l'environnement. Je ne vois pas de développement dans cette idéologie qui ne nous propose de durable que la pauvreté..." Jamais le président n'est apparu aussi sincère que ce froid mercredi de janvier. Habitué à segmenter l'opinion et à faire entendre à des interlocuteurs panélisés ce qu'ils ont envie d'entendre, il parlait ici du fond de son coeur. Il lui est impossible de concevoir que des individus de plus en plus nombreux aient envie de se soustraire à la logique de l'accumulation monétaire. Il ne peut comprendre qu'on ait l'ambition de travailler moins pour vivre mieux.
(...)


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