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.. Bobby Milk

Couverture du livre Bobby Milk

Auteur : Eva Wissenz

Date de saisie : 06/05/2013

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Seepia

Prix : 9.80 €

ISBN : 9781291333855

GENCOD : 9781291333855

Sorti le : 24/04/2013

  • Le courrier des auteurs : 06/05/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Après une préparation de doctorat de Lettres Italiennes à la Sorbonne, j'ai mis de côté ma carrière parisienne pour suivre le fil de ma plume et de mes voyages. Mes livres ont commencé à être publiés en 2005, date à laquelle j'ai quitté Paris pour me tourner vers la connaissance de la nature et l'écologie de terrain, en développant notamment le projet Solar Fire (énergie). J'ai animé des ateliers d'écriture et participe à diverses activités associatives, je défends l'open source et les logiciels libres, et me passionne pour la nature... humaine, animale et végétale. Je suis membre des JNE (Journalistes pour la Nature et l'Environnement).

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Je dirai : l'altérité. Avec d'une part celle des étrangers, de l'émigration, et de l'autre celle du travail de l'acteur qui conduit à devenir "autre". Ces deux versants s'entremêlent dans ce roman autour de l'histoire de Téa et d'un projet cinématographique humaniste dont le but est, justement, d'apprivoiser la peur de l'autre, génératrice de tant de violence.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Personne n'a jamais pu empêcher les gens de bouger, c'est notre force, nous déplacer. Vers ce qui nous semble plus grand, plus respirable, un espace qui pourrait nous permettre de réaliser une vie dont nous sentons tous que nous avons, même modestement, le droit de la vivre. Je ne me sens d'aucune patrie, je n'ai que des origines."

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
"Que tu amor" de l'album "Payo Michto" de Thierry Titi Robin.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Tout d'abord un plaisir de lecture. Et puis ensuite quelque chose comme une réflexion sur la quantité phénoménale de films violents dont nous sommes abreuvés et qui, forcément, alimentent nos peurs... et ce serait bien d'arriver à créer d'autres genres de fictions.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
Aucun. Je veille seulement à me ménager suffisamment d'espace intérieur pour pouvoir accueillir l'inspiration, quand elle vient...

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Franchement, je ne sais pas. C'est un peu comme l'amour : à des moments, c'est là, c'est tout. Et quand ce n'est pas là, aucune écriture n'est possible.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
Pas du tout. J'ai commencé un journal intime au début de mes études et c'était un lieu de mise à plat, d'explications, de compréhension du monde. Par ailleurs, j'ai été très jeune une lectrice passionnée mais jamais je n'aurais osé m'imaginer écrivain. Sauf qu'un jour, j'avais 25 ou 26 ans, j'ai été à la fois saturée par la monotonie des thèmes abordés par mes contemporains et traversée par une intuition créative très forte qui m'a menée à tout quitter pour organiser ma vie autour de l'écriture, notamment celle des "Enfants du siècle".

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?
Ah oui, je pourrais en citer plein ! Mais les premiers... Toute jeune, j'ai adoré Maurice Leblanc, Eugène Sue, ces grandes romans fleuves populaires, ces héros marginaux. Et puis tout le côté solaire des livres de Giono. Ensuite Balzac a été un choc immense : son humanité, cette énergie phénoménale, cette sincérité dans le miroir qu'il tend aux humains ! Hermann Hesse m'a donné le goût d'une certaine profondeur dans les fictions. E. T. A. Hoffmann celui des récits courts et fantastiques. Mais c'est avec Etty Hillesum que la porte de l'engagement littéraire s'est ouverte.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
A nous recentrer sur l'essentiel tout en stimulant nos imaginaires.

11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?
Un de mes emplois quand j'étais étudiante était d'être libraire, ce qui était le paradis pour une lectrice. C'est un métier absolument magnifique et j'ai quasiment toujours acheté mes livres en librairie. J'ai aussi adoré y proposer des lectures, ces rencontres intimes autour des textes. Aujourd'hui, je vis en Finlande où l'esprit des librairies n'est pas tout à fait le même et c'est intéressant.


  • Les présentations des éditeurs : 06/05/2013

Italienne née en Argentine, elle-même descendante d'immigrés, Téa se trouve catapultée dans sa propre histoire de migration lorsqu'il s'agit pour elle d'aller rencontrer à New York le parrain d'un projet de cinéma consacré aux étrangers : devenir autre, rentrer dans la peau d'un personnage, être un autre, ici, ailleurs... Commence alors un voyage dans le cinéma et la mémoire, interrogeant notre fascination contemporaine pour la violence qui s'enracine dans des souvenirs autant que dans des fictions.

Eva Wissenz est née au Maroc, puis grandit en Corse et à Paris. Destinée à une carrière universitaire, elle quitte cette voie et choisit de se consacrer à l'écriture. Aventureuse, artiviste, écrivain, journaliste, elle est active dans l'écologie, l'énergie solaire et les droits humains. Elle vit en Finlande.


  • Les courts extraits de livres : 06/05/2013

Vendredi

Un dernier soleil pâle de fin de semaine s'étire lentement entre deux nuages blindés comme des cuirasses. Ce matin, l'aurore a les doigts rouillés et dépose ses couleurs métalliques au-dessus des toits emmêlés de Saint-Denis où des grondements de l'orage qui déchiquetait hier le ciel persistent dans les lointains. Des litres et des litres d'eau venus du ciel, une violence, une colère, que les habitants ont regardée passer du haut de leurs immeubles, fermant vers 21h toutes leurs fenêtres aux normes, débranchant les prises multiples, levant distraitement les yeux vers toute une danse sauvage des masses d'air avant de retourner à leurs occupations du moment : débarrasser la table, coucher les enfants, poser le journal, regarder enfin le début du film, ou encore éteindre la télévision, se raconter la journée, commencer ce dîner entre amis maintenant que la tarte est enfin cuite.
Annoncée sur la moitié nord du pays par tous les bulletins météo, la foudre avait beau s'acharner à lacérer le ciel, l'orage ne bénéficiait plus d'aucun effet de surprise ; la ville et les hommes attendaient seulement qu'il passa sans s'inquiéter, sans plus percevoir aucune menace dans le surgissement d'une force atmosphérique énorme dont la puissance faisait autrefois trembler les anciens dans leurs champs. Les dangers des grandes villes sont ailleurs et ce qui foudroie n'est pas si visible.
Au commencement de cette journée, il ne restait pour finir du désordre de la veille que ces profondes traces vertes étalées comme des cernes sur les premiers nuages d'un petit matin encore à la traîne. Émerveillée de me laisser surprendre par l'immensité d'un ciel qui me happe à chaque fois que je monte vers l'aéroport, au moment où la coursive longe le stade de France en s'élevant légèrement au-dessus du niveau des toits, je me demande encore pourquoi j'ai accepté.


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