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.. Dis-leur qu'ils ne sont que cadavres

Couverture du livre Dis-leur qu'ils ne sont que cadavres

Auteur : Jordi Soler

Traducteur : Jean-Marie Saint-Lu

Date de saisie : 17/01/2014

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Belfond, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782714453877

GENCOD : 9782714453877

Sorti le : 05/09/2013

  • Les présentations des éditeurs : 26/08/2013

Aussi drôle que tragique, servi par une écriture très visuelle et joyeusement débridée, le nouveau roman de l'un des plus grands auteurs hispanophones actuels.

En 1937, de retour du Mexique où il a croisé Malcolm Lowry et abondamment usé de peyotl et autres champignons hallucinogènes, Antonin Artaud trouve le bâton sacré de saint Patrick, le patron des Irlandais.

Plus d'un demi-siècle plus tard, trois hommes partent en pèlerinage : l'un est un écrivain mexicain égaré dans une ambassade désargentée ; le deuxième un poète édenté qui vit avec son cheval ; le dernier un collectionneur excentrique au faciès d'oiseau. Ce qui les unit ? Une faiblesse coupable pour l'eau-de-vie et une passion dévorante pour Artaud.

Ensemble, ils jurent de retrouver le bâton, véritable relique. Sur la route, ils se perdront un peu, boiront beaucoup et se fâcheront à jamais.

De Dublin à Kilroot, de Mexico à Paris, une épopée hallucinée et rocambolesque, génial hommage aux poètes et aux fabuleux pouvoirs d'une littérature qui peut mener à la gloire ou rendre fou.

Jordi Soler est né en 1963 au Mexique, dans une communauté d'exilés catalans fondée par son grand-père à l'issue de la guerre civile espagnole. Il a vécu à Mexico puis en Irlande avant de s'installer à Barcelone en 2005 avec sa femme, franco-mexicaine, et leurs deux enfants. Il est reconnu par la critique espagnole comme l'une des figures littéraires les plus importantes de sa génération. Après Les Exilés de la mémoire (Belfond, 2007 ; 10/18, 2008), La Dernière Heure du dernier jour (Belfond, 2008 ; 10/18, 2010) et La Fête de l'Ours (Belfond, 2011), Dis-leur qu'ils ne sont que cadavres est son quatrième livre traduit en français. Il est également l'auteur de poèmes et de nouvelles, et collabore à différents journaux.



  • La revue de presse Virginie Gatti - L'Humanité du 16 janvier 2014

Jordi Soler, né au Mexique, a délaissé ses parts d'ombre pour suivre le barde dans un exercice d'admiration burlesque et facétieux...
Jordi Soler en a peut-être fini avec les zones obscures pour s'octroyer un genre libre où les contraintes ne seraient que fictionnelles. Jouer avec la réalité. Artaud n'était que dans la proportion de son corps, d'où ses voix intérieures extériorisées. Avec cette fin de pérégrination, Jordi Soler a créé un vrai personnage, un camelot de poésie échoué à Paris et qui s'aide étrangement d'une canne. Lacan est de retour.


  • La revue de presse Xavier Houssin - Le Monde du 28 novembre 2013

Jordi Soler met ses pas dans ceux du Mômo, de la jungle mexicaine à la lande irlandaise...
Artaud et ses quêtes mystiques forment la trame de fond du nouveau roman de Jordi Soler. Dis-leur qu'ils ne sont que cadavres déroule en épisodes les recherches labyrinthiques afin de retrouver cette canne mythique qu'accomplissent, dans les années 1980, un jeune attaché culturel de l'ambassade du Mexique à Dublin, un couple de collectionneurs déjantés, un homosexuel inquiet et un vieux poète irlandais. Une aventure absurde et picaresque qui les entraîne du Sud au Nord au gré de rencontres qui tournent facilement en beuveries...
" Les dates sont vraies, tous les événements historiques dont le point de départ est vrai sont interprétés, beaucoup de détails sont inventés... ", écrivait Artaud à Paulhan à propos de son livre Héliogabale ou l'Anarchiste couronné (1934). Soler pourrait reprendre la formule...
Dis-leur qu'ils ne sont que cadavres est un texte sur la folie d'écrire. Sur les auteurs, le goût insensé de la littérature.


  • La revue de presse Francine de Martinoir - La Croix du 6 novembre 2013

Dans ce beau roman, le quatrième traduit en français, Jordi Soler, qui était, dans les précédents, parti à la recherche des siens, républicains catalans exilés au Mexique à la fin de la guerre civile espagnole, s'élance sur les traces de sa famille littéraire, du côté de Joyce, de Malcom Lowry et surtout d'Antonin Artaud, présent tout au long du récit. Au tournant du siècle, le narrateur, attaché culturel mexicain à Dublin, végète dans son ambassade en préparant une anthologie des textes d'Artaud et, faute d'écrire une biographie, sans doute impossible, il est hanté par un épisode un peu oublié et pourtant d'une importance capitale dans la trajectoire du poète  : son court séjour en 1937 en Irlande, qui se termina par son internement...
Pourquoi certains moments de la vie d'Artaud intéressent-ils autant des êtres tels que McManus et les Lapin ? Comme dans un roman picaresque, les personnages portent souvent des masques cachant d'autres mobiles, l'argent ou les complots terroristes de ce début de XXe siècle. Seul, le narrateur continue à vivre en symbiose avec l'oeuvre et la vie d'Artaud. Jordi Soler a échappé aux écueils guettant les romans centrés sur une grande figure censée donner profondeur et rayonnement à la fiction.


  • Les courts extraits de livres : 26/08/2013

L'attaché culturel

En 1950, deux ans après la mort d'Antonin Artaud, Albert Nalpas fonda Artaud & Co., société incertaine qui aujourd'hui encore se consacre, en termes généraux, à la «préservation et à la diffusion de la mémoire du grand poète français». C'est ce que dit, textuellement, le slogan écrit en lettres d'un rouge ambigu, plutôt rosâtre, sur la porte des bureaux, et reproduit dans des en-têtes de la même couleur sur le papier à lettres, les enveloppes et les' cartes de visite de la maison. Les bureaux d'Artaud & Co., en fait deux pièces vétustés aux boiseries partiellement vermoulues, sont situés au sous-sol d'un hôtel de la rue Serpente, dans le 6e arrondissement de Paris.
Les premières années d'Artaud & Co. furent favorisées par la parenté supposée entre Albert Nalpas et le poète, dont le nom complet était, en effet, Antoine Marie Artaud Nalpas. Durant presque deux décennies, Albert, toujours accompagné de Delfina, sa femme et vice-présidente de la société, profita de cette heureuse homonymie pour s'approprier une série de documents et d'objets qui peu à peu constituèrent une importante collection. Simultanément, Albert se transforma en expert incontesté chaque fois que, dans une émission de radio ou de télévision, il était question de l'héritage poétique d'Artaud.
En 1968, Michel Trias, journaliste français d'origine catalane, démontra, dans un article caustique, la fausseté de ladite parenté, car le véritable patronyme d'Albert n'était pas Nalpas mais Nalpassent, selon ce qu'avait révélé Delfina elle-même au journaliste, qui à l'époque était son amant, un amant qu'elle avait pris «par stricte nécessité», dans la mesure où Albert Nalpas, ou Nalpassent, avait «une façon abjecte et égoïste de se satisfaire».
Tout cela, c'est elle-même qui me l'expliqua quand, après avoir beaucoup erré, je me retrouvai dans ces bureaux pour essayer de trouver des informations et des documents sur le bref séjour d'Antonin Artaud en Irlande, événement crucial pour l'anthologie du poète dans laquelle je venais de m'embarquer. Delfina était elle aussi d'origine catalane, et il est probable que cela fut le moteur de ce commerce amoureux, même si elle le niait catégoriquement. «La cause de cette aventure, c'est une fixation maladive sur son père», précisa Albert, puis ils m'avaient regardé longuement tous les deux, comme un chien qui, voyant qu'on va lui lancer un bâton, attend avec une impatience à peine contenue qu'on lui dise : «Rapporte». L'article caustique publié par Michel Trias en 1968 était destiné à torpiller Artaud & Co., mais sa parution ayant coïncidé avec toute cette histoire de «plage sous les pavés» qui avait agité la France ce printemps-là, la bombe était passée pratiquement inaperçue. Malgré tout, Albert Nalpas, ou Nalpassent, et Delfina durent fermer leurs bureaux pendant cinq ans, à la suite de quelques graves menaces proférées par des fanatiques du poète.


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