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.. En marchant vers l'extrême

Couverture du livre En marchant vers l'extrême

Auteur : Howard McCord

Traducteur : François Hirsch

Date de saisie : 26/11/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Ring, Paris, France

Collection : Notre jour viendra

Prix : 19.50 €

ISBN : 9791091447102

GENCOD : 9791091447102

Sorti le : 22/08/2013

Julien Breta recommande ce livre au micro d'Augustin Trapenard, dans Le Carnet du libraire, sur France Culture, en partenariat avec Lechoixdeslibraires.com


  • Les présentations des éditeurs : 20/09/2013

«AU COURS DES ANNÉES, L'ŒUVRE D'HOWARD McCORD NOUS A FAIT PASSER BEAUCOUP DE NUITS BLANCHES.» RUSSEL BANKS

Avec la nature comme avec une femme, l'homme a ses sommets et vallées de découverte et de déception, d'accomplissement et de perte, de grâce et de volatilité. De l'Islande au Nouveau-Mexique, la longue marche de McCord est une histoire d'amour aux limites du vertige minéral, dans laquelle nous pouvons tous nous engager. Un marcheur cherche pourquoi il marche, comme un être humain cherche pourquoi il vit.

«J'ai appris en marchant que la langue ne rompt pas le silence, pas plus que je ne dérange un caillou en posant le pied dessus. Je dors toutes les nuits sur mon ombre sans me plaindre, j'écris - comme je suppose tous ceux qui font des mots leur métier - en dépit de la langue. Je marche dans une zone au-dessus du faîte des arbres, mon habitat est aussi nu qu'un point-virgule.» HOWARD McCORD, EN MARCHANT VERS L'EXTRÊME

«L'AMÉRICAIN CAPTURE LE FLASH, L'INSTANTANÉ AVEC UN RÉALISME ET UNE CONCISION D'ÉPIPHANIE REDOUTABLE. LES STATIONS POÉTIQUES DE McCORD SONT INDÉPASSABLES.»
BENJAMIN BERTON À PROPOS
D'EN MARCHANT VERS l'EXTRÊME (PREMIÈRE)

François Hirsch est l'auteur de plusieurs traductions de l'oeuvre de Cormac McCarthy (Méridien de sang, La route, No country for old men...)


  • Les courts extraits de livres : 20/09/2013

LE DÉSERT ARCTIQUE

Il y a de l'absurdité ici et là-bas dans l'obscurité, mais elle relève de nos systèmes de concepts et nullement de l'existence ou de l'âme. S.M. Engel
Je prends ces notes à la hâte, en en recopiant quelques-unes des trois carnets que j'emportais dans mes voyages, et de ce que la mémoire m'a laissé.
La lumière est l'élément dominant. Minuit est d'or. Crémeux. Midi est d'argent. J'avais oublié comment étaient les étoiles, et la lune m'a pris par surprise quand je l'ai revue deux mois plus tard. La lumière se passe des étoiles, qui semblaient alors de tels trésors. Je ne remarquais jamais le soleil, il vagabondait ici et là, sans cesse, paisiblement. Peut-être que ce que je ressentais est lié à une expression que j'ai trouvée en moi en observant les kilomètres et les kilomètres du Springsandur devant moi : un espace sur lequel repose une sorte d'éternité. Les étoiles définissent le temps, mais la lumière l'élimine. L'efface même du corps. Vous en dévêt, et vous marchez sans que l'ombre d'une seconde vous obscurcisse les yeux.
Tant de terre et de ciel sont accessibles à la vision dans l'intérieur. Mes yeux étaient comblés, débordant d'immensité et de brillance. Je me réjouissais de la simplicité du paysage, car percevoir une ville ou une forêt avec cette clarté serait une annihilation, les sens en seraient noyés. Observer mes yeux me faisait une curieuse impression. Où les choses sont-elles situées ? Qui y a-t-il là-bas ? Une musique qui n'est pas dans la partition ? Un poème qui n'est pas dans les mots ? Qu'y a-t-il dans le paysage ? Qu'y a-t-il dans mon corps ? Tous les minima sont observés. Un assemblage de distances.
Mais il n'y avait rien là d'effrayant. Curieusement, rien d'effrayant.
Ce qu'on voit dépend de la façon dont on regarde. Même endormi je sentais la lumière se presser contre la tente, percer la toile. Se presser contre mon corps. Pour moi le désert, avant mon arrivée ici, se définissait comme «un excès de simplicité». À présent, je ne suis sûr d'aucun des mots clés. Je prendrais le mot «vertu» dans le sens qu'il avait dans l'ancien usage alchimique, médical. Et puis, le désert change. Une note : «La solitude, en tant que son contraire, est à la fois positive et négative, roborative et destructrice. Et puis, il y a le champ, le contexte (dans toutes ses modifications) et le mouvement des constituants du champ qui génèrent la Vertu ?»


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