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.. Lumières fantômes

Couverture du livre Lumières fantômes

Auteur : Lydia Millet

Traducteur : Charles Recoursé

Date de saisie : 12/12/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : le Cherche Midi, Paris, France

Collection : Lot 49

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782749124889

GENCOD : 9782749124889

Sorti le : 17/10/2013

  • Les présentations des éditeurs : 19/12/2013

1994, Californie du Sud. Hal Lindley, modeste fonctionnaire, sent sa vie lui échapper. Sa vie conjugale, en particulier. Sa femme, Susan, pourra-t-elle se contenter longtemps d'un homme comme lui, sans horizon, que ce soit matériel ou spirituel ? Ne va-t-elle pas bientôt lui préférer son collègue de bureau, Robert, jeune loup aux dents longues ? Dans une tentative éperdue pour changer la donne, Hal prend le pari fou de quitter son existence désespérément normale pour partir à la recherche de T., le patron de Susan, mystérieusement disparu dans la jungle du Belize. Mais à vouloir ainsi dépasser ses propres limites pour regagner son respect et celui des autres, Hal ne réalise pas encore à quel point, en quittant la civilisation, il se met en danger.

Après comment rêvent les morts, Lydia Millet se demande s'il nous est possible d'aller au-delà de nos vies paralysées par les conventions. À la fois satire sociale, comédie noire et drame psychologique, ce voyage au coeur des ténèbres d'un Américain moyen en pleine crise existentielle, qui rappelle J. M. Coetzee et Paul Auster, a été salué, lors de sa sortie aux États-Unis, par une critique unanime.

«Prodigieux !»
The New York Times

«Un cocktail d'histoire et d'imagination à la fois complexe et réjouissant. Une réussite majeure !»
The Washington Post

Après Le coeur est un noyau candide et Comment rêvent les morts, Lumières fantômes est le troisième roman de Lydia Millet publié en Lot 49.



  • La revue de presse Laëtitia Favro - Le Journal du Dimanche du 8 décembre 2013

Lumières fantômes malmène, sous couvert d'un pitch pour le moins original et souvent très drôle, son lecteur en le plaçant dans la peau d'un personnage terne mais sympathique, de ceux que l'on aimerait consoler d'une tape amicale dans le dos, mais avec lequel on pense n'avoir à première vue rien en commun...
C'est avec beaucoup de subtilité et de talent que Lydia Millet nous interpelle au sujet de notre présence au monde et à nous-mêmes, de notre capacité à avoir du recul sur le cours de nos vies et à reprendre contact avec l'essentiel, le réel, dans une société de plus en plus mobile et dématérialisée.


  • La revue de presse Christine Ferniot - Télérama du 11 décembre 2013

Qu'on ne s'y trompe pas, ce troisième roman de Lydia Millet n'a rien d'une gentille comédie sur le mâle américain en perdition ; il s'agit plutôt d'une quête de soi, dans un monde où tout est dérisoire et programmé...
Lumières fantômes poursuit ainsi la réflexion morale et sociale entreprise par Lydia Millet, grande romancière ironique, spirituelle et clairvoyante.


  • La revue de presse Eric Chevillard - Le Monde du 14 novembre 2013

Les romans de l'Américaine Lydia Millet (née en 1968) ne répondent pas frontalement à toutes ces questions - plus subtilement mises en abyme - qui forment la trame secrète de récits dont les personnages eux-mêmes se trouvent confrontés à un événement qui va changer leur vie...
Or ce principe narratif efficace est encore à l'oeuvre dans son nouveau roman, Lumières fantômes. Et tournerait bel et bien au procédé si Lydia Millet n'introduisait à chaque fois des variations dans son schéma. Lequel, dès lors, apparaît plutôt comme une méthode, une stratégie pour parvenir à ses fins et faire rouler la boule du monde dans son champ littéraire afin d'examiner comment celle-ci aussi se transforme sous l'action de ses puissants acides. Contrairement à ce que leur argument pourrait laisser croire, en effet, ses romans ne sont nullement des fables édifiantes. Leur humour est au contraire d'une férocité terrible. Comme chez les lions et les clowns aux grandes bouches, on ne sait jamais vraiment ce qui tient du rire et du rugissement...
La cruauté serait-elle la seule émotion qui relie les hommes ? Lydia Millet ne le dit pas ainsi, mais son oeuvre, de toute évidence, ne sera jamais de celles qui pactisent avec le système en vigueur.


  • Les courts extraits de livres : 19/12/2013

Des chiots et des chatons du sol au plafond. Comme d'autres structures pour animaux qu'il connaissait - y compris la société protectrice des animaux, où il avait emmené Casey lorsqu'elle avait 6 ans pour qu'elle y choisisse un chaton -, le chenil colportait un type de mièvrerie qu'il ne pouvait approuver. Il n'avait rien contre les animaux de compagnie ; même s'il n'en possédait aucun, plus il y en avait mieux c'était, en théorie. Sans aller jusqu'à une prolifération incontrôlée, des chats sauvages forniquant dans tous les coins, etc., mais dans le sens où les chiens et les chats étaient de bonnes choses. Rien à redire.
Il ne voyait cependant pas pourquoi cette considération envers les animaux domestiques, la sienne comme celle des autres, devait se manifester par des photos de chiots avec des phylactères qui leur sortaient de la bouche - des bulles contenant des petites phrases qui se voulaient spirituelles mais étaient en réalité stupides. On n'avait pas besoin de teckels déguisés en Blues Brothers.
Le nom de Susan était inscrit sur la liste des personnes à contacter d'urgence pour ce chien-là. Son propriétaire n'étant toujours pas venu le chercher après plusieurs semaines, le chenil avait fini par appeler Susan. Elle s'était tout de suite sentie coupable ; elle aurait dû penser au chien bien plus tôt, avait-elle dit à Hal. Elle avait oublié le chien, complètement oublié.
Elle avait un problème, ou quoi ? lui demandait-elle sans arrêt.
Et à présent ils se retrouvaient là, ils venaient chercher le chien de son patron disparu - le chien d'un homme qui s'était évaporé des semaines plus tôt dans une jungle tropicale -, et la femme de l'accueil s'inquiétait pour le chien. Pas pour le propriétaire disparu, non. Elle ne s'intéressait qu'à la situation du chien.
Hal la détailla rapidement - et discrètement, espéra-t-il. C'était une personne lourde, terne, les cheveux décolorés avec des racines noires et une sorte de pâleur grise et flasque trahissant une mauvaise santé. D'expérience, Hal savait que, en règle générale, les chenils comme la société protectrice des animaux n'employaient pas des gens que l'on qualifiait de beaux. Ils employaient plutôt des amis dévoués des animaux et, pour être franc, ces amis dévoués des animaux attachaient beaucoup moins d'importance que la moyenne à séduire leurs semblables par leur physique.
Ou peut-être recherchaient-ils en premier lieu la compagnie des animaux car ils n'appréciaient pas celle desdits semblables. C'était compréhensible - une forme de détente, peut-être. Même si, par nature, Hal n'était pas un ami dévoué des animaux, dévoué et donc professionnel, il pouvait entendre cela. Quant aux cheveux ternes à moitié teints, à la pâleur graisseuse, etc., ils découlaient probablement d'une philosophie. Au fond, l'hygiène et le style visaient à s'attirer les bonnes grâces des autres, or les amis dévoués des animaux jouissaient déjà du respect, ou au moins de la gratitude - laquelle était peut-être même préférable, aux yeux d'un ami dévoué des animaux -, de leurs pairs autant que des inconnus. Ils étaient des moines et des nonnes, d'une certaine manière. Les moines et les nonnes des animaux.


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