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.. France All Blacks : La légende continue !

Couverture du livre France All Blacks : La légende continue !

Auteur : Ian Borthwick

Préface : Graham Henry | Philippe Saint-André

Date de saisie : 15/11/2013

Genre : Sports

Editeur : Au vent des îles, Pirae, Tahiti

Prix : 28.50 €

ISBN : 9782367341408

GENCOD : 9782367341408

Sorti le : 25/10/2013

  • Le courrier des auteurs : 17/12/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Journaliste français, citoyen néo-zélandais. Chroniqueur bilingue, à travers le monde je suis un des observateurs les plus connus du rugby international. Ancien joueur, sorti du même lycée qui a produit, entre autres Dan Carter, Andrew Mehrtens et Graham Henry, élevé dans la culture du jeu néo-zélandais. Ancien grand reporter à L'Équipe, aujourd'hui rédacteur en chef d'Attitude Rugby, ayant été à plusieurs reprises l'interprète et attaché de presse du XV de France, je couvre le rugby français et international depuis 30 ans.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'histoire de tous les matches entre la France et la Nouvelle-Zélande, vécus de l'intérieur. Grâce aux observations d'un journaliste au plus près de l'action, et à une série unique d'interviews exclusives. Pour chaque match, de 1906 à 2013 un joueur français et un Néo-Zélandais fait revivre la rencontre à travers ses propres yeux.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
Dans le chapitre consacré à la finale de Coupe du monde 2011, remportée 8-7 par la Nouvelle-Zélande, le score le plus étriqué de l'histoire du Mondial :

«... Les hommes de Thierry Dusautoir ne méritaient certainement pas d'être en finale. Mais ils auraient certainement mérité de la gagner.» (P 406)

Phrase qui souligne l'éternel paradoxe des Français, plus que médiocres sur les 6 matches précédents. Mais capables, au grand dam du monde anglo-saxon, de se sublimer le Jour-J.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
La Marseillaise des Bleus ? Le «Haka» des All Blacks ? Pour ce récit plein d'émotions et d'histoires d'hommes, un brin trop guerrier tous les deux. Je préfèrerais la mélopée Maori «Po Atarau» ou «Now is the Hour», le chant d'adieu entonné dans les stades néo-zélandais après l'ultime match des équipes françaises en tournée. Repris par, entre autres Frank Sinatra et Charlie Haden, «Now is the Hour» fut chantée par la soprano néo-zélandaise Hayley Westenra après le coup de sifflet final de la finale du Mondial à Auckland en 2011

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Les détails intimes de ces matches de légende, les histoires d'hommes, la passion de ces deux nations pour le rugby...mais surtout l'immense respect et l'amitié qui, même à l'époque du rugby pro, relient les joueurs des deux équipes.


  • Les présentations des éditeurs : 17/12/2013

Dans l'épopée du sport mondial, rares sont les rivalités aussi riches que celle qui oppose le XV de France aux célèbres AH Blacks de Nouvelle-Zélande.

De 1906 à 2013, des chocs au sommet, dont deux finales de Coupe du monde, ont nourri la légende, vécue de l'intérieur par une des grandes plumes de la presse internationale.

Avec en point d'orgue, une série inédite d'interviews exclusives, où pour chaque rencontre, un joueur de chaque équipe replonge dans ses souvenirs intimes. Pierre Albaladejo, Walter Spanghero, Jean-Pierre Rives, Serge Blanco, Thierry Dusautoir, Colin Meads, Jonah Lomu, Tana Umaga, Dan Carter, Richie McCaw et tant d'autres..., tous se sont longuement confiés dans la mise à jour d'un livre qui a fait date dans la littérature sportive. Des rires et des larmes, des confidences émouvantes, du parler vrai qui témoignent des valeurs essentielles du sport roi. Et les rapports exceptionnels qui lient ces deux nations phares du ballon ovale.

Néo-zélandais établi à paris, avec sa double culture Ian Borthwick apporte une vision unique sur les petites phrases et les grands moments qui font la légende de ce sport.

Né à Christchurch, lan Borthwick a grandi dans le berceau du rugby néo-zélandais. Interprète et attaché de presse du XV de France à plusieurs reprises, depuis plus de trente ans il vit aux antipodes, à Paris. Rédacteur en chef du magazine Attitude Rugby, ancien grand reporter à L'Équipe, il a collaboré à de nombreux titres de la presse française : Libération, Le Monde, Le Journal du Dimanche, Midi-Olympique, Sud Ouest, ainsi que VSD, RTL et TF1. Un des chroniqueurs les plus reconnus du monde ovale, régulièrement interrogé par les radios françaises et étrangères, il a également signé dans les principaux journaux anglophones, dont The Sunday Times, The Independent, The Guardian, The Daily Telegraph, Rugby World (Londres), The Scotsman, Scottand on Sunday (Édimbourg), The Irish Times (Dublin), The Western Mail (Cardiff), Inside Rugby (Sydney), The NewZealand Herald, Rugby News (Auckland).

Au vent des îles, éditeur à Tahiti, à la croisée des mondes maori et français.


  • Les courts extraits de livres : 17/12/2013

1906

Débuts prometteurs

La première rencontre entre les Tricolores et les All Blacks est également le premier match international de l'histoire du rugby français

La grande saga des matches entre la France et la Nouvelle-Zélande démarre un jour pas comme les autres. Nous sommes à l'aube d'une nouvelle année, le lundi 1er janvier 1906, et l'équipe néo-zélandaise, tout auréolée de son extraordinaire réussite dans les îles Britanniques, débarque à Paris. Plus de six mois après avoir quitté le Pays du long nuage blanc, les hommes de Dave Gallaher disputent l'ultime match de leur périple européen, remportant une victoire sans appel (8-38). La réussite néo-zélandaise est prévisible, et les débuts français douloureux, mais ce jour-là, sur la pelouse du Parc des Princes, cette défaite marque non seulement la naissance du XV de France, mais également les débuts d'une des plus grandes rivalités du rugby mondial.

A cette époque, bien que politiquement la mode est à «l'entente cordiale», les Français, victimes du mépris britannique, ne sont pas encore invités dans le giron du rugby international. Mais la visite des «coloniaux» venus de l'autre bout de la Terre va tout changer... Quant aux Néo-Zélandais, ils sont à la fin d'une des aventures sportives les plus extraordinaires jamais vécues. Pour la première grande tournée de l'équipe nationale néo-zélandaise, rapidement appelée «All Blacks» à cause de sa tenue noire, les hommes des antipodes ont littéralement révolutionné le rugby, balayant tout le monde avec leur jeu alerte, rapide et ambitieux. Ils arrivent en France avec 32 matches dans les jambes, dont 31 victoires et une défaite (0-3 contre le Pays de Galles), ayant marqué un total de 830 points et n'en ayant encaissé que 39, inscrivant 109 essais - dont 96 transformés - contre seulement 5 pour leurs adversaires.
L'élève des colonies a décidément dépassé le maître britannique, et dans le sillage de leur capitaine moustachu, les hommes de Dave Gallaher ont jeté les bases qui vont contribuer largement au mythe des All Blacks. Ils arrivent à Paris après un voyage qui ferait blêmir n'importe quel joueur d'aujourd'hui. Le samedi 30 décembre, après avoir battu de justesse la puissante formation galloise de Swansea (3-4) à Saint Helens, ils prennent le train de nuit pour Londres, n'arrivant qu'à 3 h 30 le lendemain. Quelques heures de sommeil à l'hôtel Paddington, puis ils remontent dans le train de 9 h 00 pour Folkestone, où ils prennent le ferry pour Boulogne, n'atteignant leur destination et l'hôtel Saint Petersburg à Paris que le dimanche soir à l'heure du dîner.

Le lendemain, sous un ciel maussade et devant 8 000 spectateurs, six des Néo-Zélandais ayant joué à Swansea sont de nouveau sur la feuille de match des All Blacks. En face, l'équipe de France menée par Henri Amand, un demi d'ouverture de 33 ans, comprend un Anglais, l'arrière W.H. Crichton, capitaine du Havre, un Américain, le deuxième ligne A.H. Muhr, et deux autres Anglais sur le banc des remplaçants. Autre curiosité, l'équipe française comporte deux joueurs de couleur, le Guyanais Jérôme et le «mulâtre» Vergés, et il faudra attendre 1969 et la sélection de Roger Bourgarel avant de voir un autre joueur noir porter le maillot du XV de France. Le match ayant été organisé par l'USFSA, l'Union des Sociétés françaises de Sports athlétiques fondée par le baron Pierre de Coubertin, la sélection française porte un short blanc et un maillot blanc orné des anneaux olympiques rouge et bleu. En honneur de ses hôtes prestigieux, le capitaine français Amand décline l'opportunité de faire le toss, et invite son homologue Gallaher à choisir son camp d'office. Tout au long de la tournée, chaque fois que celui-ci gagne le tirage au sort, il a comme principe immuable de jouer avec le vent en première période. Mais afin de rendre la politesse aux Français, Gallaher fera exactement le contraire, et les Néo-Zélandais débuteront face au vent.

(...)


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