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.. Oeuvres complètes. Volume 3, 1851-1862

Couverture du livre Oeuvres complètes. Volume 3, 1851-1862

Auteur : Gustave Flaubert

Préface : Claudine Gothot-Mersch

Date de saisie : 08/01/2014

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Gallimard, Paris, France

Collection : Bibliothèque de la Pléiade, n° 37

Prix : 60.00 €

ISBN : 9782070116515

GENCOD : 9782070116515

Sorti le : 08/11/2013

  • Les présentations des éditeurs : 16/11/2013

Prix de lancement 60,00 € jusqu'au 28/02/2014

ÉDITION PUBLIÉE SOUS LA DIRECTION DE CLAUDINE GOTHOT-MERSCH, AVEC, POUR CE VOLUME. LA COLLABORATION DE JEANNE BEM, YVAN LECLERC, GUY SAGNES ET GISÈLE SÉGINGER

Le premier volume des Œuvres complètes était intitulé Œuvres de jeunesse, mais la jeunesse, quand s'achève-t-elle, et comment ? Plusieurs événements de la vie de Flaubert peuvent servir de bornes, si l'on y tient : la première crise d'épilepsie en 1844, la découverte de la Tentation de saint Antoine de Breughel en 1845, en 1846 les morts du père et de la soeur, ou la rencontre de Louise Colet. Mais là n'est pas l'essentiel. La jeunesse littéraire s'achève quand disparaît l'allégresse d'écrire. Flaubert, alors, entre «de tout son coeur» dans la «grande étude du style».

Par les champs et par les grèves : «la première chose que j'aie écrite péniblement». Suit une parenthèse anxieuse : «(je ne sais où cette difficulté de trouver le mot s'arrêtera)». Nous savons, nous, qu'elle ne s'arrêtera pas. Par les champs, récit d'un voyage en Bretagne, est un carrefour. La jeunesse y aboutit, l'art s'y déclare. Bientôt, il faudra faire de chaque phrase une oeuvre en soi. Flaubert racontant ses voyages, en Bretagne ou en Orient, peut bien lorgner ici ou là du côté de Chateaubriand : sa vision est personnelle. Être un oeil, «regarder sans songer à aucun livre», puis, péniblement, faire oeuvre : dans un monde voué à la sottise, s'efforcer de créer une perfection, «un lieu plus propre pour y vivre».

Péniblement, en effet. Le jeune Flaubert voulait plaire ; les très étonnants scénarios et ébauches de théâtre ici rassemblés sont comme les séquelles d'un vieux désir de gloire («l'auteur ! l'auteur !»). Mais ce désir-là n'a qu'un temps ; lui succède la quête du Beau, qui est un combat sans fin. «L'empoisonnement de la Bovary m'avait fait dégueuler dans mon pot de chambre. L'assaut de Carthage [dans Salammbô] me procure des courbatures dans les bras.» Quant à La Tentation de saint Antoine, elle occupe Flaubert pendant près de trente ans. On en trouvera ici les première et deuxième versions, qu'on ne lit jamais : la première, luxuriante et onirique, est mise au placard en 1849 ; la deuxième, où l'étrangeté naît de la concision, est laissée de côté en 1856 : trop audacieuse en un temps où le procureur impérial incrimine la «couleur sensuelle» de Madame Bovary.

Faire oeuvre, c'est donc aussi, pour Flaubert, sacrifier, supprimer (on exhume ici plusieurs épisodes retranchés de Madame Bovary) et renoncer par avance à toute satisfaction. Délais, coupes, abandons, abattement, courbatures et nausées, tel est le prix à payer (par l'auteur) pour que le lecteur puisse un jour monter «sur ce grand Trottoir roulant que sont les pages de Flaubert» (Proust). Une expérience unique : les lois du langage paraissent avoir changé ; une variation dans le temps des verbes suffit à bouleverser notre vision des choses ; et l'on avance, comme en atmosphère modifiée, dans «quelque chose de pur comme un parfum, de fort comme la pierre, d'insaisissable comme un chant».



  • La revue de presse Bruno Frappat - La Croix du 8 janvier 2014

De ce colosse, au physique comme au mental, il est resté une vie que l'on peut qualifier de pas très gaie, en dépit des blagues de beuveries prétendument poétiques. Mais il est resté une oeuvre prodigieuse dans sa variété et son inventivité. La trace en est encore visible aujourd'hui dans les lettres françaises et autres (le Japon le révère). On a pu dire de lui qu'il avait inventé le roman moderne. Pas seulement  ! Il a inventé une écriture d'une perfection, parfois, à couper le souffle...
Deuxième relecture  : Madame Bovary. Voilà un roman qu'on peut avoir lu dix fois mais qui, à la onzième, apparaît toujours dans sa prodigieuse nouveauté et fraîcheur. L'on confesse volontiers être tombé à la renverse d'admiration, une nouvelle fois. Ne vous privez pas à votre tour, de replonger dans cette langue admirable, dans ce style rythmé, dans les alternances d'un destin plat et triste, le tout constituant une pépite de l'intelligence humaine quand elle se fait plume, et rien que plume.


  • Les courts extraits de livres : 16/11/2013

NOTE SUR LA PRÉSENTE ÉDITION

Chaque volume de la présente édition est organisé selon la formule suivante : les oeuvres principales, présentées dans l'ordre chronologique, sont accompagnées le cas échéant d'un dossier d'appendices, ensemble de pièces concernant leur élaboration et éventuellement leur publication. Après les textes principaux sont regroupées, sous le titre L'Atelier de Flaubert, les oeuvres laissées à l'état de scénarios, d'esquisses ou de fragments.
Ce troisième volume des Oeuvres complètes de Gustave Flaubert s'organise autour de Madame Bovary et de Salammbô. Plus précisément, il couvre la production de l'écrivain depuis son retour d'Orient jusqu'à la publication du roman carthaginois.
Flaubert hésite au départ entre plusieurs sujets, et c'est celui d'Une nuit de Don Juan qui semble d'abord l'emporter : mis en chantier dès le séjour à Rome, ce projet concurrence un bref instant Madame Bovary. Il en restera un dossier de scénarios et de notes qui figure dans L'Atelier.
Pendant la rédaction de Madame Bovary, Flaubert rêve, en contraste avec son récit réaliste, à un roman métaphysique, La Spirale, dont il laissera un scénario de deux pages. Il écrit avec Louis Bouilhet - se délassant ainsi d'un travail qui lui pèse - l'argument d'une pantomime, Pierrot au sérail.
Au moment où il achève son roman, pendant la période où il le fait recopier, le revoit, en négocie la publication, il reprend La Tentation de saint Antoine, restée inédite, dans l'idée d'en faire paraître une version améliorée. C'est celle que nous donnons ici. Mais le procès de Madame Bovary l'a fort effrayé, et finalement seuls quelques passages de cette deuxième version du Saint Antoine sont publiés dans L'Artiste en 1856-1857.
De l'époque de Salammbô, nous présentons les notes du voyage en Algérie et en Tunisie entrepris par Flaubert pour les besoins de sa documentation, ainsi que des projets de pièces et de romans qui figurent dans les carnets de travail de l'écrivain et que Pierre-Marc de Biasi a datés de 1859-1862 pour Harel-Bey, de 1862-1863 pour les autres.

Les oeuvres imprimées du vivant de l'auteur sont présentées, sauf cas exceptionnel, dans le texte de la dernière édition qu'il a revue ; elles sont accompagnées de variantes, tant des manuscrits que des éditions précédentes. Les oeuvres posthumes sont éditées d'après le manuscrit tel qu'il est dans son dernier état ; pour les cas, assez peu nombreux, où le manuscrit n'est pas consultable, le choix de l'édition de base sera expliqué dans la Note sur le texte. Nous bannissons tout panachage, suivant notre texte de base tant qu'il est défendable, même en présence d'une leçon qui paraît meilleure, ou qui a plus de chances d'être celle du manuscrit. Quand le texte de l'édition de base est inacceptable, nous corrigeons sans les signaler les simples coquilles, à condition que le texte ne puisse se rétablir que d'une seule façon ; dans les autres cas, on trouvera en variante la leçon rejetée.
Selon les principes de la collection, nous normalisons et modernisons l'orthographe, dans le texte et les scénarios, les brouillons, les variantes. Nous agissons de même pour les noms propres, que Flaubert estropie souvent, ou qu'il présente dans le même texte sous plusieurs orthographes : nous les donnons dans leur forme actuelle la plus fréquente ; ainsi pour Bruegel, que Flaubert écrit «Breughel» - forme francisée qui fut longtemps de mise - et «Breugell». Nous restituons dans leur forme complète les mots abrégés.
Nous adoptons les usages typographiques de la collection pour la présentation des dialogues en style direct. Nous rationalisons, particulièrement dans les textes posthumes que nous éditons d'après le manuscrit, l'usage de la majuscule, fort anarchique chez Flaubert ; certes, en dehors de son emploi canonique (initiale des noms propres, début de phrase), la majuscule a une valeur expressive non négligeable, mais on est amené à soupçonner que Flaubert utilise presque indifféremment, à l'initiale, majuscule et minuscule - pour certaines lettres en tout cas. Le problème le plus épineux est celui de la ponctuation de l'écrivain, à la fois fort intéressante et impossible à conserver telle quelle si l'on veut un texte lisible. Les éditeurs des manuscrits se sont efforcés de trouver un compromis entre fidélité au texte, respect des exigences logiques et grammaticales et lisibilité. Quant aux variantes elles-mêmes, qui sont par nature inachevées, fragmentaires, retouchées, nous les publions telles quelles, avec leur ponctuation, leurs abréviations, etc. ; l'orthographe seule a été unifiée et modernisée.

(...)

Claudine Gothot-Mersch


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