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.. Aimer fatigue

Couverture du livre Aimer fatigue

Auteur : Philippe Fusaro

Date de saisie : 09/04/2014

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. de l'Olivier, Paris, France

Collection : Littérature française

Prix : 15.00 €

ISBN : 9782823603842

GENCOD : 9782823603842

Sorti le : 02/01/2014

Voici un épisode de la vie de Tennessee Williams ou plutôt de son avatar littéraire, Memphis. C'est ainsi que l'a baptisé Philippe Fusaro, qui a déjà publié 2 autres romans à la Fosse aux Ours, un ancien libraire, je le souligne au passage...
L'histoire se passe le temps d'un été et d'un automne à Tanger, autour d'un trio : le célèbre écrivain Memphis noie méthodiquement dans l'alcool et les barbituriques la douleur de la perte de son amour et de sa panne d'inspiration. Il se lit d'une amitié improbable avec un drôle de type, La Spia, espion à la petite semaine, amant d'une starlette de péplums, la jolie et ambitieuse Lulù. Ils se retrouvent à 2 ou à 3, le plus souvent la nuit, déambulant d'un bar à un autre, d'une piscine à la plage, d'une chambre d'hôtel à celle d'un palace, dans ce Tanger mythique, qui a inspiré Paul Bowles et la Beat Génération.
Ce roman d'atmosphère est truffé de clichés, autant d'hommages mélancoliques à la littérature et au cinéma des années 50 à 70 : Tanger, le luxe, la femme fatale, l'espion, l'écrivain solitaire et alcoolique. Pour autant, il s'agit d'une oeuvre originale, aux charmes subtils, qui nous entraîne sournoisement dans une superbe ivresse, où le rêve investit la réalité, où l'effroi du désespoir est combattu par une amitié ambiguë.
A lire la nuit, un verre de rhum-coco ou une coupe de champagne glacée à portée de main.


Anne-Marie Carlier recommande ce livre au micro d'Augustin Trapenard, dans Le Carnet du libraire, sur France Culture, en partenariat avec Lechoixdeslibraires.com


  • Les présentations des éditeurs : 01/02/2014

C'est l'été à Tanger. Dans l'hôtel Minzah qui leur sert de décor, trois personnages jouent une étrange partie. Il y a Lulù, ravissante actrice italienne qui s'est surtout illustrée dans des péplums où elle apparaît très déshabillée. La Spia, espion ordinaire («petite main», précise-t-il), beau comme un jeune premier légèrement empâté.
Memphis, écrivain américain, un double de Tennessee Williams, qui noie sa mélancolie dans l'alcool et le Seconal.
Lulù devient la maîtresse de la Spia, lequel noue avec Memphis une amitié aussi intense qu'inattendue.
Tout se terminera avec la fin de l'été.

Hommage aux mythes littéraires et cinématographiques du XXe siècle - la femme fatale, le grand écrivain en panne d'inspiration, l'espion, la vie de palace -, ce roman sensible et précis installe dès les premières lignes un climat mystérieux. Un autre récit se déploie, entre les mots, dans les silences qui ponctuent les conversations nocturnes. L'histoire d'un deuil irréparable, la chronique d'un exil. Mais aussi l'espoir d'une renaissance pour l'écrivain que la littérature semblait avoir abandonné.

Libraire, écrivain, Philippe Fusaro a notamment publié L'Italie si j'y suis et Le Colosse d'argile aux éditions de la Fosse aux ours.



  • La revue de presse Michel Abescat - Télérama du 9 avril 2014

Philippe Fusaro met en scène trois personnages fortement inspirés des mythologies littéraires et cinématographiques. Une starlette italienne, vedette de péplums, un espion solitaire, abonné aux missions ordinaires, et Memphis, écrivain à succès en mal d'inspiration, double de Tennessee Williams. Tous trois sont en fuite, en équilibre au bord de leurs rêves...
Philippe Fusaro esquisse, dessine des pistes, multiplie les signes et les images, le lecteur remplit les blancs et les silences, rêve à son tour, libre d'interpréter comme il le souhaite l'espérance qui se lève tout à la fin.


  • La revue de presse Josyane Savigneau - Le Monde du 30 janvier 2014

Un espion, un écrivain et une actrice se croisent dans la mythique cité marocaine. C'est " Aimer fatigue ", singulier roman de Philippe Fusaro...
On croit, en suivant cet étrange trio, lire une revisitation très réussie de plusieurs mythes littéraires...
Mais Aimer fatigue est plus que cela. C'est une réflexion, jamais appuyée, jamais psychologisante, toujours délicate, sur le deuil et l'amitié, sur l'amour et le sexe aussi, avec une scène où Memphis regarde La Spia et Lulù faire l'amour, sans donner au lecteur un sentiment de voyeurisme. Tanger y est un personnage à part entière. Ville portuaire, ville double, un côté sur l'Atlantique, un autre sur la Méditerranée, ville aux odeurs d'orangers et d'eucalyptus sur laquelle plane l'ombre de Paul Bowles...


  • La revue de presse Muriel Steinmetz - L'Humanité du 23 janvier 2014

L'auteur ne s'embarrasse pas de phrases longues. Il fouille ses propres sensations, tisonne son imaginaire en surchauffe et jette sur la page le produit ardent de ses investigations. Au fond, l'écriture elle-même est le sujet du livre. Le grand écrivain exilé de son talent cherche en vain le rythme défunt de sa prose et le « climat de violence et d'hystérie de ses jeunes années ». Aimer fatigue, roman qui laisse une large part aux scènes d'ébriété, semble parfois composé aux marges de la raison, dans l'entre-deux où les mots osent s'extraire du carcan de la syntaxe ordinaire.


  • Les courts extraits de livres : 01/02/2014

Allongée sur un manteau noir, Yves Saint Laurent, Lulù, tu chantes, nue, Lulù, tu chantes allongée, tes bras s'étirent loin, au-delà du col du manteau, tes cheveux couleur fauve dessinent une auréole et tu chantes d'une voix brisée et nasillarde une chanson idiote, Come te non c'è nessuno, così timido e solo, tu chantes se haipaura del mondo rimani accanto a me, ces paroles, Lulù, tu les connais par coeur, une chanson que je n'aurais jamais imaginée dans ta bouche après l'amour, Lulù, ce n'est pas une chanson qu'on chante après une première fois, ce que je rêvais d'entendre ? Je ne sais pas, moi, peut-être Femme fatale, oui, sans doute Femme fatale, mais pas cette chanson idiote, belle mais idiote, ce n'est pas une chanson pour un corps splendide, pas pour une femme allongée sur un manteau qui vaut une fortune, jeté avec négligence sur le lit d'une suite du Minzah, Tanger, vue sur la mer, le détroit, tu chantes Come te non c'è nessuno, tu brailles nei tuoi occhiprofondi to vedo tanta tristezza, et j'entends ta voix dans mon dos, Lulù, mon dos nu, après l'amour et je suis assis au bord du lit, ton pied posé sur ma cuisse, des morceaux de ouate entre tes cinq orteils, tu poursuis, Come te non c'è nessuno et moi, je peins, je peins tes ongles avec toute la délicatesse d'un homme nu, Lulù, je les peins rouge carmin, je suis le tracé du pinceau jusqu'au bout de l'ongle, puis je le trempe à nouveau dans le flacon, rouge carmin, je presse le pinceau contre l'embouchure du flacon, je veille à ce que le vernis ne coule pas, je m'applique, je souffle sur chaque ongle pendant que tu fredonnes cette chanson, pour ne pas rire, dis-tu, rire de moi, nu, dans cette suite du Minzah, moi, le premier homme à te vernir les ongles mais j'en suis fier, Lulù, alors je chante, là, ta chanson crétine, j'en ris et tant pis si nous réveillons nos voisins de chambre, nous commanderons du Champagne en guise d'excuse et tu chanteras en petite culotte sur le pas de la porte, de la ouate entre les doigts de pied, tu chanteras Come te non c'è nessuno et tant pis pour le voisin de chambre, Lulù, tant pis, parce que, de toute manière, il est plongé dans un sommeil factice, un tube de Seconal posé sur la table de nuit du Minzah Hôtel, un verre de scotch brille sous la lampe allumée, le fond de liquide ambré dans lequel se reflète la lumière se balance encore,
mouvement pendulaire,
gauche, droite,
gauche, droite,
on perçoit les vagues,
le soleil brille au-dessus, fort, même s'il s'étire là-bas dans l'ouest, patiné de langues roses, les blessures sont orange,
le corps nu de Memphis, un corps lourd, bras et jambes inertes, un corps qui ne semble pas le sien s'échappe d'un drap blanc dans lequel il était enroulé,
le corps plonge dans l'ultramarine, le fracas d'une vitre qui explose en mille morceaux, qui perce la vague, s'estompe aussitôt dans l'eau, devient sourd et Memphis, le corps livide, dans le bleu immense, des millions de bulles qui suivent la marque du plongeon créent une musique cristalline, continue de s'enfoncer au point que le soleil est une tache vive qui s'éloigne de plus en plus,
(...)


  • L’amour des livres, avec Bonnelecture.fr : 01/02/2014

Quelle place tiennent les livres dans votre vie ?
"Je lis comme je respire" me semble la réponse la plus juste, en écho au "bon qu'à ça" de Beckett.


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