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.. Le liseur du 6 h 27

Couverture du livre Le liseur du 6 h 27

Auteur : Jean-Paul Didierlaurent

Date de saisie : 10/06/2014

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Au diable Vauvert, Vauvert, France

Prix : 16.00 €

ISBN : 978-2-84626-801-1

GENCOD : 9782846268011

Sorti le : 13/05/2014

Chaque matin, Guylain lit à voix haute, dans le RER, quelques pages de livres choisies au hasard, et sauvées du pilon. C'est devenu un rituel, pour lui comme pour les passagers du train. Jusqu'au jour il va lire le journal d'une jeune femme, découvert dans une clé USB trouvée dans ce train...
Un roman original bien agréable, un petit concentré d'humour, de poésie. A déguster !


Guylain Vignolles est un amoureux des lettres. Lettres qui composent des mots, mots des phrases, phrases des livres. Sauf que son travail consiste à détruire les livres.
Le pilon = machine diabolique qui doit être rentable.
Quand Guylain nettoie la machine infernale, il vole les feuilles collées aux parois et s'en délecte à haute voix dans le RER de 6h27.
Son public est fidèle, attentif, et quand un matin il trouve une clé USB, on dirait une poule avec un couteau. Mais la curiosité l'emporte et notre Guylain découvre le journal intime d'une dame pipi. Que va-t-il en faire ?
Suspense et bonheur de lecture vous attendent.
Monsieur Jean-Paul Didierlaurent j'attends le suivant ! ! !


Guylain Vignolles est opérateur sur la Zerstor 500, un monstre d'acier qui détruit les livres invendus, un travail qu'il déteste. Solitaire, il a pour seuls amis un ancien collègue cul-de-jatte, un gardien adepte de l'alexandrin et... son poisson rouge Rouget de Lisle. Mais tous les matins, dans le RER de 6h27, il lit aux autres passagers les feuillets qu'il a réussi à soustraire à la broyeuse.
Et quand il trouve une clef USB qui contient les textes de Julie, une dame-pipi à la plume incisive, il tombe sous le charme de la jeune femme...
Un livre tendre bourré d'humour et des personnages attachants pour un roman optimiste, frais et plein de poésie.


Le personnage principal est un Guylain Vignolles, moqué dès sa plus petite enfance en un Vilain Guignol.
Son travail : alimenter un monstre minutieusement décrit. Ce monstre vorace, sans pitié, qui broie la chair des mots. Ceux des livres qu'on pilonne indéfiniment, les invendus, dont il arrive à sauver quelques pages qu'il lit chaque matin à haute voix dans le train du travail qui démarre à 6h 27.
Ses amis : Le gardien cette usine qui ne parle qu'en rimes. Un ancien de cette usine en quête de ses jambes avalées par le monstre. Et un poisson rouge nommé Rouget de Lisle.
Sa quête : recherche désespérément Julie, dont, par le hasard d'une clé usb perdue dans le train, il lit les textes.
Le tout : une vraie bouffée d'oxygène pour un premier roman absolument délicieux !


  • Le courrier des auteurs : 28/05/2014

1) Qui êtes-vous ? !
Un type qui doute beaucoup, sans cesse partagé entre une tête dans les étoiles et des pieds profondément ancrés à sa terre. Un contemplatif qui aime rester en bordure du monde pour faire l'éponge et se remplir des autres. Un jouisseur qui n'adore rien d'autre que les soirées entre amis. Et pour finir, un type de 52 ans qui croit toujours en avoir 36 et qui a encore aujourd'hui beaucoup de mal à se dire écrivain tant ce qui lui arrive lui semble autant irréel que fantastique.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'amour des mots. Les deux personnages centraux du roman gravitent autour de cet amour des mots. Il y a les mots lus pour l'un, les mots écrits pour l'autre et tout au bout, comme une évidence, la rencontre de ces deux mondes d'où va peut-être naître l'amour tout court.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
Je choisirais cette phrase que l'on trouve au tout début du livre et qui exprime ce terrible choix qu'a fait Guylain de passer sa vie à ne pas exister :
'Se fondre dans le paysage jusqu'à se renier soi-même pour rester un ailleurs jamais visité.'

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Craig Armstrong, l'album 'As if to Nothing', morceau 'Ruthless Gravity'.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Sans hésitation aucune, le plaisir. Puissent-ils ressentir autant de plaisir à lire ce livre que j'en ai pris à l'écrire.


  • Les présentations des éditeurs : 28/05/2014

«Peu importait le fond pour Guylain. Seul l'acte de lire revêtait de l'importance à ses yeux. Il débitait les textes avec une même application acharnée. Et à chaque fois, la magie opérait. Les mots en quittant ses lèvres emportaient avec eux un peu de cet écoeurement qui l'étouffait à l'approche de l'usine.»

Guylain Vignolles est préposé au pilon et mène une existence maussade et solitaire, rythmée par ses allers-retours quotidiens à l'usine. Chaque matin en allant travailler, comme pour se laver des livres broyés, il lit à voix haute dans le RER de 6H27 les quelques feuillets qu'il a sauvé la veille des dents de fer de la Zerstor 500, le mastodonte mécanique dont il est le servant.
Un jour, Guylain découvre les textes d'une mystérieuse inconnue qui vont changer le cours de sa vie...

Dans une couleur évoquant le cinéma de Jean-Pierre Jeunet ou la plume ouvrière de Jean Meckert, Jean-Paul Didierlaurent signe un premier roman qui nous dévoile l'univers d'un écrivain singulier, plein de chaleur et de poésie, où les personnages les plus anodins sont loufoques et extraordinaires d'humanité, et la littérature le remède à la monotonie quotidienne.

«Pas besoin de se lever si tôt pour apprécier la poésie et l'humour qui se dégagent de ce premier roman aux charmes incomparables. Frais, joyeux mais surtout pas dénué d'intelligence et de style, des personnages vraiment originaux et surtout très attachants. Une très belle réussite !»
Aurélie Janssens Librairie Page et Plume (Limoges)

«Le Liseur du 6h27, c'est la vie comme un roman. Jean-Paul Didierlaurent signe un premier livre qui réenchante le quotidien et dissout la morosité avec humour et tendresse. Alors oui, n'ayons pas peur des mots, la littérature possède bel et bien le pouvoir de réparer les vivants. Ce roman en est la parfaite incarnation.»
Pascal Thuot Librairie Millepages (Vincennes)

Jean-Paul Didierlaurent habite dans les Vosges. Nouvelliste exceptionnel lauréat de nombreux concours, trois fois finaliste et deux fois lauréat du Prix Hemingway, Le Liseur du 6h27 est son premier roman.



  • La revue de presse Marianne Payot - L'Express, mai 2014

Les voies du succès sont souvent impénétrables, mais force est de reconnaître que les réussites transfrontières d'aujourd'hui présentent pour la plupart les mêmes invariants : l'humanité des personnages, l'entraide entre les petits (ou les cabossés de la vie) et les différentes générations, le réenchantement du quotidien, le pouvoir des mots et de la littérature, la tendresse et l'humour. A cette aune-là, Le Liseur du 6h27 est un must...
Le ton est vif; la parabole, jolie; le message, optimiste. Pourquoi bouder son plaisir ?


  • Les courts extraits de livres : 28/05/2014

Certains naissent sourds, muets ou aveugles. D'autres poussent leur premier cri affublés d'un strabisme disgracieux, d'un bec de lièvre ou d'une vilaine tache de vin au milieu de la figure. Il arrive que d'autres encore viennent au monde avec un pied bot, voire un membre déjà mort avant même d'avoir vécu. Guylain Vignolles, lui, était entré dans la vie avec pour tout fardeau la contrepèterie malheureuse qu'offrait le mariage de son patronyme avec son prénom : Vilain Guignol, un mauvais jeu de mots qui avait retenti à ses oreilles dès ses premiers pas dans l'existence pour ne plus le quitter.

Ses parents avaient ignoré les prénoms du calendrier des Postes de cette année 1976 pour porter leur choix sur ce «Guylain» venu de nulle part, sans même penser un seul instant aux conséquences désastreuses de leur acte. Étonnamment et bien que la curiosité fut souvent forte, il n'avait jamais osé demander le pourquoi de ce choix. Peur de mettre dans l'embarras peut-être. Peur aussi sûrement que la banalité de la réponse ne le laissât sur sa faim. Il se plaisait parfois à imaginer ce qu'aurait pu être sa vie s'il s'était prénommé Lucas, Xavier ou Hugo. Même un Ghislain aurait suffi à son bonheur. Ghislain Vignolles, un vrai nom dans lequel il aurait pu se construire, le corps et l'esprit bien à l'abri derrière quatre syllabes inoffensives. Au lieu de cela, il lui avait fallu traverser son enfance avec, accrochée à ses basques, la contrepèterie assassine : Vilain Guignol. En trente-six ans d'existence, il avait fini par apprendre à se faire oublier, à devenir invisible pour ne plus déclencher les rires et les railleries qui ne manquaient pas de fuser dès lors qu'on l'avait repéré. N'être ni beau, ni laid, ni gros, ni maigre. Juste une vague silhouette entraperçue en bordure du champ de vision. Se fondre dans le paysage jusqu'à se renier soi-même pour rester un ailleurs jamais visité. Pendant toutes ces années, Guylain Vignolles avait passé son temps à ne plus exister tout simplement, sauf ici, sur ce quai de gare sinistre qu'il foulait tous les matins de la semaine. Tous les jours à la même heure, il y attendait son RER, les deux pieds posés sur la ligne blanche qui délimitait la zone à ne pas franchir au risque de tomber sur la voie. Cette ligne insignifiante tracée sur le béton possédait l'étrange faculté de l'apaiser. Ici, les odeurs de charnier qui flottaient perpétuellement dans sa tête s'évaporaient comme par magie. Et pendant les quelques minutes qui le séparaient de l'arrivée de la rame, il la piétinait comme pour se fondre en elle, bien conscient qu'il ne s'agissait là que d'un sursis illusoire, que le seul moyen de fuir la barbarie qui l'attendait là-bas, derrière l'horizon, aurait été de quitter cette ligne sur laquelle il se dandinait bêtement d'un pied sur l'autre et de rentrer chez lui. (...)


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