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.. Le dernier secret de Versailles

Couverture du livre Le dernier secret de Versailles

Auteur : Jean-Michel Riou

Date de saisie : 29/12/2014

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Flammarion, Paris, France

Collection : Romans historiques

Prix : 23.00 €

ISBN : 9782081330566

GENCOD : 9782081330566

Sorti le : 05/11/2014

Nous les amoureux des livres aimons le mot «secret». Car bien sûr les secrets nous intriguent, tout en aiguisant notre curiosité. Nous devinons que certains secrets gouvernent nos propres destinées. On peut aimer en secret, espérer en secret, prier en secret. Les écrivains doués comblent volontiers notre attirance pour les secrets. Par exemple Jean-Michel Riou passionne les lecteurs avec «Le Dernier secret de Versailles». On pourrait dire sans malice, que la science des titres est un secret en elle-même (comme il y a des secrets de fabrication). Pourquoi, en secret, un romancier a-t-il le don de nous captiver, alors que certains profs d'histoire ont réussi à nous faire bâiller sur les mêmes sujets ?
Il faut dire que Versailles, le palais de toutes les promesses, contient mille secrets, intrigues complots, et amours. C'est un régal pour l'écrivain et pour le lecteur amateur de romans historiques !
Jean-Michel Riou cite volontiers les Francine, fontainiers de génie originaires de Florence. Ces artisans de renom ont créé notamment les fontaines somptueuses de Versailles. Riou nous le répète, nous avons en nous des Francine, nous avons en nous des fontaines de pierre, des fontainiers inventifs qui nous émerveillent en secret. Si les ombres (nos défauts, nos limitations) sont sublimées par la beauté (Versailles, les fontaines, les jets d'eau, l'excellence, la beauté), alors des forces secrètes s'emparent de nous et transforment nos petitesses, nos trouilles en élan. Cette réalité universelle, cette soif d'enchantement explique sans doute le succès phénoménal des romans historiques de Jean-Michel Riou.


  • Le courrier des auteurs : 24/11/2014

1) Qui êtes-vous ? !
Un chasseur de mots. Tous sont des papillons rares, hérités de la nuit des temps.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'épopée extraordinaire des hommes et des femmes venus à Versailles bâtir le plus grand château du monde, celui de Louis XIV. Ce sont les Glorieux de Versailles puisqu'ils cherchent la gloire. À certains, elle s'offre ; à d'autres, elle résiste. Toutes les passions, tous les sentiments se retrouvent. L'amour et la haine, l'ambition pour laquelle certains sacrifient tout, mais aussi le don de soi et l'abnégation... Car Versailles est un formidable lieu d'apprentissage. Du roi au simple ouvrier, de la soubrette à la favorite, du marquis au manant, chacun y trouvera ce qu'il est : le meilleur et le pire. Versailles est un formidable roman.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
Maintenant, ils sont aux jardins et le roi n'en a que pour la femme. Il met son pas dans le sien, tend le bras lorsqu'elle trébuche sur un caillou blanc. Et elle, rougit lorsque l'auguste compare les roses aux tentatrices : «Les vôtres piquent-elles celui qui y prend goût ?»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Comme pour les Glorieux de Versailles, écrit sur Versailles, une symphonie puisque ce roman met en musique beaucoup de personnages. Du moins, c'est le dessein.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'affection que je porte à mes personnages, devenus chair et sang.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
Lancé dans une nouvelle aventure, j'écris chaque jour, de l'aube jusqu'au soir, sans compter, oubliant ce qui m'entoure.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Les images viennent, se bousculent et, par miracle, s'organisent. Les sons, les parfums, les décors naissent. Alors, les mots fixent ces émotions qui, surgissant avec force, s'imposent souvent avec certitude.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?
Enfant, j'écrivais déjà des histoires... avec maladresse. Sinon, je les rêvais, m'endormant ainsi et reprenant au matin le fil d'une histoire sans fin.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?
Bien sûr ! Peut-être, pour commencer, le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède de Selma Lagerlöf. Puis Jules Verne (intégral). Plus tard, Henry Miller (Sexus), John Steinbeck (des souris et des hommes), Rimbaud (le cabaret vert, le dormeur du val,...), Boris Vian (outre ses romans, ses chansons : j'suis snob, le déserteur, la complainte du progrès, la java des bombes atomiques,... À écouter d'urgence !).

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Posez-vous cette question en retour : à quoi sert l'écriture ? Plus encore, que serait un monde sans écrit ? Plus d'histoire(s), plus de passé, et sans doute plus d'avenir...

11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?
J'entre... Et je voyage dans ces lieux familiers où séjournent mes frères romanciers. J'y aime tout. Le silence, le parfum de l'encre, de la colle. Je deviens curieux, m'approche du chaland qui hésite sur le choix d'un livre. Parfois, j'ai envie de lui dire : «Prenez celui-là ! Vous ne le regretterez pas.» J'aime feuilleter, lire une page en secret. C'est la patrie des écrivains.


  • Les présentations des éditeurs : 16/10/2014

Louis XIV a réussi son pari : construire le fabuleux palais de Versailles. Des milliers d'hommes et de femmes, artistes, bâtisseurs, riches ou va-nu-pieds, ont rejoint l'aventure du chantier de toutes les promesses. Et c'est fait : Versailles illumine le règne du Roi-Soleil. Sa renommée s'étend jusqu'au lointain royaume de Siam.
Mais ce triomphe a son revers : tous les travers de l'homme se donnent rendez-vous dans le huis clos d'une cour prisonnière des intrigues et hantée par des êtres malveillants et retors. Dans ce monde qui n'admet aucune faiblesse, Amandine Le Faillon, héritière de l'entreprise Pontgallet, commet l'erreur impardonnable d'être trop belle. Elle a attiré le regard du roi, provoquant la marquise de Maintenon. Et le talent de Jean, son époux, inquiète l'architecte Hardouin-Mansart. Jalousie, trahison, rivalité, la machine à détruire le bonheur est en marche. Qui peut les sauver ? Seul un ultime affrontement livrera la réponse : c'est le dernier secret de Versailles.

Jean-Michel Riou est l'auteur de nombreux best-sellers dont Le Secret de Champollion, Le Roi noir de Versailles (Prix Coeur de France), Les Glorieux de Versailles, pour certains traduits à l'étranger.


  • Les courts extraits de livres : 16/10/2014

LOUIS DE BÉLANGER, comte de Ceyrac et chevalier de Mées, court à perdre haleine, le diable accroché à ses basques. Grand et maigre, la trentaine, le voici qui affronte l'escalier conduisant à la galerie des Glaces. Bras écartés, à moitié courbé, la main prenant appui sur le mur, le maladroit cherche l'équilibre, luttant contre la loi de la gravitation qui l'attire inexorablement vers le sol lessivé de frais. Le marbre rose est glissant et l'épée battant contre la jambe de l'échalas gêne l'ascension. Triste idée de s'encombrer d'un tel apparat, mais la tête perchée haut du sieur Bélanger ne pense pas au ridicule. Il y aurait pire, incommensurablement plus grave que de choir : manquer le Lever du roi du 30 juin 1685, au château de Versailles.
Voilà des mois qu'il plaide sa cause auprès d'un sous-gouverneur des pages, espérant que Godefroy Maurice de la Tour d'Auvergne, duc de Bouillon et surtout Grand chambellan de France de la Maison du Roi, lui accordera l'immense privilège d'assister à la scène. Et c'est fait. Du moins, s'il arrive à temps.
Hier, lors de la soirée d'Appartement, Léon Potier de Blancmesnil, duc de Gesvres, détenteur de la charge de Premier gentilhomme de la Chambre du Roi créée en 16102, l'a approché :
- Vous en serez demain. Soyez précis.
Le futur impétrant en est resté bouche bée. Il gobait les mouches, ce qui lui donnait un air de pitrerie qu'on ne manqua pas de piquer, puisque le passe-temps préféré de l'oisif qui hante Versailles est de moquer les faits et gestes des autres - par peur, sans doute, de faire soi-même les frais de la critique. Mais à cet instant, rien ne pouvait l'atteindre, il s'élevait au-dessus des railleurs. S'il n'avait pas encore totalement réussi, quatre mots - Vous en serez demain - le faisaient progresser plus vite et bien mieux que sa noble lignée qui avait versé son sang pendant des siècles pour la gloire de monarques éteints. Désormais, nul besoin de brandir son épée, de jurer comme tout chevalier qu'il protégerait l'Église, défendrait les faibles, ne fuirait pas devant l'ennemi, combattrait l'infidèle, ne mentirait jamais, serait généreux, champion du droit contre l'injustice et le mal. La faveur qu'il venait décrocher lui permettait de glisser un pied dans la Maison du Roi, un formidable amoncellement de fonctions et de rôles, une pyramide humaine qui, de la base au sommet, était du règne de Louis Le Grand, le seigneur des seigneurs. En être, c'était l'assurance de compter, de se distinguer, d'obtenir les honneurs et les gratifications. En être, c'était avoir, posséder, s'enrichir, briller. Pour un courtisan, il n'existait pas de promesse plus extraordinaire.

Ceyrac n'était pas exigeant, du moins au début, car toute histoire remarquable exigeait un commencement. Lui, le chevalier de Mées, successeur de lointains ancêtres ayant redressé la Croix du Christ et repoussé le Sarrasin au-delà des Pyrénées, accepterait d'être porte-arquebuse, porte-manteau ou valet des épagneuls, à condition d'acquérir une charge même infiniment petite dans cette Maison du Roi. Son ambition était de tendre une perruque à Sa Majesté, de s'agenouiller pour l'aider à chausser ses mules, de courber l'échiné quand il faudrait glisser l'auguste bras dans la manche d'une robe de chambre de soie, avant de rasseoir le tout sur le lit... Qu'importe si son père, un formidable soldat né pour servir Dieu et le Royaume, se retournait dans sa tombe parce que son fils espérait devenir valet de chambre. L'intéressé s'en fichait. Entrer dans l'intimité du maître de Versailles, y nicher, de ce fait être protégé, voilà seul ce qu'il prévoyait. Sans cela, nul destin. Et la misère à coup sûr puisqu'il était déjà presque ruiné.


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