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.. La gaieté

Couverture du livre La gaieté

Auteur : Justine Lévy

Date de saisie : 28/01/2015

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Stock, Paris, France

Collection : Bleue

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782234070264

GENCOD : 9782234070264

Sorti le : 02/01/2015

Justine Lévy a fait le choix, salutaire, audacieux, élégant et généreux, de la gaieté.
Justine Lévy a compris que certaines blessures ne pouvaient guérir. Alors la romancière a préféré l'acte magique, en épousant la vie, avec ses ombres et ses lumières.
Oui Justine Lévy a fait le choix de l'amour. Son roman est magnifique de pudeur et de désarroi en même temps. Mais l'écrivaine donne une place bouleversante à l'espoir (elle revient de loin). L'espoir d'une vie accomplie est un chant merveilleux, qui a le don de transformer l'angoisse en paix, à tâtons. L'accomplissement de ce que nous sommes VRAIMENT est la quête absolue, loin de toute tricherie, de toute ruse.
La lecture de ce livre si intense nous place dans le courant rédempteur de la vie. «La gaieté», le roman de Justine Lévy, nous invite à aimer la vie, et à essayer de donner une place à la confiance (en ayant des enfants par exemple, des enfants tant aimés). Certaines blessures ne guérissent pas. Seule la magie du fleuve intérieur nous permet de retrouver, mine de rien, goût à la vie, car ce fleuve nous porte, au-delà de toutes les fragilités. Faire confiance aux lendemains, ne pas se noyer dans les marécages du passé. La romancière sait bien que la quête du simple bonheur est unilatérale, voire désuète. La quête du simple bonheur est immature. Alors que le pari de la gaité donne place à l'intensité et à l'humour, un mot qui ressemble tellement au mot Amour. Est-ce un hasard, si l'humour facilite l'amour ? Le roman de Justine Lévy ressemble à un mandala, où les contraires s'unissent et forment une totalité, une oeuvre. Cette totalité c'est la VIE, tout simplement.


  • Les présentations des éditeurs : 30/12/2014

«C'est le paradis, c'est mon paradis, je ne sais plus rien de la politique, des livres qui paraissent, des films, des projets de Pablo, de l'autre vie, la leur, c'est comme un jeûne, une ascèse puéricultrice, c'est comme si j'avais été opérée de ma vie d avant, je ne sais pas si ça reviendra, je ne sais même pas si je le souhaite, j'adore cette nouvelle vie de mère de famille un peu débile mais résignée, les jours cousus les uns aux autres par l'habitude et la routine, je me voue tout entière à mes enfants, je les tiens fort dans mes bras, je les tiens fort par la main, et bien sûr qu'eux aussi me tiennent et qu'ils m empêchent de tomber, de vriller, bien sûr qu'eux aussi me rassurent, me comblent, me protègent et me procurent cette joie bizarre, assez proche de la tristesse peut-être, parce que je vois bien que ce n'est plus seulement de l'amour, ça, au fond, c'est de l'anéantissement.»

Justine Lévy est l'auteur du Rendez-vous, de Rien de grave et de Mauvaise fille.



  • La revue de presse Delphine Peras - L'Express, janvier 2015

Justine Lévy évoque son expérience de la maternité. L'auteur de Mauvaise Fille se montre toujours aussi à vif. D'emblée, on retrouve son écriture viscérale, saccadée, sans beaucoup de virgules et encore moins de faux-semblants. Depuis Le Rendez-vous, en 1995, Justine Lévy, 40 ans, a trouvé sa voix pour cautériser les plaies de son enfance trop courte auprès d'une mère sublime et foutraque, tôt disparue, et les tourments de sa jeunesse erratique -elle carburait au Xanax et à trois paquets de clopes par jour...
Mais, au-delà d'une lecture entre les lignes -ah, ce BHL toujours "occupé à sauver le monde", qui va "au Darfour parce que sinon la vie est chiante", et dont les femmes "changent tout le temps"-, la romancière témoigne d'une lucidité et d'une fragilité qui parlent à tous, et surtout à toutes.


  • La revue de presse Valérie Trierweiler - Paris-Match, janvier 2015

Il y a deux façons de parler de soi  : à visage découvert ou à travers la voix d'un autre. préfère la seconde option. Son personnage, Louise, lui ressemble autant que son propre reflet...
ustine Lévy se permet tout. Elle écrit à contre-courant de la mode actuelle. Ses phrases sont longues, infiniment longues. Elle joue ou se joue de la ponctuation. Mais ce style ondulant correspond à l'état de la jeune femme envahie de vagues qui vont et viennent, et la laissent parfois proche de la noyade. Ces vagues, elle sait désormais les apprivoiser...
Justine Lévy, à partir de son histoire, de ses histoires, nous raconte la vie. La vie dans le beau monde pas si beau.


  • La revue de presse Astrid de Larminat - Le Figaro du 15 janvier 2015

La Gaieté ou l'histoire d'une fille à l'enfance malmenée qui rêve de devenir une mère de famille rangée et joyeuse. J'ai la mémoire qui flanche, chanté par Jeanne Moreau, ce n'est certes pas le Requiem de Mozart, et Justine Lévy n'est pas Marcel Proust ; n'empêche, il y a dans La Gaieté, son quatrième roman, un talent qui force le respect. Elle a l'autodérision mate, la conscience claire, une élégance dans la douleur, un sens du rythme et un timbre qui sonnent et touchent juste.


  • La revue de presse Alexandre Fillon - Le Journal du Dimanche du 4 janvier 2015

Louise cherche "du coton, de la ouate et des rires". Elle a compris que la gaieté peut tout sauver. Sauf que ce n'est pas si simple. Que la vie se charge régulièrement de vous faire glisser et vous blesser...
Justine Lévy, elle, possède une musique bien à elle. Un épatant sens du rythme et de la narration. De livre en livre, l'auteur du Rendez-vous (Plon, 1995) creuse inlassablement le même sillon et replonge dans les mêmes eaux. Pour en ressortir chaque fois plus affûtée, plus forte.


  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 7 janvier 2015

Il ne faudrait pas trop se fier à son titre soi-disant limpide, ses premières pages trompeuses, sa phrase inaugurale brandie comme une résolution : «C'est quand je suis tombée enceinte que j'ai décidé d'arrêter d'être triste, définitivement, et par tous les moyens.»...
La Gaieté n'est pourtant pas un roman triste, mais un texte rapide, trop léger parfois, presque enfantin, mais plus souvent âpre, rugueux, crâne, voire cruel. Salé comme sont les larmes.


  • Les courts extraits de livres : 30/12/2014

C'est quand je suis tombée enceinte que j'ai décidé d'arrêter d'être triste, définitivement, et par tous les moyens. On se connaissait depuis quoi ? trois, quatre jours ? et Pablo m'a dit qu'il voulait un enfant, un chien, une maison et une bière bien fraîche, là, maintenant, tout de suite. Je lui ai servi la bière, j'en avais plusieurs packs d'avance pour maman, mais pas au frigo, maman précisait toujours pas trop fraîche s'il te plaît, avec un petit sourire qui voulait dire c'est comme ça que je l'aime, moi, la bière, pas trop fraîche, comme si c'était une affaire de goût, alors qu'en fait elle ne pouvait plus supporter le froid, à cause de ses dents toutes pourries.
Pablo a siroté sa bière tiède, mais il ne me lâchait pas du regard, il attendait la suite, il attendait que je lui sorte le chien, l'enfant et la maison, hop, comme le lapin du chapeau, comme si tout était simple, comme si on pouvait passer du flirt à l'amour en une seconde, comme si on pouvait le choisir, le décider, qu'il suffisait d'en avoir envie. Moi à cette époque je ne savais plus de quoi j'avais envie, l'envie était partie, elle m'avait quittée avec la confiance, l'appétit, la gaieté. Ses yeux larges et clairs posés sur moi, Pablo attendait tranquillement que je réponde, que je me décide, la maison, l'enfant, le chien, l'amour aussi, bien sûr, il attendait l'amour, ça allait avec la maison l'enfant et le chien.
C'était il y a dix ans. C'est loin, dix ans. J'ai guéri. Il m'a guérie. On n'en meurt pas forcément, de ces chagrins-là. Parfois je me dis que ça n'a même pas laissé de trace, pas de cicatrice, pas de marque, rien, régénération, renouvellement des cellules, le coeur tout neuf, comme avant. Ce n'est pas tout à fait vrai, bien sûr. Pablo a fait du bon boulot, on ne voit pas les coutures, mais je sais bien reconnaître, moi, les premiers signes de l'effondrement : cette sensation bizarre, comme si je tombais, mais à l'intérieur de moi, quand je tombe, justement, par hasard, sur le visage de l'autre ; et cette colère assourdie, presque rassurante, mais toujours là, gravée en moi.
Et puis cette autre peur très ancienne qui s'est fossilisée et qui se réanime quand je pense à l'avenir, aux chagrins amoureux, aux chagrins tout court de mes enfants, de nos enfants, une peur d'avance, la peur par anticipation des salauds qui leur feront du mal comme lui m'a fait du mal à moi. Il faut qu'ils soient forts, nos enfants, je suis contente de les découvrir plus solides que moi, moins sentimentaux, moins mélancoliques, je suis contente, en fait, qu'ils ne me ressemblent pas. (...)


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