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.. L'imposteur

Couverture du livre L'imposteur

Auteur : Javier Cercas

Traducteur : Elisabeth Beyer | Aleksandar Grujicic

Date de saisie : 24/10/2015

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Prix : 23.50 €

ISBN : 978-2-330-05307-9

GENCOD : 9782330053079

Sorti le : 02/09/2015

«Plus un mensonge a été pétri de vérités, plus il semble vrai» c'est ainsi que le narrateur part sur les traces de Enric Marco, affabulateur magnifique, qui a réussi à faire croire pendant des dizaines années qu'il était un juif rescapé des camps de la mort. Traquant sans relâche les petites vérités, Javier Cercas met sans cesse Marco devant ses contradictions, tout en cherchant à comprendre ce qui peut pousser un homme à s'inventer une vie, à n'importe quel prix.


  • Les présentations des éditeurs : 08/09/2015

Icône nationale antifranquiste, symbole de l'anarcho-syndicalisme, emblème de la puissante association des parents d'élèves de Catalogne, président charismatique de l'Amicale de Mauthausen, qui pendant des décennies a porté la parole des survivants espagnols de l'Holocauste, Enric Marco s'est forgé l'image du valeureux combattant de toutes les guerres justes. En juin 2005, un jeune historien met au jour l'incroyable imposture : tel un nouvel Alonso Quijano, qui à cinquante ans réinvente sa vie pour devenir Don Quichotte, Enric Marco a bâti le plus stupéfiant des châteaux de cartes ; l'homme n'a jamais, en vérité, quitté la cohorte des résignés, prêts à tous les accommodements pour seulement survivre. L'Espagne d'affronter sa plus grande imposture, et Javier Cercas sa plus audacieuse création littéraire.
L'Imposteur est en effet une remarquable réflexion sur le héros, sur l'histoire récente de l'Espagne et son amnésie collective, sur le business de la "mémoire historique", sur le mensonge (forcément répréhensible, parfois nécessaire, voire salutaire ?), sur la fonction de la littérature et son inhérent narcissisme, sur la fiction qui sauve et la réalité qui tue.
Si, à l'instar de Flaubert, Javier Cercas clame "Enric Marco, c'est moi !", le tour de force de ce roman sans fiction saturé de fiction est de confondre un lecteur enferré dans ses propres paradoxes. Qui n'est pas Enric Marco, oscillant entre vérités et mensonges pour accepter les affres de la vie réelle ? À un degré certes moins flamboyant que celui de ce grand imposteur, chacun ne s'efforce-t-il pas de façonner sa légende personnelle ?

Javier Cercas est né en 1962 à Cáceres et enseigne la littérature à l'université de Gérone. Ses romans, traduits dans une trentaine de langues, ont tous connu un large succès international et lui ont valu de nombreux prix.
Chez Actes Sud ont paru Les Soldats de Salamine (2002), À petites foulées (2004), À la vitesse de la lumière (2006), Anatomie d'un instant (2010) et Les Lois de la frontière (2014).



  • La revue de presse Philippe Lançon - Libération du 14 octobre 2015

Roman vrai d'un faux héros par Cercas...
Marco, écrit Javier Cercas, «n'est pas un symbole de la décence et de l'intégrité exceptionnelle de la défaite, mais de son indécence et de son avilissement communs. C'est un homme ordinaire. Il n'y a rien à lui reprocher, bien entendu, sauf d'avoir essayé de se faire passer pour un héros. Il ne l'a pas été. Personne n'est obligé de l'être». Comment et pourquoi a-t-il cherché à l'être ? «C'est un sujet pour toi !» dit un soir Mario Vargas Llosa à Cercas, qui le raconte. Le Péruvien n'a pas tort...
L'Imposteur est une enquête sur la vie de Marco, une réflexion sur l'Espagne et sa mémoire historique, mais aussi la confession d'un auteur sur le livre qu'il est en train d'écrire, sur les rapports difficiles entre réalité et fiction...
Dans ce monde, Marco ne voit pas des géants là où il y a des moulins à vent. Il fait de lui-même un géant, alors qu'il n'est qu'un moulin à vent. Et la métaphore de Cercas ouvre, ici, sur une perspective troublante. Si les camps de concentration et d'extermination ont créé tant d'imposteurs - il en fait l'inventaire -, c'est peut-être parce que les récits des survivants sont devenus nos romans de chevalerie - d'une chevalerie du désespoir.


  • La revue de presse Jean-Claude Raspiengeas - La Croix du 1er octobre 2015

Entre hésitation, fascination et peur, Javier Cercas plonge dans la terrible histoire d'Enric Marco...
Après des années de recherche, de témoignages et de longs entretiens avec Enric Marco, Javier Cercas détricote le maillage de demi-vérités et de purs mensonges de ce faussaire multi-cartes. Enric Marco, qui rêvait d'une réhabilitation, l'implore  : «Laisse-moi quelque chose.»...
Dans «ce roman sans fiction saturé de fiction», tout doit être vrai, jusque dans le récit des tourments de l'auteur comme de sa faiblesse. Construit en spirale, avec des retours obsessionnels, ce livre vertigineux est rythmé par un leitmotiv  : «La réalité tue, la fiction sauve.» Comme si Marco, à la vie terne et grise, se forgeant un destin de héros, prouvait la vertu de l'illusion qui rend le monde plus beau, plus juste, plus acceptable, plus conforme aux rêves. Que fait la littérature, rappelle Javier Cercas, si ce n'est de répondre à cette aspiration secrète et si commune  ?


  • La revue de presse Florence Noiville - Le Monde du 17 septembre 2015

Stendhal voyait le fait divers comme «l'embryon du roman». Plus l'épisode est spectaculaire, plus on est en droit d'attendre audace et ambition de la part du créateur - ou du «recréateur». Javier Cercas ne déçoit pas cette attente. Avec L'Imposteur, son cinquième roman traduit après Anatomie d'un instant ou Les Lois de la frontière (Actes Sud, 2010 et 2014), le grand écrivain espagnol s'attaque à un morceau d'anthologie : un «mensonge réel» - une mystification qui a vraiment eu lieu -, mais qu'il réinvente pour mieux nous faire toucher du doigt ce qui se joue sous les «fausses vérités» que nous aimons tant...
Ce que ces 400 pages montrent surtout, c'est comment ce mensonge, Marco se l'est d'abord servi à lui-même. Cercas va jusqu'à le comparer à Don Quichotte ou à Madame Bovary, qui «vivent» leur mensonge au point de le faire advenir. Mais le charme du livre tient aussi au fait que le lecteur le voit s'écrire. On est dans les coulisses de l'enquête avec Cercas, on l'entend peser, raisonner, douter...
L'Imposteur ne réhabilite pas Enric Marco. Il nous le montre simplement sous un autre jour. Comme ­quelqu'un qui considère que si le mensonge est plus beau que la vie, il faut à tout prix «vivre le mensonge».


  • La revue de presse Philibert Humm - Paris-Match, septembre 2015

Javier Cercas a rencontré cet imposteur, ce personnage. Non pas pour jouer au flic, au procureur, à l'inquisiteur ou au catéchiste, mais pour tenter de comprendre. Comprendre pourquoi et comment Marco a-t-il pu en arriver là. A tromper si longtemps son monde...
C'est là que le livre de Cercas devient le plus intéressant  : lorsque lui-même se demande s'il existe de bons mensonges, des mensonges qui servent l'Histoire. Et s'il faut en définitive pardonner à un menteur qui dit la vérité.


  • La revue de presse Sophie Joubert - L'Humanité du 3 septembre 2015

L'Imposteur, un grand livre qui embrasse l'histoire de l'Espagne au XXe siècle et pose des questions universelles...
L'Imposteur n'est ni un essai historique, ni un reportage (ou tout cela à la fois), c'est une oeuvre littéraire dans laquelle l'auteur met en scène son combat contre lui-même et surtout avec son personnage bien vivant, fringant octogénaire lors de leur première rencontre en 2009. « Romancier de soi-même », Enric Marco fascine car il parle de nous tous, de notre propension à écrire notre propre légende.


  • La revue de presse Claude Arnaud - Le Point du 3 septembre 2015

Depuis Les Soldats de Salamine, qui démontait les rouages de la guerre civile, et Anatomie d'un instant, qui ressuscitait brillamment le golpe post-franquiste du colonel Tejero, il s'attache à reconstituer le passé pesant de l'Espagne dans toute son ambiguïté : la chronique prend vite un tour fictif, sous la plume de ce conteur virtuose.


  • La revue de presse Gilles Heuré - Télérama du 2 septembre 2015

Hanté par le réel, le romancier espagnol démonte l'improbable mystification d'une victime supposée de la déportation nazie. Une fresque renversante. Pendant des années, il hésitera. Après avoir écrit de puissants romans basés sur le réel (Les Soldats de Salamine, A la vitesse de la lumière, Anatomie d'un instant, Les Lois de la frontière), l'Espagnol Javier Cercas songe plutôt à écrire une pure fiction - car «la fiction sauve, la réalité tue». Seulement voilà, l'histoire d'Enric Marco, président de l'Amicale de Mauthausen, l'association espagnole des anciens déportés, qui a donné pendant des années conférences et interviews, et dont l'imposture a été révélée en 2005 à la suite des travaux de l'historien Benito Bermejo, était trop captivante pour que Cercas y résiste. Ecrire un livre sur ce héros déchu ? Cercas s'y résout finalement en 2009, car il est habité par l'Histoire, par les traces qu'elle laisse, qu'elle modifie ou efface dans la mémoire des hommes et des sociétés.


  • La revue de presse Guy Konopnicki - Marianne, août 2015

De cet énorme scandale, Javier Cercas tire un roman, où le réel écrase la fiction. L'histoire de Marco ne se résume pas à l'imposture. Aucun romancier n'oserait construire pareil personnage : né dans un asile où sa mère finira ses jours, élevé entre des tantes fantasques et un père qui fut vraiment un militant du syndicat libertaire CNT, Marco appartenait bien à cette Espagne baroque et rouge qui fut écrasée et niée par le franquisme. Il ne fut pas le seul à se renier en se fondant dans les normes nées de la défaite républicaine de 1939...
Javier Cercas installe l'imposture de Marco au sein d'une histoire pavée d'oublis et de mensonges, où il n'est guère surprenant que la vérité soit portée par un fabulateur. Le romancier a trouvé son double, en cet homme qui a fabriqué son personnage pour sortir l'histoire réelle de l'oubli.


  • Les courts extraits de livres : 07/09/2015

Je ne voulais pas écrire ce livre. Je ne savais pas exactement pourquoi je ne voulais pas l'écrire ou bien si, je le savais, mais je ne voulais pas le reconnaître ou je ne l'osais pas ; ou pas complètement. Le fait est que, pendant plus de sept ans, je me suis refusé à écrire ce livre. Entre-temps, j'en ai écrit deux autres, sans cesser de penser à celui-ci ; loin de là : à ma manière, tandis que j'écrivais ces deux livres, j'écrivais aussi celui-ci. Ou peut-être était-ce ce livre-ci qui, à sa manière, m'écrivait moi.
Les premiers paragraphes d'un livre sont toujours les derniers que j'écris. Ce livre est terminé. Ce paragraphe est le dernier que j'écris. Et, comme c'est le dernier, je sais à présent pourquoi je ne voulais pas écrire ce livre. Je ne voulais pas l'écrire parce que j'avais peur. Je le savais depuis le début mais je ne voulais pas le reconnaître ou je ne l'osais pas ; ou pas complètement. Ce n'est que maintenant que je sais que ma peur était justifiée.

J'ai fait la connaissance d'Enric Marco en juin 2009, quatre ans après qu'il est devenu le grand imposteur et le grand maudit. Nombreux seront ceux qui se souviendront encore de son histoire. Marco était un octogénaire de Barcelone qui s'était, pendant presque trois décennies, fait passer pour un ancien déporté dans l'Allemagne d'Hitler et un survivant des camps nazis, qui avait pendant trois ans présidé la grande association espagnole des anciens déportés, l'Amicale de Mauthausen, qui avait tenu des centaines de conférences et accordé des dizaines d'entretiens, qui avait reçu d'importantes distinctions officielles et avait parlé au Parlement espagnol au nom de tous ses prétendus compagnons de malheur, jusqu'à ce que, début mai 2005, on découvre qu'il n'était pas un ancien déporté et qu'il n'avait jamais été prisonnier dans un camp nazi. La découverte a été faite par un obscur historien du nom de Benito Bermejo, juste avant la célébration à Mauthausen du soixantième anniversaire de la libération des camps nazis, une cérémonie à laquelle assistait pour la première fois un président de gouvernement espagnol et où Marco allait jouer un rôle important, auquel il a cependant dû renoncer au dernier moment à la suite de la révélation de son imposture.
J'ai fait la connaissance de Marco au moment où je venais de publier mon dixième livre, Anatomie d'un instant, mais je ne traversais pas une bonne période. Je ne comprenais pas moi-même pourquoi. Ma famille semblait heureuse, mon livre était un succès ; il est vrai que mon père était décédé, mais depuis presque un an, un délai qui aurait dû être suffisant pour me laisser digérer sa mort. Je ne sais pas comment, mais j'en suis arrivé un jour à la conclusion que la cause de ma tristesse résidait dans mon livre récemment publié ; non seulement parce qu'il m'avait physiquement et mentalement épuisé, mais aussi (ou surtout) parce que c'était un livre bizarre, un étrange roman sans fiction, un récit rigoureusement réel, dépourvu du moindre recours à l'invention ou à la fantaisie. Je croyais que c'était ça qui m'avait tué. Je me répétais à toute heure, comme s'il s'agissait d'une consigne : "La réalité tue, la fiction sauve." Je luttais tant bien que mal contre l'inquiétude et les crises de panique, je me couchais en pleurant, je me réveillais en pleurant et je passais mes journées à me cacher des gens afin de pouvoir pleurer.


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