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.. Les perles noires de Jackie O.

Couverture du livre Les perles noires de Jackie O.

Auteur : Stéphane Carlier

Date de saisie : 10/05/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : le Cherche Midi, Paris, France

Collection : Romans

Prix : 17.50 €

ISBN : 9782749150208

GENCOD : 9782749150208

Sorti le : 12/05/2016

La vie nous offre parfois de beaux cadeaux inattendus. L'écrivain Stéphane Carlier le sait. Avec humour et fantaisie (indispensables à toute création valable), l'auteur raconte les belles choses de l'existence. Gaby, la soixantaine déprimée, est femme de ménage dans les beaux quartiers new-yorkais. Un matin, elle trouve par hasard la combinaison du coffre-fort d'un de ses employeurs, un vieux marchand d'art fortuné. Décidée à mettre la main sur son contenu - et notamment sur un collier ayant autrefois appartenu à Jackie Onassis -, elle imagine un plan particulièrement audacieux. Seulement, cambrioler un appartement huppé de l'Upper East Side, c'est un peu comme plier un drap sans se faire aider, ça demande un certain entraînement...
C'est par des chemins détournés que Stéphane Carlier est arrivé au roman. Hypokhâgne, études d'histoire et piges dans diverses rédactions parisiennes, avant d'entrer au ministère des Affaires étrangères qui l'affecte aux États-Unis, où il passe dix ans. Le public a tout de suite compris que le romancier était un formidable conteur. Son passage en Amérique l'a sans doute imprégné d'une certaine efficacité dans l'art d'enchanter le public (on pense à Billy Wilder par exemple).
Il faut un certain courage pour valoriser la générosité de la vie. Les écrivains osent cette singularité. Pour cette raison, ils sont au centre de nos vies, ils nous sont même indispensables. Stéphane Carlier nous invite à oser la vie, dans toute son ampleur. Notre reconnaissance de libraires est immense !


  • Les présentations des éditeurs : 11/05/2016

Une comédie irrésistible : l'élégance de Billy Wilder, la drôlerie des frères Coen.

Gaby, la soixantaine déprimée, est femme de ménage dans les beaux quartiers new-yorkais. Un matin, elle trouve par hasard la combinaison du coffre-fort d'un de ses employeurs, un vieux marchand d'art fortuné. Décidée à mettre la main sur son contenu - et notamment sur un collier ayant autrefois appartenu à Jackie Onassis -, elle imagine un plan particulièrement audacieux. Seulement, cambrioler un appartement huppé de l'Upper East Side, c'est un peu comme plier un drap sans se faire aider, ça demande un certain entraînement...

C'est par des chemins détournés que Stéphane Carlier est arrivé au roman. Hypokhâgne, études d'histoire et piges dans diverses rédactions parisiennes, avant d'entrer au ministère des Affaires étrangères qui l'affecte aux États-Unis, où il passe dix ans. Il y écrit Actrice, qu'il signe Antoine Jasper et envoie par la poste. Le livre, qui raconte le retour à l'écran d'une star du cinéma français tombée dans l'oubli, est salué par la critique. Encouragé par ce succès, Stéphane continue à écrire «des histoires avec des femmes à qui il arrive de belles choses» : Grand Amour, où l'héroïne prend la route pour aller retrouver en Auvergne un joueur de rugby qu'elle a vu dans un calendrier, et Les gens sont les gens, l'histoire d'une psychanalyste qui recueille un porcelet dans son appartement parisien. Après avoir passé trois ans en Inde, Stéphane s'est installé à Lisbonne en 2014. www.stephanecarlier.com


  • Les courts extraits de livres : 11/05/2016

Lundi 1er décembre, 6 h 06

Elle avait un truc pour éviter, au réveil, de sauter de son sixième étage ou d'aller se jeter dans l'East River. Un truc tout simple, qu'elle avait vu chez Oprah (la présentatrice l'avait mimé, allongée sur le canapé où elle recevait ses invités). Il suffisait, à peine sorti du sommeil, de rester au lit une ou deux minutes supplémentaires pour y dresser mentalement la liste des choses qui nous font du bien. Les grands bonheurs, les petites joies. Un régime qui commence à porter ses fruits, un concerto pour piano de Mozart. Cette jupe qui ne vous vaut que des compliments, ce type du service informatique qui ne vous lâche pas du regard à la cantine. «Vous sentirez immanquablement un sourire se dessiner sur votre visage et vous n'aurez qu'une envie, bondir hors du lit et entamer cette journée !» avait promis Oprah, en brandissant un poing vainqueur.
Pour Gaby, c'était devenu un réflexe. Chaque matin, à peine lucide, le cerveau encore imprégné des images de ses rêves, elle déclenchait son sonar à plaisir aussi automatiquement que sa main cherchait autrefois son paquet de cigarettes sur la table de chevet. Et ça marchait, même si la liste qu'elle établissait était toujours un peu la même. Elle ne bondissait peut-être pas hors du lit mais au moins elle ne s'y asseyait plus pour se mettre à pleurer, comme elle le faisait encore il n'y a pas si longtemps.
Il y avait le chocolat chaud qu'elle prenait au Edgar's à la fin de son service, les jours où elle travaillait chez madame Friedman. Rien ne lui plaisait tant que de le boire en terrasse en regardant les gens passer sur Amsterdam Avenue. Il y avait l'argent qu'elle touchait quand c'était jour de paie. Ces billets de vingt et de cinquante sur lesquels elle faisait glisser son fer à repasser avant de les déposer à la banque. Il y avait Eusebio, son petit-fils, sa raison de vivre, et le sourire qu'elle échangeait avec le vieux Noir qui tapait sur sa caisse en bois à la station Main Street. Il y avait les fêtes de fin d'année qui approchaient, les marrons chauds, les merveilleuses vitrines de Macy's...
Et, ce matin-là, il y eut deux autres images. Celle d'une part de gâteau dans son frigo, d'abord. Un reste de cake à la banane que lui avait donné Madeleine Romero, une de ses patronnes, à la fête d'anniversaire de son fils. Très riche, très sucré, il avait pratiquement l'effet d'une drogue hallucinogène. Il envoyait dans un pays imaginaire, une région enfantine où tout était jaune bouton d'or, rubans de satin, jeux et comptines. Depuis deux jours, elle s'en repaissait le plus lentement possible, seule dans sa cuisine, en émettant un «Mmmm» langoureux chaque fois qu'une bouchée entrait en contact avec son palais.


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