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.. A l'orée du verger

Couverture du livre A l'orée du verger

Auteur : Tracy Chevalier

Traducteur : Anouk Neuhoff

Date de saisie : 30/06/2016

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : La Table ronde, Paris, France | Quai Voltaire, Paris, France

Prix : 22.50 €

ISBN : 978-2-7103-7763-4

GENCOD : 9782710377634

Sorti le : 11/05/2016

C'est l'amour qui fait avancer les protagonistes du nouveau roman de Tracy Chevalier.
L'amour de John Goodenough pour les pommiers qu'il tente de faire pousser sur un bout de terre marécageuse de l'Ohio et qu'il partage avec John Chapman, pionnier de l'introduction des pommiers en Amérique et dont les visites égayent son quotidien. Mais les fièvres emportent chaque année un des siens. Il y a aussi l'alcool qui transforme sa femme Sadie en mégère infidèle qui parle à ses enfants disparus et tape sur ceux qui restent.
Il y a aussi l'amour de deux de ses enfants, Robert et Martha pour leur père, pour les pommiers, qui leur permet de tenir dans cet univers de labeur, de rudesse, de faim et de manque.
Bien des années plus tard, Robert et Martha ont été séparés par un drame.
Robert a tenté sa chance dans l'Ouest. Garçon de ferme, mineur, orpailleur, il n'a pas rechigné devant les métiers ingrats. Mais c'est l'amour qui va encore une fois tout changer : par amour des arbres, il se détourne de sa route pour admirer les séquoias géants tout juste découverts en Californie. Sur place, il fait la connaissance d'un anglais fantasque, botaniste infatigable, qui l'entraine dans la grande aventure commerciale de l'exportation des jeunes plants et des graines de séquoias vers le Vieux Monde.
Martha, elle, ne rêve que d'une chose : quitter l'Ohio, laisser derrière elle cette vie de misère, de mauvaises récoltes et de promiscuité et traverser les États-Unis à la recherche de son frère.
Cet amour pour son grand frère lui permettra de surmonter bien des épreuves.
Mêlant habilement personnages de fiction et personnages réels, Tracy Chevalier, toujours avec cette écriture limpide et envoutante, plonge dans l'histoire des pionniers, faite de souffrance et d'espoir et dans celle, méconnue, de la culture des pommiers et dans l'aventure botanique que fut le commerce des arbres millénaires de Californie.
C'est aussi une rencontre qu'elle narre avec poésie et lucidité : celle de l'homme avec la nature américaine intacte et grandiose ; une rencontre violente à l'issue de laquelle l'homme saccage, détruit, domestique et rentabilise.
"A l'orée du vergé" est une superbe fresque familiale mais aussi une leçon d'Histoire et d'amour, portée avec talent par une écriture vivante qui donne corps à la lumière, à la nature aussi bien qu'aux douleurs et aux joies de l'âme humaine.


  • Les présentations des éditeurs : 22/06/2016

En 1838, la famille Goodenough s'installe sur les terres marécageuses du Black Swamp, dans l'Ohio. Chaque hiver, la fièvre vient orner d'une nouvelle croix le bout de verger qui fait péniblement vivre ces cultivateurs de pommes. Tandis que James, le père, tente d'obtenir de ces terres hostiles des fruits à la saveur parfaite, la mère, Sadie, en attend plutôt de l'eau-de-vie et parle à ses enfants disparus quand elle ne tape pas sur ceux qui restent. Quinze ans et un drame plus tard, leur fils Robert part tenter sa chance dans l'Ouest. Il sera garçon de ferme, mineur, orpailleur, puis renouera avec la passion des arbres en prélevant des pousses de séquoias géants pour un exportateur anglais fantasque qui les expédie dans le Vieux Monde. De son côté, sa soeur Martha n'a eu qu'un rêve : traverser l'Amérique à la recherche de son frère. Elle a un lourd secret à lui faire partager...
Tracy Chevalier nous plonge dans l'histoire des pionniers et dans celle, méconnue, des arbres, de la culture des pommiers au commerce des pins millénaires de Californie. Mêlant personnages historiques et fictionnels, des coupe-gorge de New York au port grouillant de San Francisco, À l'orée du verger peint une fresque sombre mais profondément humaniste, et rend hommage à ces femmes et ces hommes qui ont construit les États-Unis.

Née à Washington en 1962, Tracy Chevalier quitte en 1982 les États-Unis pour s'installer à Londres, où elle vit toujours, avec son mari et son fils. Elle connaît un immense succès dès son deuxième livre, La Jeune Fille à la perle, adapté au cinéma par Peter Webber en 2002. Ses six autres romans - Le Récital des anges (2002), La Dame à la Licorne (2003), La Vierge en bleu (2004), L'Innocence (2007), Prodigieuses Créatures (2010), La Dernière Fugitive (2013) - sont tous publiés à Quai Voltaire.



  • La revue de presse Emmanuelle Giuliani - La Croix du 30 juin 2016

Réflexion puissante sur la faculté de renaissance de toute vie hors de son foyer natal, le nouveau roman de Tracy Chevalier mêle rudesse et espérance.


  • La revue de presse Fabienne Pascaud - Télérama du 18 mai 2016

Une famille de pionniers rêve de pommiers dans l'Ohio, mais la misère est si tenace... Une histoire qui mêle brillamment souffle épique et souci du détail...
Personnages historiques, authentiques, constructions chahutées, monologues intérieurs : la romancière mêle réalité et fiction, roman et théâtre, passé et présent dans un récit tourmenté et bruissant de nature, où se bâtit aussi l'Amérique. Elle a du souffle et du style, le sens de l'épique comme du minuscule. Ses personnages parlent peu, confient peu, avouent peu. Mais dans leurs silences - résignés, révoltés ? - superbement se lisent désespoirs et passions.


  • Les courts extraits de livres : 22/06/2016

Ils se disputaient encore à propos des pommes. Lui voulait cultiver davantage de pommes de table, pour les manger ; elle voulait des pommes à cidre, pour les boire. Cette querelle s'était répétée si souvent qu'ils jouaient désormais leurs rôles à la perfection ; leurs arguments s'écoulaient fluides et monotones autour d'eux car ils les avaient l'un comme l'autre entendus assez fréquemment pour ne plus avoir à écouter.
Si la dispute d'aujourd'hui entre le sucré et l'acide s'avérait différente, ce n'était pas parce que James Good-enough était fatigué ; il était sans arrêt fatigué. Ça vous épuisait un homme, de se tailler une vie dans le Black Swamp... Si elle était différente, ce n'était pas parce que Sadie Goodenough avait la gueule de bois ; elle avait souvent la gueule de bois. Non, elle était différente parce qu'ils avaient eu la visite de John Chapman la veille au soir. De tous les Goodenough, seule Sadie était restée l'écouter parler jusque tard dans la nuit, jetant de temps à autre des pommes de pin dans le feu, histoire de le ranimer. L'étincelle dans les yeux et le ventre de l'homme mais peut-être aussi ailleurs, allez savoir, avait bondi sur elle telle une flamme se frayant naturellement un chemin d'un copeau bouclé à un autre. Elle était toujours plus heureuse, plus effrontée et plus sûre d'elle-même après une visite de John Chapman.
En dépit de sa fatigue, James n'avait pas réussi à s'endormir alors que la voix bourdonnante de John Chap-man s'insinuait dans la cabane avec la persistance d'un moustique des marais. Il y serait peut-être parvenu s'il avait rejoint ses enfants dans le grenier, mais il n'avait pas envie de quitter le lit qui, placé face à la cheminée, constituait une invite trop tentante. Au bout de vingt ans de vie commune, il ne désirait plus Sadie autant qu'avant, surtout depuis que l'eau-de-vie de pomme avait fait ressortir son côté hargneux. Mais quand John Chapman venait voir les Goodenough, James se surprenait à noter l'opulence des seins de sa femme sous sa robe bleue élimée, et l'attrait étonnant de sa taille, épaissie mais encore intacte après dix enfants. Il ignorait si John Chapman remarquait lui aussi ce type de détails ; pour un homme de soixante ans révolus, il était encore mince et vigoureux, malgré les mèches gris acier dans ses cheveux en bataille. James ne tenait pas à savoir.
John Chapman cultivait des pommiers et parcourait les rivières de l'Ohio dans un double canoë rempli d'arbres qu'il vendait aux colons. Les Goodenough venaient d'arriver dans le Black Swamp quand l'homme était apparu pour la première fois avec sa cargaison d'arbres, leur rappelant gentiment qu'ils étaient censés faire pousser une cinquantaine de fruitiers sur leur parcelle dans un délai de trois ans, s'ils voulaient en être légalement propriétaires. Aux yeux de la loi, un verger constituait le signe indéniable qu'un colon avait l'intention de rester sur place. James avait acheté une vingtaine d'arbres séance tenante.


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