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.. Le paradis végétarien : méditations patristiques

Couverture du livre Le paradis végétarien : méditations patristiques

Auteur : Robert Culat

Préface : Régis Doumas

Date de saisie : 07/07/2016

Genre : Religion, Spiritualité

Editeur : L'Harmattan, Paris, France

Collection : Religions & spiritualité. Série études

Prix : 15.50 €

ISBN : 9782343093321

GENCOD : 9782343093321

Sorti le : 18/05/2016

Né en 1968, licencié en philosophie de l'université pontificale Grégorienne de Rome, Robert Culat est prêtre du diocèse d'Avignon depuis 1993. Il exerce aujourd'hui son ministère auprès de la communauté francophone de Copenhague.
Passionné de musique Metal, il est l'auteur de trois ouvrages sur le sujet aux éditions Camion Blanc.
Avec" Le paradis végétarien", Robert Culat fait suite à son précédent ouvrage, "Méditations bibliques sur les animaux" et s'intéresse à un verset délaissé, pour ne pas dire ignoré de la Genèse : "Je vous donne tout plante qui porte sa semence sur toute la surface de la Terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture".
Il se demande si l'on peut voir dans ce verset, dans ce commandement de Dieu aux hommes, une injonction à adopter un régime végétarien, voire végétalien.
A traverse quatorze méditations basées sur l'interprétation de ce verset par les Pères de l'Église, entre le IIe et le VIIIe siècle, il fait dialoguer avec une subtile érudition et dans une langue accessible à tous, les différents courants de pensée patristiques avec des écoles de pensée postérieures provenant de philosophes, de scientifiques et de théologiens.
Il s'interroge également sur la place de l'anthropocentrisme dans le dogme catholique et ses conséquences sur notre monde actuel.
Ce parcours réflexif passionnant autour de l'homme et de l'animal se termine par une méditation sur l'encyclique "écologique" du pape François "Laudato Si", dans laquelle le souverain pontifical, s'il n'appelle pas ouvertement au végétarisme, rappelle que les animaux ne sont pas des objets, des ressources ou des serviteurs de l'Homme mais bien des êtres sensibles dont "la fin ultime[...] ce n'est pas nous. Mais [qui] avancent avec nous et par nous [...]".
Les animaux sont donc doués de valeur objective et doivent vivre leur vie pour eux-mêmes et non pour servir de ressource à l'humain qui n'est qu'un animal parmi les autres.
Robert Culat nous rappelle aussi que l'anthropocentrisme de certains des Pères de l'Église est aujourd'hui considéré comme "déviant" par le pape et à l'origine de la maltraitance des animaux par l'Homme.
Et pour ceux d'entre nous qui ne sont pas chrétiens, me direz-vous ?
Peut-être faut-il simplement considérer l'importance du christianisme en Occident et son influence sur nos valeurs, notre philosophie et notre mode de vie, que l'ont soit ou non croyant.
A travers des textes comme ceux des Pères de l'Église qui sont, qu'on le veuille ou non, fondateurs de nos sociétés occidentales et qui résonnent dans notre inconscient collectif, Robert Culat nous propose de nous pencher sur un problème terriblement actuel, celui de la maltraitance de la vie sous toutes ses formes, par ignorance, indifférence, cupidité, volonté de dominer ou tout bêtement par anthropocentrisme. Et cette interrogation nous touchera tous, croyants ou non.


  • Le courrier des auteurs : 06/07/2016

1) Qui êtes-vous ? !
Robert Culat, né à Marseille en 1968, prêtre catholique du diocèse d'Avignon depuis 1993.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Il est double : dans un premier temps je regarde comment les Pères de l'Église ont lu et compris (ou ignoré) le verset 29 du premier chapitre de la Genèse (don par le Créateur à l'homme et à la femme d'une nourriture végétalienne), et dans un second temps j'étudie, toujours chez les Pères de l'Église, l'impact de l'anthropocentrisme sur la manière qu'ils ont eu de penser l'animal et les animaux dans leurs relations avec l'homme.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
Si les chrétiens croyaient réellement en Dieu créateur de l'univers visible, ils seraient obligés de changer immédiatement d'attitude envers la création et les autres créatures.

Ou :

La douceur de l'homme pour la bête est la première manifestation de sa supériorité sur elle (Courteline).

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Certainement une musique de Mozart, une musique chantant d'une manière la plus pure possible la possibilité de la réconciliation et de la paix entre toutes les créatures... Je pense au magnifique air des Noces de Figaro : Contessa perdono.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'urgence d'une conversion écologique qui intègre le respect des animaux en tant que créatures sensibles et ayant une valeur indépendante de l'homme. Jean-Claude Nouët relevait avec tristesse comment l'immoralité de la cupidité s'est ajoutée l'immoralité du mépris de la vie. Notre système économique amoral, qui se situe au-delà du bien et du mal, réduit en esclavage le vivant, que ce soit les hommes ou les animaux. Tant que nous n'aurons pas détruit l'idole Argent, nous souffrirons de cet esclavage produit par la cupidité et la course illimité au profit. Il n'existe pas d'écologie véritable sans une remise en cause radicale de notre système économique pervers qui est, de par sa nature, destructeur. Donc pas d'écologie véritable non plus tant que nous serons gouvernés par une ploutocratie (le marché, la finance etc.).

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
Non, je n'ai pas de rituels d'écrivain. Par contre j'écris toujours en silence.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Demandez-le à la muse de l'inspiration ! Dans cet essai, il y a un important travail de recherche préliminaire sur les Pères de l'Église. Mais il est vrai que l'inspiration vient à l'improviste sur telle ou telle idée, sur une manière de formuler ce que l'on pense, sur le rapport entre tel texte et tel autre etc. A ce moment-là, il faut avoir la vigilance d'esprit nécessaire pour prendre des notes, autrement le risque est grand d'oublier ce qui nous a été donné de manière soudaine et imprévue... L'inspiration part aussi vite qu'elle est venue !

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?
Jamais en tant qu'enfant ou adolescent je n'avais pensé à écrire un jour des livres, même si j'ai toujours été meilleur à l'école dans les matières littéraires que scientifiques. Avoir eu un père bouquiniste a peut-être joué un certain rôle. Mon premier livre, L'âge du Metal, publié en 2007 aux éditions Camion Blanc, a été le fruit d'une découverte et d'une curiosité. Ayant découvert l'univers de la culture et de la musique Metal, j'ai d'abord écrit ce livre pour partager mon expérience avec d'autres, mais aussi pour corriger ce qui me semblait être une injustice vis-à-vis de cette culture trop largement ignorée et méprisée à cette époque. Le but de ce premier livre était aussi de favoriser un dialogue entre deux mondes qui s'ignoraient et parfois se détestaient : celui des chrétiens et celui des fans de Metal. J'aime bien écrire des livres qui soient pionniers, c'est-à-dire défricher des terrains peu explorés. Dans le cas du Paradis végétarien, il s'agit de questionner les chrétiens et les autres sur la place de l'animal dans nos vies (ce qui est un thème bien traité aujourd'hui dans la société laïque avec des personnes comme Jonathan Safran Foer, Elisabeth de Fontenay, Jean-Baptiste Jeangène-Vilmer et Aymeric Caron, mais qui a très peu pénétré la sphère de l'Église catholique en France). Parler de végétarisme comme d'une exigence éthique à des chrétiens en 2016, c'est assez nouveau. C'est même révolutionnaire : il n'y a qu'à voir les réactions de résistance que cela suscite autour de moi. Mais je ne travaille pas pour le court terme. Mon essai se situe dans le long terme...

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?
Oui, c'était en classe de seconde, au lycée de Cavaillon, lorsque notre professeur de français nous a fait lire L'écume des jours de Boris Vian, je suis tombé amoureux de ce livre et de sa langue merveilleuse ! D'autres ont suivi, en particulier avec la découverte d'auteurs comme Hermann Hesse et John Fante.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Immense question... à beaucoup de choses selon le genre littéraire. J'aime lire des livres d'histoire pour me cultiver et apprendre des choses (Howard Zinn). J'aime lire des essais pour m'engager d'une manière plus consciente et mieux informée en politique (dans le sens noble du terme !) et au sein de la société (Fabrice Nicolino, Jean Ziegler, Hervé Kempf). J'aime aussi lire des romans, des fictions pour me divertir, pour la beauté de la langue, le réalisme de la prose, le suspense d'une histoire, l'émerveillement devant la reconstitution ou la création d'un univers (Tolkien par exemple etc.). L'art de l'écrivain est un art universel qui fait écho de manière artistique à la totalité de l'expérience humaine.


  • Les présentations des éditeurs : 07/07/2016

Comment les Pères de l'Église, du IIe au VIIIe siècle, ont-ils compris et analysé le verset 29 du premier chapitre de la Genèse : Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la Terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture. Peut-on y voir un manifeste végétarien, et si oui a-t-il été ignoré au profit d'un anthropocentrisme dominant ?

En quatorze méditations, l'auteur répond à cette question en faisant dialoguer la pensée de l'époque patristique avec diverses écoles de pensée postérieures, provenant de philosophes, de théologiens ou encore de scientifiques.

Ce parcours réflexif autour de l'homme et de l'animal se termine par une méditation sur l'encyclique «écologique» du pape François consacrée à la sauvegarde de la maison commune (24 mai 2015), qui constitue un document historique et providentiel pour l'Église catholique. Ces Méditations patristiques complètent ainsi les Méditations bibliques sur les animaux (L'Harmattan, 2015).

Né en 1968, licencié en philosophie de l'université pontificale Grégorienne de Rome, prêtre du diocèse d'Avignon depuis 1993, Robert Culat exerce actuellement son ministère sacerdotal au service de la communauté catholique francophone de Copenhague. Il est l'auteur de L'âge du Métal - Contrastes et paradoxes d'une culture musicale (2007) et co-auteur d'Opeth - Damnation & Délivrance (2013), Katatonia - Sous un ciel de plomb (2015), aux éditions Camion Blanc.


  • Les courts extraits de livres : 07/07/2016

Extrait de l'introduction

Dieu dit encore : «Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture. A tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte.» Et ce fut ainsi.
Lorsque je me trouvais encore dans la phase de recherche en vue de l'écriture de mes Méditations bibliques sur les animaux, j'ai vécu une expérience révélatrice du rapport existentiel qui s'institue entre le lecteur et le texte biblique, que nous en ayons conscience ou pas. Il me semble donc important de partager cette expérience au seuil de ces Méditations patristiques. Puisque je m'intéressais particulièrement au rapport entre l'homme et les animaux dans le projet du Créateur, il était évident que les deux récits de la création (Genèse 1 et 2) auraient une importance fondamentale dans le cadre de mes méditations. En tant que prêtre, je connaissais bien sûr ces textes fondateurs et je les avais lus, entendus et médités de très nombreuses fois. Or, pour la première fois, je fus interpellé par les versets qui ouvrent cette introduction. Jamais je n'avais réalisé que le Créateur avait donné à l'homme et aux animaux un régime végétalien ! Ce fut véritablement pour moi une révélation. Comment se fait-il donc que ces versets avaient été en quelque sorte oubliés et négligés par mon esprit ? Le fait que, jusqu'à encore récemment, je mangeais de la viande comme la plupart des Français ne saurait expliquer à lui seul cet oubli involontaire ou cette inattention à la lettre du texte sacré. Simplement j'ai compris que si cette révélation avait pu avoir lieu dans mon esprit, c'était bien parce que je lisais la Genèse en y cherchant des éléments d'inspiration sur une question particulière : la relation de l'homme avec les animaux ! Pour le dire autrement, le texte biblique révèle davantage ses trésors si nous l'abordons en le questionnant, et cela de la manière la plus précise possible.
Le but de ces Méditations patristiques est double. Dans un premier temps, il s'agit de voir comment les Pères de l'Église ont lu et compris Genèse 1, 29. Mon travail de recherche m'a montré que ce verset pouvait être qualifié de verset ignoré, car beaucoup de Pères ont vécu, des siècles avant moi, l'expérience qui fut la mienne avant que je n'écrive mes Méditations bibliques sur les animaux : leur esprit ne s'est pas laissé interpeller par ce texte et la signification qu'il pouvait avoir pour les chrétiens de leur temps. Mais d'autres, peu nombreux, il est vrai, s'y sont intéressés ou, au moins, l'ont brièvement mentionné dans leurs écrits. La première partie de ce livre rend compte de leur lecture et de leur interprétation, en allant de Théophile d'Antioche (2ème siècle) jusqu'à Jean Philopon (6ème siècle). Parmi ces huit méditations, Basile de Césarée, appelé aussi Basile le grand (4ème siècle), tient une place unique de par l'ampleur de son commentaire, et surtout en raison de sa prise en compte honnête et sérieuse du sens littéral alors que d'autres, parmi les Pères, allégorisent immédiatement (Origène et Augustin). Malgré le travail de recherche qui fut le mien, il est bien sûr tout à fait possible que ma recension des commentaires patristiques de Genèse 1, 29 soit incomplète. Mais je ne pense toutefois pas me tromper en affirmant que ce verset de la Genèse a été très peu commenté à l'époque patristique au regard d'autres versets appartenant au même ensemble littéraire (Genèse 1, 26 en particulier).


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