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.. Deux remords de Claude Monet

Couverture du livre Deux remords de Claude Monet

Auteur : Michel Bernard

Date de saisie : 17/11/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : La Table ronde, Paris, France

Collection : Vermillon

Prix : 20.00 €

ISBN : 978-2-7103-8070-2

GENCOD : 9782710380702

Sorti le : 18/08/2016

À la fin de sa vie, en hommage aux morts de la Grande Guerre, Claude Monet a fait don à la France d'une toile magistrale : Les Nymphéas. Ce tableau est en quelque sorte le «testament» pictural du peintre.

Monet a mis longtemps pour accepter de se dessaisir de cette toile. Pour cela il faudra toute l'insistance de Clémenceau, chef du gouvernement de l'époque et ami intime de Monet. Sans aucun motif, sans aucune explication, ce dernier pose une condition. L'État français devra acquérir un de ses tableaux de jeunesse Femmes au jardin, afin de l'exposer au Louvre.

Il y a presque soixante ans, Monet n'avait pas réussi à vendre ce tableau. C'est son ami d'enfance Frédéric Bazille qui lui a acheté, mais plutôt que de le payer en une fois, il décida de le payer tous les mois. Bazille était persuadé de l'art de son ami. Pour que Monet puisse développer son travail, il lui a ainsi procuré une aisance financière. En 1870, par patriotisme et renonçant à ses privilèges, Bazille s'engage dans l'armée et meurt au combat. Monet lui ne s'engage pas, il part en Angleterre.

Le peintre a connu un autre drame dans sa vie, la mort de sa femme en 1879. Camille Doncieux est une partie intégrante de l'oeuvre de Monet. Ce nouveau mouvement d'artistes dits «impressionnistes» prône un certain réalisme. L'amour de Claude pour Camille dans les multiples tableaux qu'il fait d'elle est palpable. Elle enchante son pinceau et ses couleurs.

Grâce à un style précis, poétique et une grande érudition, Michel Bernard nous offre un récit subtil sur la vie du plus illustre des impressionnistes. Ce livre traite d'amour et d'amitié, des sentiments qui ont certainement irrigué l'inspiration de l'artiste.


  • Les présentations des éditeurs : 09/11/2016

Lorsque Claude Monet, quelques mois avant sa disparition, confirma à l'État le don des Nymphéas, il y mit une ultime condition : l'achat d'un tableau peint soixante ans auparavant, Femmes au jardin, pour qu'il soit exposé au Louvre. A cette exigence et au choix de ce tableau, il ne donna aucun motif. Deux remords de Claude Monet raconte l'histoire d'amour et de mort qui, du flanc méditerranéen des Cévennes au bord de la Manche, de Londres aux Pays-Bas, de l'Île-de-France à la Normandie, entre le siège de Paris en 1870 et la tragédie de la Grande Guerre, hanta le peintre jusqu'au bout

Michel Bernard est l'auteur de Mes Tours de France (L'Age d'Homme, 1999, La Petite Vermillon, 2014). Après La Tranchée de Calonne (2007, Prix Erckmann-Chatrian), il publie à La Table Ronde La Maison du docteur Laheurte (2008, Prix Maurice Genevoix), Le Corps de la France (2010), Pour Genevoix (2011) et Les Forêts de Ravel (2015, Prix du festival Livres et Musiques de Deauville).



  • La revue de presse Xavier Houssin - Le Monde du 3 novembre 2016

Il ne reste du Déjeuner sur l'herbe, peint par Claude Monet entre 1865 et 1866, que deux grands fragments exposés aujourd'hui au Musée d'Orsay. Le troisième a disparu. La toile (gigantesque) n'a d'ailleurs jamais été entièrement achevée. Il en existe toutefois une esquisse complète à Moscou, au Musée Pouchkine. Michel Bernard la reproduit dans les pages de son nouveau roman, Deux remords de Claude Il ne reste du Déjeuner sur l'herbe, peint par Claude Monet entre 1865 et 1866, que deux grands fragments exposés aujourd'hui au Musée d'Orsay. Le troisième a disparu. La toile (gigantesque) n'a d'ailleurs jamais été entièrement achevée. Il en existe toutefois une esquisse complète à Moscou, au Musée Pouchkine. Michel Bernard la reproduit dans les pages de son nouveau roman, Deux remords de Claude Monet..
Pour ce Déjeuner sur l'herbe, il a fait poser ceux qu'il aimait. Et tout particulièrement Camille, son modèle, sa muse discrète, qu'il épousera en 1870, mais aussi Frédéric Bazille, son ami, compagnon d'atelier, quand, ensemble, ils suivaient les cours de Charles Gleyre à l'Ecole des beaux-arts de Paris...
Avec une troublante puissance d'évocation, profondément enracinée dans sa connaissance de la vie de Monet et de son époque, Michel Bernard tisse leur souvenir avec la mémoire du peintre. Et révèle l'irremplaçable présence qu'ils occupent au fil du temps dans l'avancée de sa création.


  • La revue de presse Emmanuelle Giuliani - La Croix du 6 octobre 2016

Après Maurice Ravel en 2015, c'est un autre immense artiste qui a inspiré à Michel Bernard son nouveau roman. Tout aussi prenant, tout aussi poignant. Voici un livre quasiment parfait. Si bien que l'on hésite à privilégier telle ou telle de ses qualités, tant elles concourent, chacune et toutes ensemble, à l'harmonie de la lecture. Quelque deux cents pages, ni trop, ni trop peu, divisées en trois sections d'inégale longueur pour éviter la monotonie et laisser au mouvement central le loisir de se déployer, comme la rivière sinue plus languissante entre la source et l'estuaire.


  • La revue de presse Jean-Claude Lebrun - L'Humanité du 22 septembre 2016

Ses biographies romancées font merveille. Trenet, Genevoix ou Ravel  : à chaque fois, il parvient à fondre en une même coulée narrative une expérience humaine et une expérience artistique...
Le roman de Michel Bernard emporte haut sans jamais cesser de donner à toucher, presque à respirer, l'épaisseur sensuelle de la pâte posée sur la toile. Face à la douleur du monde et du temps, c'est l'art qui s'y trouve représenté. Dans sa vitale nécessité.


  • La revue de presse Estelle Lenartowicz - L'Express, août 2016

Les deux remords en question ? Deux êtres disparus prématurément qui ont hanté l'artiste jusqu'au bout de son existence...
Comment ces deux destins entremêlés éclairent-ils la trajectoire de Monet (1840-1926) ? Réponse dans ce livre à l'atmosphère douce, limpide, délicatement satinée.


  • Les courts extraits de livres : 21/09/2016

Le 6 décembre 1870, jour de la Saint-Nicolas, un homme de haute taille, aux vêtements de bonne coupe, crottés et fatigués, entrait dans Beaune-la-Rolande. La nuit était tombée, il neigeait. Gaston Bazille marchait depuis deux jours. Venant de Montpellier, il était descendu la veille en gare de Gien et avait traversé la région où campaient les troupes qui huit jours avant avaient livré bataille devant la petite ville. L'armée française formée sur la Loire par le gouvernement de la jeune République, après la débâcle de Sedan et la déchéance de l'Empereur, avait tenté à cet endroit de forcer les lignes allemandes et d'ouvrir la route de Paris assiégé depuis trois mois. Elle avait échoué, et laissé de nombreux morts sur le champ de bataille resté aux mains des Prussiens.

De Gien, après la forêt d'Orléans, le voyageur avait traversé le Gâtinais que l'hiver faisait paraître plus désolé encore. Entre les pâtures à moutons et les bosquets, que parcouraient les volées de corneilles et de choucas, il n'avait croisé que des éléments de l'armée battue. Des isolés, maraudeurs et déserteurs cherchant pitance et bonne fortune, des blessés, des unités qui n'avaient pas donné, en bon ordre, d'autres se reformant, des patrouilles et des sentinelles. La première nuit de son itinéraire, il l'avait passée chez le vicaire de Bellegarde, bien disposé par l'allure bourgeoise de cet homme d'une cinquantaine d'années et ému par la raison de ce déplacement lointain dans un secteur dangereux. Le lendemain, très tôt, il s'était remis en route vers Beaune, en passant par le hameau d'Ormes, où, lui avait dit son hôte, se trouvait un grand nombre des soldats français blessés abandonnés à l'ennemi. La charité des habitants suppléait comme elle le pouvait. Parmi les malheureux qui gisaient dans les pièces pillées, dans les granges, sur la paille souillée, l'homme cherchait son fils, sergent-fourrier au 3e régiment de zouaves. Il interrogeait tous les soldats portant la culotte rouge bouffante, le dolman brodé et la chéchia, et finit par en trouver un qui le connaissait. Le jeune homme, un lieutenant, lui dit que le grand Bazille avait été blessé en même temps que le capitaine d'Armagnac, commandant sa compagnie, mais qu'il n'était pas là et se trouvait sans doute prisonnier des Prussiens.
(...)


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