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.. Darwin, Bonaparte et le Samaritain : une philosophie de l'histoire

Couverture du livre Darwin, Bonaparte et le Samaritain : une philosophie de l'histoire

Auteur : Michel Serres

Date de saisie : 30/09/2016

Genre : Philosophie

Editeur : le Pommier, Paris, France

Collection : Essais et documents

Prix : 19.00 €

ISBN : 9782746510982

GENCOD : 9782746510982

Sorti le : 08/09/2016

  • Les présentations des éditeurs : 16/11/2016

«Darwin raconta l'aventure de flore et de faune. Devenu empereur, Bonaparte, parmi les cadavres sur le champ de bataille, prononça, dit-on, ces mots : «Une nuit de Paris réparera cela». Quant au Samaritain, il ne cesse, depuis deux mille ans, de se pencher sur la détresse du blessé. Voilà trois personnages qui scandent sous mes yeux trois âges de l'histoire.
Le premier, long, compte des milliards d'années. Réussissant à dater les événements dont elles s'occupent, les sciences contemporaines racontent le Grand Récit de l'univers, de la planète et des vivants, récit qui déploie nos conditions d'habitat et de nourriture, sans lesquels nous ne vivrions ni ne survivrions.
Pendant des milliers d'années, le deuxième, dur, répète cette guerre perpétuelle dont un chiffre bien documenté dit qu'elle occupa 90% de notre temps et de nos habiletés.
Quant au dernier, doux, il glorifie, depuis quelques décennies seulement, l'infirmière, le médecin, la biologiste dont les découvertes et les conduites redressèrent à la verticale la croissance de notre espérance de vie ; puis le négociateur, qui cherche la paix ; enfin l'informaticien qui fluidifie les relations humaines.
Histoire ou Utopie ? Il n'y a pas de philosophie de l'histoire sans un projet, réaliste et utopique. Réaliste : contre toute attente, les statistiques montrent que la majorité des humains pratiquent l'entraide plutôt que la concurrence. Utopique : puisque la paix devint notre souci, ainsi que la vie, tentons de les partager avec le plus grand nombre ; voilà un projet aussi réaliste et difficile qu'utopique, possible et enthousiasmant.»
Michel Serres

Professeur à Stanford University, membre de l'Académie française, Michel Serres est l'auteur de nombreux essais philosophiques et d'histoire des sciences, dont les derniers, Petite Poucette et Le Gaucher boiteux ont été largement salués par la presse. Il est l'un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde qui associe les sciences et la culture.



  • La revue de presse Nicolas Truong - Le Monde du 8 septembre 2016

Tel un Montaigne de l'âge numérique, tel un Rabelais de la mondialisation, Michel Serres continue de creuser son sillon. Et de nous livrer une tout autre perception de notre humaine condition. Car avec la révolution numérique, scientifique et pacifique, le monde ne cesse de basculer. Et même de s'améliorer. Optimiste sans être candide, Michel Serres nous convie à changer le regard que nous portons sur notre propre histoire. Et tout d'abord à réinscrire l'humanité dans le grand récit de l'univers...
Ainsi l'Occident vivrait, depuis 1945, une utopie dans un îlot de paix. Bien sûr, beaucoup trouveront que Michel Serres exagère. Qu'il force trait, qu'il prend ses désirs pour la réalité. Et que l'avènement d'un monde de «sitoyens» connectés peut aussi enfanter un univers guerrier. Nullement naïf, celui-ci ne nie pas la permanence des violences. Et propose même d'envoyer les 10 % d'individus séduits par la rivalité, la destruction et le combat sur une île «inverse de l'ancienne Utopie», qu'il baptise «Eipotu». Aux lecteurs le plaisir d'imaginer la liste des noms et personnalités qui devraient embarquer à bord de cette arche de Noé inversée.


  • La revue de presse Christian Makarian - L'Express, septembre 2016

Dans son dernier essai, très original et personnel, Michel Serres délivre sa vision de l'Histoire. Exercice complètement libre. En lisant Michel Serres, on croit l'entendre, et tourner les pages de son dernier livre revient à écouter les respirations d'un grand conteur. Sa voix nous berce et, cette fois, nous entraîne dans une histoire qui débute dans le néant infini pour nous conduire étape par étape à notre condition présente...
C'est un livre envoûtant, une réflexion éminemment originale, qui enroule réflexion et poésie autour de la destinée tragique de l'humanité.


  • Les courts extraits de livres : 16/11/2016

SUPPLÉMENT
Premier âge, long : Le Grand Récit

Les historiens se vantent volontiers d'exercer, de pratiquer, de célébrer la mémoire, alors que leur discipline se définit plutôt comme une série d'oublis.
Que voici.

Oubli de cultures différentes

Comme elle commence avec l'invention de l'écriture, l'histoire oublie les peuples qui ne l'ont pas inventée, plus nombreux, semble-t-il, encore aujourd'hui, que ceux qui l'utilisent. L'histoire peut donc pousser certains d'entre nous à un racisme dont l'illettrisme risque de traiter certains contemporains de préhistoriques. Par bonheur, une science humaine, humaine au sens moral tout autant que savant, l'ethnologie, relaie ce manque et pallie cet oubli. Les peuples sans écriture ont, eux aussi, une histoire.
J'avoue, d'autre part, avoir appris l'histoire, en Europe, de telle sorte que, même si j'ai su assez vite notre origine africaine, j'ai longtemps ignoré, avant d'aller au Mali, la splendeur et l'antiquité des civilisations et des cultures noires. Qui, parmi nous, sait que certains pharaons d'Égypte, issus de Nubie, Ésope, le chevalier de Saint-Georges, Alexandre Dumas ou Pouchkine, à qui nous devons une part vitale de notre culture, descendaient de souches africaines ? Le moins que l'on puisse dire est qu'ils savaient écrire...
L'histoire usuelle oublie aussi les temps qui précédèrent l'invention de l'écriture. Par bonheur, une science humaine, humaine au sens moral tout autant que savant, relaie ce manque et pallie cet oubli : la préhistoire, dont la portée couvre l'intervalle immense entre l'apparition d'Homo sur la planète Terre et l'invention de l'écriture, deux dates difficiles à préciser encore aujourd'hui. Chasseurs-cueilleurs, agriculteurs ou éleveurs, ces cultures, ces peuples ont, eux aussi, une histoire. Pourquoi donc l'appeler «préhistoire» ?

L'environnement comme deuxième oubli Ces trois disciplines, histoire, ethnologie et préhistoire, traitent de notre espèce et d'elle seulement. Je reconnais que beaucoup de travaux, dont le sérieux et la profondeur honorent ces trois sciences, tiennent compte du cadre géographique où se passent les événements humains, parfois même du climat, des plantes ou des animaux alentour. Mais, souvent, il s'agit d'environnement. Ce mot trahit une intention. Tout se passe comme si, individuels ou en groupes, les humains vivaient au centre du monde ou du récit, et le reste à leur périphérie. Nous devons juger cet anthropocentrisme avec la même sévérité critique et les mêmes soupçons que tous les dogmes qui placent quoi que ce soit au milieu d'un tableau ou d'un projet, donnant alors à cette référence une importance arbitraire et démesurée par rapport à tout le reste, secondaire par rapport à elle.
Autrement dit, l'humain constitue le sujet exclusif ou central de l'histoire, de l'ethnologie et de la préhistoire, voire leur référence. Avec une complaisance pathétique, nous nous mirons, narcisses, en ces trois disciplines. Quand nous parlons des «non-humains» pour désigner choses et bêtes, nous oublions que les bonobos, les cèdres ou les mésanges pourraient nous définir, avec le reste du monde, comme «non-bonobos», «non-cèdres», «non-oiseaux». Plaisante théorie des ensembles !

(...)


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