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.. Comment la France a tué ses villes

Couverture du livre Comment la France a tué ses villes

Auteur : Olivier Razemon

Date de saisie : 27/02/2017

Genre : Environnement

Editeur : Rue de l'échiquier, Paris, France

Collection : Diagonales

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782374250380

GENCOD : 9782374250380

Sorti le : 20/10/2016

Villes à l'agonie

Alors que le constat de la crise urbaine produit son lot d'articles de presse sur des villes sinistrées où les commerces disparaissent, Olivier Razemon nous livre une analyse originale sous forme d'enquête.
La dévitalisation des villes n'est pas un phénomène hexagonal et frappe de nombreux pays européen et l'Amérique du Nord. Elle concerne surtout les villes moyennes et petites. La France est quadrillée par la grande distribution qui dispose d'une force de frappe considérable. Des projets d'implantation permanents, une fuite en avant dans la démesure, un parc de surfaces commerciales qui croît plus vite que la consommation ! Les implantations de centres commerciaux en périphérie tuent les commerces de centre-ville et créent moins d'emplois qu'elles n'en détruisent. Et les villes dépérissent.
À lire absolument pour comprendre un des problèmes les plus importants de l'aménagement du territoire.


  • Les présentations des éditeurs : 24/10/2016

Des vitrines vides et sombres, des façades aveugles, des stores métalliques baissés.
Calais, Agen, Landerneau, Avignon, Lunéville... La crise urbaine ronge les préfectures et sous-préfectures, les détruit de l'intérieur. Les boutiques abandonnées ne constituent que le symptôme le plus flagrant d'un phénomène plus large : la population stagne, les logements sont vacants, le niveau de vie baisse. Alors que se passe-t-il ? L'offensive délibérée de la grande distribution, en périphérie, tue les commerces du centre-ville et des quartiers anciens, et sacrifie les emplois de proximité. En outre, les modes de vie sont fortement liés aux modes de déplacement. Partout, la voiture individuelle reste considérée comme une obligation, un dû. Or, parce qu'elle occupe de l'espace et génère bruit et pollution, la motorisation contribue largement à l'asphyxie des villes. Comment la France peut-elle sauver ses villes ? Aucune solution miraculeuse, mais une série de petits pas, de décisions empreintes de sobriété.

Journaliste indépendant, Olivier Razemon travaille notamment pour Le Monde. Voyageur, reporter et observateur du monde d'aujourd'hui, il a écrit de nombreux articles sur les transports, l'urbanisme et les modes de vie. Aux éditions Rue de l'échiquier, il a déjà publié Le pouvoir de la pédale (2014), La tentation du bitume (2012) et Les transports, la planète et le citoyen (2010). Son blog, «L'interconnexion n'est plus assurée» (transports.blog.lemonde.fr), est désormais une référence sur le sujet de la mobilité.



  • La revue de presse Gérard Le Puill - L'Humanité du 20 octobre 2016

Au-delà des commerces qui ferment, l'auteur cite des villes moyennes où le taux de vacance des logements oscille entre 13 % et 21 %. Et la déprise immobilière est encore pire dans les cantons ruraux. Comme l'État planificateur ne joue plus son rôle depuis quarante ans, le marché spéculatif aménage le territoire selon ses intérêts.


  • Les courts extraits de livres : 13/10/2016

CHAPITRE 1

«Bail à céder»

Saint-Étienne, mars 20I5

«La capitale des taudis.» L'expression est blessante. Lue dans un article du quotidien Le Monde, en décembre 2014, elle fait mal. Saint-Étienne est fière de son passé industriel, de sa manufacture d'armes où l'on fabriquait aussi des vélos, de ses passementiers qui tissaient des rubans, de ses charbonnages dont il reste trois «crassiers», monticules de résidus de charbon, à l'orée de la ville.
En cet automne 2014, la journaliste Sylvia Zappi, en charge des banlieues à la rédaction, doit illustrer un phénomène encore méconnu, mais que vient de mettre en évidence une étude de l'Insee : les villes de France sont plus pauvres que leur proche périphérie. La journaliste choisit Saint-Étienne, «qui se situe dans le tiers supérieur des villes pauvres de France», expliquera-t-elle ensuite. Le reportage, une demi-page du quotidien, dépeint cette conjoncture avec des mots colorés. La journaliste décrit des «immeubles délabrés qui donnent le bourdon», «des façades couvertes de suie», «des bâtisses qui tombent en mine», «l'impression de grisaille, presque poisseuse», ou encore «un empilement de bâtiments décrépis au détour d'un escalier». Le titre de l'article demeure informatif : «À Saint-Étienne, le centre-ville miné par la pauvreté.» Mais la photo qui illustre la demi-page ne laisse planer aucune équivoque. On y voit une petite maison d'un étage, abandonnée, aux murs qui semblent léchés par les flammes et dont les vitres ont été soufflées. Et puis cette expression, «la capitale des taudis», utilisée autrefois par les habitants eux-mêmes pour qualifier la ville.
La publication surprend de nombreux Stéphanois. Rien n'agace tant les habitants que ce sentiment d'être relégués au rang de «pauvres hères», et par une personne extérieure à la ville, qui plus est. Dès la parution du Monde, en ligne et sur papier, le maire récemment élu, Gaël Perdriau (LR), joue l'offuscation et lance sur Twitter un hashtag en forme de réponse : #Stephanoisfiers. L'appel est même relayé par les panneaux lumineux de la municipalité. De nombreux habitants expriment leur dépit sur le site du Monde.fr, tandis que plusieurs intellectuels locaux se rebiffent à coups de tribunes publiées dans les journaux. Pendant quelques semaines, à «Sainte», on ne parle que de ça. Lorsque, en mars 2015, commencent les travaux de démolition du bâtiment délabré dont la photo illustre l'article, le quotidien régional La Tribune-Le Progrès titre : «Les heures de la maison du Monde sont comptées.»

(...)


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