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Couverture du livre Le mobile

Auteur : Javier Cercas

Traducteur : Elisabeth Beyer | Aleksandar Grujicic

Date de saisie : 06/01/2017

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Prix : 13.80 €

ISBN : 9782330068967

GENCOD : 9782330068967

Sorti le : 02/11/2016

  • Les présentations des éditeurs : 29/11/2016

Quand il n'officie pas dans le modeste cabinet juridique qui l'emploie, Alvaro pense à Flaubert. Comme lui, il veut écrire un grand roman. Son idée - simple et efficace - consiste à produire une nouvelle variation sur le couple et ses avatars : l'amour, l'argent, le crime. Le plan est précis, la routine efficace ; il ne manque plus que la réalité lui fournisse l'essentiel : le matériau, la vérité de son histoire. C'est ainsi qu'avec une méticulosité aussi attentive que soudaine, Alvaro jette son dévolu sur ses voisins et, ne reculant devant aucun sacrifice pour approfondir son sujet, en vient à prendre d'assaut la truculente concierge. Dans une mécanique parfaite, se met en place l'intraitable jeu de la fiction et du hasard.
Sur le modèle classique du marionnettiste manipulé, Javier Cercas excelle à organiser vertige et dérapage, et à faire plier le réel de sa fiction. Le lecteur trouvera, dans cet irrésistible roman de jeunesse, la manière et les obsessions qui ont fait le succès de l'auteur ainsi qu'une bien belle définition de la vocation.

Javier Cercas est né en 1962 à Cáceres et enseigne la littérature à l'université de Gérone. Toute son oeuvre a paru chez Actes Sud.



  • La revue de presse Didier Jacob - L'Obs du 15 décembre 2016

Placée au début sous l'autorité de Flaubert et de son génie étincelant et sarcastique, la fable de Cercas (il publie également «le Point aveugle», un excellent recueil d'essais sur la littérature européenne) finit par demander l'asile littéraire chez Dostoïevski. Car l'art d'écrire n'est pas seulement, pour Cercas, un exercice formel. C'est bien l'examen approfondi et patient des différentes strates de noirceur qui font de la réalité ce millefeuille tant apprécié des romanciers.Placée au début sous l'autorité de Flaubert et de son génie étincelant et sarcastique, la fable de Cercas (il publie également «le Point aveugle», un excellent recueil d'essais sur la littérature européenne) finit par demander l'asile littéraire chez Dostoïevski. Car l'art d'écrire n'est pas seulement, pour Cercas, un exercice formel. C'est bien l'examen approfondi et patient des différentes strates de noirceur qui font de la réalité ce millefeuille tant apprécié des romanciers.


  • La revue de presse Jean-Claude Raspiengeas - La Croix du 24 novembre 2016

Cette sortie prometteuse de débutant, écrite à l'âge de 25 ans, publiée en 1987 en Espagne, contient en germe la méthode, inspirée du réel, le style en trompe-l'oeil, le thème de la manipulation réversible, des livres à venir de Javier Cercas. Un coup d'essai à découvrir à la lueur de l'ensemble de son oeuvre ambitieuse, désormais solide et bien constituée.


  • Les courts extraits de livres : 17/11/2016

1

Alvaro prenait son travail au sérieux. Chaque jour, il se levait ponctuellement à huit heures. Il finissait de se réveiller sous une douche d'eau glacée et descendait au supermarché acheter du pain et le journal. De retour chez lui, il préparait du café, des tartines grillées avec du beurre et de la confiture et il petit-déjeunait dans la cuisine, en feuilletant le journal et en écoutant la radio. A neuf heures, il s'asseyait à son bureau, prêt à commencer sa journée de travail.
Il avait subordonné sa vie à la littérature ; ses amitiés, ses intérêts, ses ambitions, son avancement professionnel ou l'amélioration de ses finances, ses sorties dans la journée ou la soirée, tout s'était vu relégué au bénéfice de celle-ci. Il rejetait tout ce qui ne représentait pas un stimulant pour son travail. Et comme la plupart des postes bien rémunérés auxquels un diplômé en droit tel que lui aurait pu prétendre exigeaient une disponibilité presque exclusive, Alvaro leur préféra un modeste emploi de conseiller juridique dans un modeste cabinet d'affaires. Cet emploi auquel il consacrait ses après-midi l'exonérait de toute responsabilité susceptible de le détourner de l'écriture tout en lui garantissant l'indispensable tranquillité financière.
Il considérait que la littérature est une maîtresse possessive. Soit il la servait avec un zèle et une dévotion absolus, soit elle l'abandonnait à son sort. Tertium non datur. Comme toutes les autres activités artistiques, la littérature est une question de temps et de travail, se disait-il. Se souvenant de la fameuse sentence sur l'amour d'un moraliste français rigoureux, Alvaro pensait que l'inspiration est comme les esprits : tout le monde en parle mais peu de gens l'ont vue. C'est pourquoi il acceptait l'idée que toute création se compose d'un pour cent d'inspiration pour quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration. Le contraire revenait à sacrifier la création à l'amateur, à l'écrivain du dimanche; le contraire était l'improvisation, et le plus détestable des manques de rigueur : le chaos.
Il considérait que la littérature avait été livrée aux amateurs. La preuve : seuls les moins illustres de ses contemporains s'y consacraient. Elle était sous l'emprise de la frivolité, de l'absence d'ambition authentique, du conservatisme, de l'usage systématique de formules obsolètes, de la myopie, voire du mépris envers tout ce qui s'écartait d'un provincialisme étriqué. Des phénomènes extérieurs à la création elle-même venaient encore brouiller ce panorama : l'absence d'un environnement social stimulant et civilisé, d'une ambiance propice au travail et riche en manifestations relevant de l'art proprement dit; sans parler d'un arrivisme mesquin qui se servait de la promotion culturelle comme d'un tremplin pour accéder à des postes de responsabilité politique... Alvaro se sentait coresponsable d'une telle situation. C'est pourquoi il se devait de concevoir une oeuvre ambitieuse de portée universelle capable de faire des émules parmi ses confrères pour continuer le travail qu'il aurait entrepris.
(...)


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